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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 21:18

 

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Il y a un mois, j’avais présenté les Incidents de classe en Chine, les travailleurs chinois contre le capital mondial au XXIe siècle, j’apprends aujourd’hui qu’il est disponible en ligne ici. Voici la présentation qu’en donnent les auteurs :

 

Ce bref aperçu des révoltes prolétariennes chinoises aujourd’hui, ô combien intrigantes tant par les formes, le nombre et l’intensité, nous rappelle que, quoi qu’on en dise, la lutte des classes est loin d’être moribonde. Être curieux de ce qui se passe au bout du monde, en particulier dans les « ateliers du monde » rend plus lisible ce qui se passe ici, tant le capital (et donc l’antagonisme de classe) s’organise internationalement.

Ce recueil comporte des brèves générales (liste non exhaustive de conflits qui ont perturbé l’harmonieuse société chinoise de 2008 à début 2010), un témoignage d’une ouvrière mingong paru dans la revue Échanges, un texte de Bruno Astarian qui réactualise son livre Luttes de classes dans la Chine des réformes (1978-2009), paru chez Acratie en 2009, des extraits du dit bouquin, etc.

Nous voulons tout
(nousvoulonstout@gmail.com)

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 18:13

 

 

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Source : Le Monde.


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Published by shige - dans Avant-garde
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 15:09

 

 

« Cachez ces dessins érotiques qui heurtent
le président du conseil général »

Le Monde du 3 juin 2010

 

Il est rarissime qu’une exposition soit annulée quelques jours à peine avant son ouverture. C'est ce qui est arrivé à « Pour adultes seulement », qui devait être présentée, à partir du 19 mai, à la Bibliothèque départementale de la Somme, à Amiens.

 

On aurait pu y voir, jusqu’au 19 juillet, une soixantaine de dessins, peintures et gravures – tous des originaux et la plupart inédits – réalisés par 26 artistes, connus pour leurs œuvres destinées aux enfants, mais qui, cette fois, ont dessiné sur le thème de l’érotisme. Parmi les artistes, on trouve des pointures internationales comme Léo Kouper, Tomi Ungerer, André François, Jean Claverie, Nicole Claveloux, Alain Gauthier, Georges Lemoine…

 

Mais le sujet est délicat. On le doit à Janine Kotwica, agrégée de lettres, retraitée de l’éducation nationale et spécialiste de l’illustration pour la jeunesse et du dessin de presse. Son projet a été accepté, il y a plus d’un an, par Hervé Roberti, qui dirige la bibliothèque d’Amiens (ce dernier, partant à la retraite début septembre, n’a pas souhaité s’exprimer).

 

À la mi-février, une bonne partie des dessins sont montrés à David Andrieux, directeur du développement culturel au conseil général. Il était « enthousiaste », dit Janine Kotwica. Et pourtant, le 7 mai, cette dernière apprend par un mail signé David Andrieux que l’exposition ne se fera pas.

 

Car une quinzaine de jours avant l’exposition, demandant à voir les oeuvres de « Pour adultes seulement », le président du conseil général, Christian Manable (PS), s’affole et arrête tout. Deux œuvres l’ont particulièrement choqué, dit-il : une peinture signée Alain Gauthier, que nous publions ici ; une gravure de Bruno Heitz, qui représente une femme nue à quatre pattes dans l’herbe posant pour un peintre assis sous un arbre, avec, sur sa planche à dessin, la tête de la Vache qui rit.

