Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 17:30

 

 

invit_brux.jpg

 

 

Post Punk, Cold Wave et
culture Novö en France, 1978-1983

Jusqu’au 20 juin 2010 à Bruxelles

 

À l’Espace Art 22 (ici) ainsi qu’à la boutique agnès B. (27, boulevard de Waterloo, 1000 Bruxelles).

 

cfaux_lio_hd-12-.jpg

 

Photo de Lio : Catherine Faux. Lio est ici et .

Cette exposition a été présentée à Paris en avril-mai 2008. 

 

Repost 0
Published by shige - dans Musique
commenter cet article
19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 17:06

 

 

 

Ordo1.jpg 

Donald E. Westlake, Ordo, Paris, Futuropolis, coll. « Futuropolice » dirigée par François Guérif, 1986, 110 p., 15,5 x 21. Traduit par Jean-Patrick Manchette. Avant-propos de Robert Soulat.

 

Repost 0
Published by shige - dans En librairie
commenter cet article
17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 20:25

 

 

 

pop1

pop2.jpgroman_populaire_3.jpgpop4

 

Les couvertures viennent du site ici. Je remercie Stéphane du Mesnildot de m’avoir signalé cette adresse.

 

Repost 0
Published by shige - dans En librairie
commenter cet article
17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 18:34

 

 

Cher Wallace Fowlie,
 
Je voulais vous remercier de votre traduction de Rimbaud. J’en avais besoin parce que je ne lis pas si facilement le français. Je suis chanteur de rock et votre livre m’accompagne dans tous mes déplacements.


Jim Morrison
 


P.-S. : Le dessin de Picasso sur la couverture est génial.

 

Rimb-par-Picasso.jpg

 


Cette lettre de 1968 est extraite de Rimbaud and Jim Morrison. The Rebel as a Poet par Wallace Fowlie (Duke University Press, 1993). Repris dans Rimbaud après Rimbaud. Anthologie de textes de Proust à Jim Morrison, réunis par Claude Jeancolas, Paris, Textuel, 2004.

 

 Rimbaud-Morrison.JPG

 

 

Repost 0
Published by shige - dans Musique
commenter cet article
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 11:49

 

Thoma.jpg

Le samedi 15 mai 2010
à la Librairie Eyrolles à partir de 16 h
au 61, boulevard Saint-Germain, Paris Ve.

 

Repost 0
13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 00:53

 

 

 Felix_Vazquez_jpg.jpg

 

« El final de este estado de cosas, redux »

 

Le 29 mai 2010
À Créteil, à la Maison des arts (MAC) à 20 h 30.
Israel Galván avec Fernando Terremoto, Juan José Amador, Alfredo Lagos, José Carrasco, Bobote, Proyecto Lorca, Orthodox and Eloísa Cantó.
Service réservation au 01 45 13 19 19.

 

Le 31 mai, du 1er au 5 juin 2010
À Paris, au Théâtre de la ville à 20 h 30.
www.theatredelaville-paris.com

 

  el_final_FR-14.jpgel_final_FR-8.jpgel_final_FR-2.jpg 

 

« Israel Galván, le flamenco galvanisé »

Par Marie-Christine Vernay
Libération du 29 juin 2009

 

Festival. À Montpellier, solo foudroyant du danseur sévillan.

 

Montpellier Danse a déjà une longue histoire avec le flamenco. On se souvient d’un spectacle hors du commun proposé par Antonio Canales, aujourd’hui disparu de la scène française et c’est bien dommage. En 2007, Israel Galván amenait de Séville où il réside, Arena, spectacle sur la tauromachie et ses figures. Dans une autre pièce, La Edad de Oro, il rendait hommage au flamenco, de Vicente Escudero à Carmen Amaya.

