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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 18:50

 

 

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« Chroniques de l’éphémère. Le livre de fête
dans la collection Jacques Doucet »

Organisée par la Bibliothèque de l’INHA
du 15 septembre au 15 décembre 2010

 

 

Du lundi au samedi, de 15h à 20h
Galerie Colbert
Salle Roberto Longhi
2, rue Vivienne, 75002 Paris
Accès : 6, rue des Petits-Champs

 

Présentation de l’INHA :

Dès la Renaissance, fêtes et cérémonies de cour ont donné lieu à la production de livres et d’estampes : décrire l’événement, le commémorer, exalter la majesté du prince, telles sont les fonctions de ces publications, des plus modestes aux plus luxueuses. L’illustration des grandes fêtes des cours européennes, par le livre, le texte et l’image, la diffusion de formes artistiques codifiées, expriment à l’époque moderne un jeu subtil entre l’art et le pouvoir.

À travers cette exposition, la Bibliothèque de l’INHA, riche de plus d’un millier de livres de fête, issus des collections exceptionnelles constituées par Jacques Doucet, propose un parcours illustrant la mise en livre de fêtes organisées à Paris et à Versailles aux XVIIe et XVIIIe siècles. Divers événements donnant lieu à la fête – des naissances princières aux pompes funèbres – sont évoqués, ainsi que les mises en scène qui peuvent y être associées : feux d’artifices, carrousels, ballets, représentations théâtrales…

Courts programmes, livrets explicatifs, brochures, placards, pamphlets, ou luxueux ouvrages commémoratifs, les livres de fête se présentent sous diverses formes, aux fonctions et publics différents. Les plus somptueux d’entre eux, objets d’art prestigieux, sont destinés à diffuser largement l’image de la grandeur monarchique auprès du public français, mais aussi des cours étrangères. Souvent illustrés par les dessinateurs de la Chambre et du Cabinet du Roi, comme le Carrousel des galans Maures de Jean Berain (1685), ces livres mettent particulièrement en valeur le rôle des institutions monarchiques, comme l’administration des Menus Plaisirs, dans la production et la diffusion du livre, élément parmi d’autres de la propagande et du mécénat royal.

Enfin, les traités de fête établissent des règles, mais aussi un répertoire européen de fêtes, dans lequel puisent artistes et érudits pour offrir au spectateur, courtisan, ambassadeur ou simple badaud, des spectacles grandioses, portraits de la puissance du souverain auxquels ils sont dédiés.

À noter aussi que, du 18 janvier au 25 avril 2011, aura lieu aux Archives nationales (60, rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris) une exposition intitulée Dans l’atelier des Menus Plaisirs du roi : spectacles, fêtes et cérémonies, XVIIe – XVIIIe siècles.

 

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À la mi-août, j’ai montré une image de l’exposition, ici. Le site de l’INHA se trouve dans les liens ci-contre.

 

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