 

« Nous aurions dû réagir plus tôt. Il y a eu un dysfonctionnement interne, reconnaît Christian Manable. Mais ces deux œuvres, au moins, heurtent mes valeurs de gauche. La modèle dans le pré donne une image dégradante de la femme, et celle qui a le sexe épilé est ambiguë par rapport à la représentation de l’enfance. Et puis des textes qui analysent les oeuvres sont également choquants. » Il ajoute : « Je vais passer pour un facho, un pisse-vinaigre, un censeur, alors que ceux qui me connaissent savent que c’est absurde. Je ne vois aucun problème à ce que ces dessins et peintures figurent dans une galerie privée, mais pas dans un lieu du conseil général, avec de l’argent public. »

 

Janine Kotwica n’en revient pas : « Je suis grand-mère, la toile de Gauthier figure dans mon salon, mes petits-enfants la voient tout le temps, et on me parle de pédophilie… C’est scandaleux, je ne vois aucune oeuvre qui pose problème. Surtout quand on sait ce que les enfants regardent à la télévision, sur des publicités ! »

 

Elle était prête à retirer certaines œuvres : « On ne me l’a même pas demandé. C’est un torpillage. » Nous avons pu visualiser toutes les pièces retenues, figurant dans un catalogue prêt à être imprimé et qui ne le sera pas. De nombreux musées publics présentent des oeuvres bien plus osées.

 

Autre fait surprenant, cette bibliothèque d’Amiens n’est pas un lieu qui reçoit du public, encore moins des enfants. C’est une sorte de « grossiste » qui centralise des livres avant qu’ils ne soient déposés à la consultation dans des bibliobus et bibliothèques publiques. Mais Christian Manable note que l’exposition devait circuler comme outil pédagogique : « C’est inopportun pour les collégiens », dit-il. « Cette idée a été abandonnée », répond Janine Kotwica.

 

Ce projet est évalué à 10 000 euros (honoraires de Mme Kotwica, catalogue, affiche, cartes postales, promotion). C’est un rapport qualité-prix remarquable. C’était une aubaine pour un tel lieu d’accueillir cette exposition. C’est une belle opportunité pour un autre lieu, dans la Somme ou ailleurs, qui pourrait récupérer la mise.

Michel Guerrin

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 16:25

 

 

 

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Acheté d’occasion, enfin, cette fameuse anthologie…
Daniel Grojnowski et Bernard Sarrazin, L’Esprit fumiste et les rires fin de siècle, anthologie, Paris, José Corti, 1990, 13,5 x 21,5, 696 p.

La fiche de l’éditeur est ici.

Grojnowski est ici et .

 

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 15:27

 

 

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Félix Fénéon, Nouvelles en trois lignes, Grenoble, Éditions Cent pages, coll. « Cosaques », 2009, 11 x 17, 432 p. Préface d’Arthur Bernard.

Le site de l’éditeur est ici.

F. F. est aussi ici, et là-bas.


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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 17:25

 

 

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« Accroche-moi ! »

musée d’art contemporain du Val de Marne
les 5 et 6 juin 2010

 

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Le lien avec cette manifestation est ici.

 

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Published by shige - dans Danse
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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 15:42

 

 

Voici le texte de la conférence donnée par Noam Chomsky à la Mutualité le samedi 29 mai 2010 à Paris. Je ne livre que le commencement ; la suite, ainsi qu’une captation sonore – en anglais, sans la traduction, – sont disponibles sur le site du Monde diplomatique ici.

 

 

« Contours de l’ordre mondial.
Continuités, changements et défis »

Par Noam Chomsky

 