 

Car il ne rénove pas le genre, il le refonde. Son coéquipier, directeur artistique et dramaturge, historien et connaisseur du flamenco, n’est pas pour rien dans la tenue des œuvres présentées [il s’agit de Pedro G. Romero]. Retour à l’histoire et ténacité dans l’invention. La danse d’Israël Galván travaille non-stop depuis son enfance, bercée par la lecture de la Bible le matin et les planches le soir. Son père et sa mère étaient du métier. Le métier du bois sur lequel les pieds se posent pour faire entendre le chant profond. Dans son nouveau spectacle créé à Séville en Espagne, et en France à Montpellier, El Final de este estado de cosas, Redux, le plancher est soumis à rude épreuve, éventré comme sous le choc d’un tsunami. Galván danse comme s’il voulait annoncer une réconciliation, une force tellurique nouvelle, imminente. Au finale, autre séquence phare du spectacle, il s’épuise sur le plus petit tablao du monde, son propre cercueil qu’il piétine avec ses sabots de cheval, avant de se lover, comme un mort vivant dans sa boîte de pin.

 

Témoins de Jehovah. Pour le reste, c’est du délire, du chaos, pur désastre au sens où le danseur se serait séparé de l’astre qui indique la direction de l’homme. Grandi dans une famille religieuse où certains sont témoins de Jehovah, il ne dit rien de ses propres convictions, sinon que parfois il doute et qu’il se prend à penser que peut-être un dieu existe. Cela ne calme pas sa ferveur scénique. Une heure, deux ou trois, n’importe, le temps ne peut le contenir. Ni contenir ses débordements, car par-delà le flamenco, comme s’il faisait un pas de côté, il glisse vers le butoh, rendant hommage à la femme-homme, à la folle qu’est Kazuo Ohno.

 

« Dansant au-dessus du risque » comme il le dit lui-même, sur le fil du couteau, Galván repousse la fin du monde, tout en l’appelant. Sa précision est impressionnante, ses mains qui s’ouvrent tout en contenant la rage du poing, ses pieds qui accélèrent le temps, ses hanches qui ont pris clandestinement de l’attitude féminine… En solo, car cette configuration n’est pas seulement l’apanage de la danse moderne, avec juste une danseuse qui apporte une touche de rouge, il prend le rythme de Saint-Jean et de son texte. Mais comme cela ne lui suffit pas, il convoque des orchestres. Différents les uns des autres, l’un heavy metal, l’autre traditionnel flamenco et le troisième encore jazz contemporain. On ne sait où l’on navigue, c’est foudroyant, jeté à même le bois, pour mettre fin, comme le titre l’indique à cet état des choses.

 

Danse aveuglée. Rien à voir avec Mi ultimo secreto de Mercedes Ruiz. On revient à une sorte d’académisme bien pensant. Tout sous contrôle, le défilé des robes ne suffit pas à nous emporter, ni même un solo où la formidable danseuse revêt l’habit du torero. La chorégraphe n’en dit pas assez sur son désir d’une danse aveuglée. C’est regrettable, bien que remédiable. Beaucoup, du public, l’ont aimée. On en saura sans doute plus avec la création d’Andrès Marin, sur un flamenco qui a quitté ses parures décoratives pour devenir une danse contemporaine référencée. Pour mettre fin à cet état des choses, comme dit Galván.

Marie-Christine Vernay

 

 

La première photo est signée Felix Vasquez, les suivantes viennent du dossier de presse du spectacle, disponible ici en Pdf.

Galván au dernier festival d’Avignon, où il présentait « El final de este estado de cosas, redux», c’est ici et .

 

 el final FR-1

 

Repost 0
Published by shige - dans Danse
commenter cet article
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 01:41

 

 

Œuvre du tatoueur Shige (1) 

Yellow Blaze Tattoo Studio
(Yokohama, Japon)

 

shige-tattoo.jpg

 

Repost 0
Published by shige - dans Japon
commenter cet article
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 01:30

 

 

Affiche Joël

 

 

Repost 0
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 01:05

 

 

Bazooka-invit.jpeg

 

 

estienne-3.jpg

estienne-2.jpg

estienne-4.jpg

 

 

L’École Estienne se trouve au
18, boulevard Auguste-Blanqui, Paris XIIIe.

 

Repost 0
10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 19:47

 

 

Elli.jpg

 

Source : Elli Medeiros sur Facebook.

 

Repost 0
Published by shige - dans Musique
commenter cet article

Présentation

Recherche

Archives