Parmi les thèmes apparaissant dans le titre, ce qui est le plus important dans mon esprit, et je présume dans le vôtre également, ce sont les défis pour aujourd’hui ; ils sont en effet bien réels et à certains égards effrayants. Certains défis concernent même la survie des espèces si l’on parle des armes nucléaires et des menaces pesant sur l’environnement, ces sujets traités lors des récentes conférences de Copenhague sur le climat et de New York sur le Traité de Non-Prolifération (TNP), avec dans les deux cas des résultats qui ne sont guère favorables. Parmi les autres défis importants, on trouve l’avenir de l’Union Européenne (actuellement très incertain) et le rôle des économies émergentes et leurs différentes configurations dans un monde qui se diversifie, avec l’Organisation de coopération de Shanghai, les BRIC [Brésil, Russie, Inde, Chine], l’Union des nations sud-américaines (Unasur) et d’autres. À une autre échelle, la financiarisation de l’économie américaine et des autres économies de premier ordre (étroitement liée à la montée d’un système de production asiatique) a eu un impact majeur sur nos sociétés et le système mondial. Pour prendre un exemple, Martin Wolf, le très respecté commentateur du Financial Times, approuve la conclusion selon laquelle l’origine de la crise des dettes publiques mettant en danger la survie de la zone euro « est la débauche passée de larges segments du secteur privé, en particulier du secteur financier ». Les marchés financiers, écrit-il, « ont financé l’orgie et maintenant, dans la panique, refusent de financer l’assainissement qui en découle. À chaque étape, ils ont agi de façon procyclique », transformant la crise en une catastrophe potentielle. L’économiste John Talbott ajoute : « Si quelqu’un doit être blâmé pour ces crises, ce sont les banques qui ont trop prêté et ce sont donc elles qui devraient payer le prix fort de la restructuration. » Or, au cours de la crise actuelle et contrairement aux pratiques antérieures, le ministère des finances américain a adopté un plan de sauvetage pour l’Europe, qui est un système inventé au cours de la crise actuelle par la Réserve fédérale américaine [FED] et le ministère des finances a garanti aux banques de s’en sortir indemnes. Aux États-Unis, les effets à long terme pour le pays incluent une stagnation pour une majorité de la population et une croissance radicale des inégalités, avec des conséquences potentiellement explosives. Le pouvoir politique des institutions financières bloque toute réglementation sérieuse, si bien que les crises financières régulières que nous avons connues ces trente dernières années deviendront donc probablement encore plus sévères.

 

Il n’est pas difficile de poursuivre : on ne manque pas de défis à relever. Mais on ne peut les comprendre et s’y attaquer de manière sérieuse qu’en les inscrivant dans une perspective plus large.

 

À un niveau très général, il est utile de garder à l’esprit plusieurs principes de large portée et de grande signification. Le premier est la maxime de Thucydide : « Les forts font comme ils l’entendent, et les faibles souffrent comme il se doit. » Cette maxime a un corollaire important : les systèmes de pouvoir comptent sur des spécialistes en gestion de doctrine, à qui il revient de montrer que ce que font les forts est noble et juste, et que si les faibles souffrent, c’est leur faute. Il s’agit d’une tendance qui fait honte à l’histoire intellectuelle et remonte à ses plus anciennes origines.

 

Les contours persistants de l’ordre mondial reflètent cette maxime de très près. Depuis la seconde guerre mondiale, les États-Unis dominent le monde des affaires et continuent de le faire à bien des égards, malgré des changements importants. Pendant la guerre, des hauts responsables ont compris qu’au bout du compte, les États-Unis détiendraient un pouvoir sans précédent dans le monde et ils ont soigneusement planifié l’organisation du monde de l’après-guerre. Ils ont délimité une « vaste zone » dans laquelle les États-Unis détiendraient « un pouvoir incontesté » avec « une suprématie militaire et économique » tout en veillant à la « limitation de tout exercice de souveraineté » de la part des États qui pourraient interférer avec leurs intentions planétaires. La vaste zone devait inclure au moins l’Extrême-Orient et l’ancien empire britannique, y compris les ressources énergétiques de l’Asie occidentale ; le contrôle de ces ressources apporterait « un contrôle important sur le monde » fit remarquer plus tard un planificateur influent. Alors que la Russie prenait le dessus sur les armées nazies après la bataille de Stalingrad, les objectifs de la vaste zone se sont étendus aussi loin que possible en Eurasie, au moins jusqu’à sa base économique en Europe de l’Ouest. Il a toujours été entendu que l’Europe pourrait choisir de suivre une voie indépendante, peut-être la vision gaulliste d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural. L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) a été en partie destinée à contrer cette menace et le problème reste tout à fait d’actualité aujourd’hui.

 

Les États-Unis ont continué à protéger avec zèle leur propre souveraineté, tout en rejetant les revendications de même ordre provenant d’autres pays. Les États-Unis ont contribué à la création des juridictions internationales, mais n’ont accepté leur autorité qu’avec des réserves décisives : en particulier, les États-Unis ne seraient pas soumis aux traités internationaux, y compris la charte de l’ONU. De la même façon, en signant la Convention sur le génocide 40 ans plus tard, les États-Unis se sont exemptés de son application. Ces deux réserves ont été invoquées devant la Cour internationale de justice et la Cour a relaxé les États-Unis des accusations d’agression et de génocide pour ces motifs. Une autre illustration est fournie par la doctrine Clinton prévoyant que les États-Unis se réservent un droit de « recours unilatéral à la force militaire » pour s’assurer « un accès sans restriction aux marchés clés, à l’approvisionnement en énergie et aux ressources stratégiques ». Clinton faisait écho à un thème familier. Dans les premières années suivant la seconde guerre mondiale, le diplomate américain George Kennan a expliqué qu’en Amérique latine « la protection de nos matières premières » doit être une préoccupation majeure. « Nos matières premières », dont le hasard veut qu’elles se trouvent ailleurs, nous appartiennent de droit. Telles sont les prérogatives de la puissance selon la maxime de Thucydide.

 

Une deuxième maxime importante a été formulée par Adam Smith. Il observa que dans l’Angleterre de son époque « les principaux architectes » de la politique étaient les « marchands et les fabricant ». Ceux-ci s’assuraient que leurs propres intérêts étaient bien servis sans tenir compte des effets « néfastes » sur les autres, y compris sur le peuple anglais, mais plus gravement encore sur ceux qui souffraient ailleurs de « l’injustice sauvage des Européens », en particulier en Inde britannique (qui fut sa principale préoccupation).

 

Dans les démocraties industrielles d’aujourd’hui, les principaux architectes de la politique sont les institutions financières et les sociétés multinationales. La version actuelle de la maxime d’Adam Smith, dans une version plus sophistiquée, est la « théorie d’investissement de la politique » développée par l’économiste politique Thomas Ferguson, qui considère les élections comme des occasions pour des groupes d’investisseurs de s’allier afin de contrôler l’État. Cette théorie permet de faire de très bonnes prédictions politiques sur une longue période. Depuis les années 1970, la part des institutions financières dans les bénéfices des entreprises a fortement augmenté, pour atteindre aujourd’hui environ un tiers aux États-Unis. Leur pouvoir politique a évolué de concert, menant au démantèlement de l’appareil de réglementation qui avait évité les crises financières depuis la Grande Dépression. Ces institutions financières ont également fourni l’essentiel du soutien à Barack Obama, l’aidant à le porter à la victoire. Elles s’attendaient à être récompensées, et elles l’ont été, avec un énorme plan de sauvetage (financé par les contribuables) visant à les sauver des conséquences de l’effondrement destructeur de l’économie dont elles portent la plus grande part de responsabilité.

 

L’un des thèmes principaux dans l’élaboration des politiques des puissants est ce que nous pourrions appeler le « principe de la Mafia ». Le parrain ne tolère pas la « défiance réussie ». Même le plus petit acte de désobéissance est dangereux. Il pourrait devenir un « virus » qui « répandra la contagion », pour emprunter les mots de Henry Kissinger quand il préparait le renversement du gouvernement d’Allende. En d’autres termes, le virus est un domino qui pourrait faire tomber toute la rangée. Le principe a été maintes fois invoqué par les États-Unis pendant leur période de domination mondiale, et a bien sûr de nombreux antécédents.

 

Les principes en vigueur dans l’élaboration d’une politique entrent parfois en conflit. Cuba en est un exemple très instructif. À une écrasante majorité, le monde s’oppose à l’embargo américain, conçu, comme nous le savons à partir des archives internes, pour punir la population de son incapacité à renverser un gouvernement désobéissant. Pendant des décennies, la population américaine a également été favorable à la normalisation des relations. Il n’est pas rare que les décideurs ne tiennent pas compte de l’opinion publique mondiale et nationale par les décideurs, mais ce qui est plus intéressant dans ce cas c’est que de puissants secteurs de l’économie privée sont également favorables à la normalisation, notamment l’agro-alimentaire, l’industrie pharmaceutique et les entreprises du secteur énergétique. La politique consistant à punir les Cubains persiste néanmoins, en violation de la maxime d’Adam Smith mais en accord avec « le principe de la Mafia ». Les intérêts plus larges de l’Etat priment sur les intérêts commerciaux locaux. Les mêmes personnes peuvent prendre des décisions différentes en fonction du rôle qu’elles jouent dans les institutions, dans d’autres cas également comme l’Iran d’aujourd’hui avec des précédents intéressants remontant au renversement du régime parlementaire par les États-Unis et le Royaume-Uni : des entreprises du secteur énergétique ont été contraintes par l’État à prendre 40 % de la concession britannique, en désaccord avec leurs préférences à court terme mais en accord avec la planification étatique plus large.

 


La venue de Chomsky à Paris était annoncée ici.

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 16:31

 

 

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Le site du LAAC est ici.

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 15:49

 

 

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« Michel Ragon, critique d’art et d’architecture »

Colloque international organisé par l’INHA
Du 3 au 5 juin 2010

 

Galerie Colbert, Auditorium
2, rue Vivienne, 75002 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

 

Né en 1924, Michel Ragon se consacre à l’activité littéraire et à la critique d’art à partir en 1948. Après son engagement en faveur de l’Abstraction lyrique, il s’intéresse dès 1956 à l’architecture et, parallèlement à son intense activité de critique, fonde en 1965 le GIAP (Groupe International d’Architecture Prospective). Un récent partenariat avec les Archives de la critique d’art a permis d’inventorier et de numériser 264 lettres inédites relatives à l’activité de Michel Ragon. Ces lettres apportent une lumière nouvelle sur sa double pratique de critique d’art et d’architecture.

Ce colloque s’attachera à explorer la figure du critique, en tant qu’acteur de la scène artistique et « producteur » d’archives livrant de précieuses informations à la recherche sur l’histoire de l’art du second XXe siècle. Il s’agira d’interroger les spécificités de son écriture critique dans ses rapports à l’écriture de l’histoire, à la narration et à la littérature anarchiste, genres auxquels le critique s’est confronté successivement. Les choix défendus par Michel Ragon seront analysés à travers l’étude des différentes facettes qui composent son activité de critique d’art et d’architecture. Tour à tour promoteur de l’École de Paris, de l’Art Brut et du Nouveau Réalisme, Michel Ragon se distingue, en contrepoint de sa défense de l’art français, par la pratique d’une critique d’art « hors les murs », qui le conduit à écrire sur COBRA, sur la « Nouvelle Figuration » européenne et sur la peinture et l’architecture américaines.

 

Comité scientifique
Serge Guilbaut (University of British Columbia), Hélène Jannière (ENSA Paris-La Villette), Richard Leeman (Université de Bordeaux), Jean-Marc Poinsot (Université de Rennes).

Intervenants
Laurent Baridon, Geneviève Breerette, Jill Carrick, Annie Claustres, Michel Giroud, Serge Guilbaut, Hélène Jannière, Karen Kurczynski, Ana Magalhães, Guitemie Maldonado, Claude Massu, Philippe Mathy, Kent Minturn, Jean-Marc Poinsot, Michel Ragon, Dominique Rouillard, Paolo Scrivano, Elisa Capdevila, Cornelia Escher, Roula Matar-Perret, Marine Schütz, Roberta Trapani.

 

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L’adresse du site de l’INHA est dans les liens ci-contre.

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 15:27

 

 

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Afin de mesurer la taille de la nappe de pétrole qui pollue le golf du Mexique, un programme réalisé à partir de Google Earth, permet de la situer où bon vous semble. Utilisez les touches « Move the Spill » et remplissez la case à gauche en inscrivant le nom de la ville suivi du pays. Le site est ici. Ci-dessous, Londres, Venise, Hong Kong et Tokyo.

 

Nappe-Londres.jpg

Nappe-Venise.jpg

Nappe-Hong-Kong.jpg

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