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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 21:20

 

 

 

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Relu avec grand plaisir La Stratégie Ender d’Orson Scott Card, Prix Nebula en 1985 et Prix Hugo en 1986 (tout de même). J’attaque la suite.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:35

 

 

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« Alex Steinweiss, symphonie de pochettes »

Par Anne-Marie Fèvre, Libération du 21 juillet 2011

 

Le graphiste américain, inventeur de la pochette de disques, s’est éteint à 94 ans.

Alors que, graphiste débutant, ce « génial jeune Monsieur Je-Sais-Tout », comme il se décrivait, est engagé chez Columbia Records en 1939, il lance l’idée d’habiller la jaquette du disque d’une illustration artistique « pour la rendre accrocheuse ». Il bouscule là les habitudes de la compagnie, qui ne le regrettera pas. En quelques mois, les ventes augmentent de 800 %.

À partir de 1948, avec le « 33 tours minutes », il pousse son concept et invente la jaquette en carton.

La suite est à lire ici.

Les images viennent de Taschen qui a publié en 2009 Alex Steinweiss, The Inventor of the Modern Album Cover.

 

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Au sujet de Rhapsody in Blue (1924), j’ai déniché récemment la version que George Gershwin a enregistré seul au piano. Loin des reprises édulcorées et commerciales que j’ai toujours entendu, l’original est brut, survolté, drôle comme tout, avec de fréquent changements de vitesse qui évoquent une course-poursuite dans un film burlesque.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:33

 

 

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 19:36

 

 

 

Olivier Favier a mis sur On dormira jamais cet extrait de Hommage à la Catalogne (1938), le témoignage de George Orwell sur la Guerre d’Espagne.

 

Barbastro, though a long way from the front line, looked bleak and chipped. Swarms of militiamen in shabby uniforms wandered up and down the streets, trying to keep warm. On a ruinous wall I came upon a poster dating from the previous year and announcing that ‘six handsome bulls’ would be killed in the arena on such and such a date. How forlorn its faded colours looked! Where were the handsome bulls and the handsome bull-fighters now? It appeared that even in Barcelona there were hardly any bullfights nowadays; for some reason all the best matadors were Fascists.

Homage to Catalonia

 

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Olivier Favier, Chambre.

 

« Barbastro, bien que très éloignée du front, avait l’air morne et saccagée. Des groupes de miliciens, en uniformes usés jusqu’à la corde, arpentaient les rues, tâchant de se réchauffer. Sur un mur en ruine je vis une affiche datant de l’année précédente, annonçant la date de la mise à mort dans l’arène de “six beaux taureaux”. Quelle impression désolante elle faisait avec ses couleurs fanées ! Où étaient à présent les beaux taureaux et les beaux toréadors ? Même à Barcelone, il y avait bien rarement à l’heure actuelle une course de taureaux ; je ne sais pour quelle raison tous les meilleurs matadors étaient fascistes. »

Hommage à la Catalogne

 

Il a été récemment question de la corrida ici, ici et .

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 18:19

 

 

 

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« Juan Gris, Rimes de la forme et de la couleur »

du 24 juin au 31 octobre 2011

 

Présentation du musée :

Arrivé à Paris à l’automne 1906, Juan Gris, qui a pu obtenir un atelier au Bateau-Lavoir grâce à Picasso, assiste à la naissance du cubisme. Il voit s’élaborer, dans les dernières années de la première décennie du XXe siècle, la première phase du cubisme qui sera par la suite qualifiée d’analytique et dont il va à son tour assimiler les innovations en y apportant sa propre vision. Une vision relevant d’une approche intellectuelle et plastique qui le conduit à une synthèse personnelle et qui lui attribue une place essentielle dans l’élaboration de la seconde phase du cubisme, dite synthétique.

 

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C’est cette seconde phase, qui prend pleinement sa dimension chez Gris pendant les années de la Première guerre mondiale, que retient cette exposition. Après un bref rappel de la période antérieure, elle propose un éclairage du rôle particulier de l’artiste dans l’évolution de l’esthétique cubiste, le langage plastique qui a été le sien, le caractère singulier de sa démarche. Car si Juan Gris enrichit de sa propre personnalité l’expérience de la décomposition analytique du motif, il n’aura de cesse de chercher à atteindre une perfection de l’équilibre entre la référence au réel et une architecture de l’œuvre ayant ses propres lois, son propre langage. La synthèse s’opère chez lui par un dépouillement de plus en plus marqué, par une respiration nouvelle d’un espace souvent fermé chez les peintres cubistes, par un éclatement de la couleur tout à fait atypique dans l’esthétique cubiste, par une sensibilité personnelle qui le conduit à observer la vie intérieure de chacun de ses sujets.

Ainsi l’intellectualisation qui anime sa démarche, et qui a parfois été qualifiée de « froideur », accorde-t-elle une large place à la sensualité plastique. Ce côté sensible et sensuel qui, je pense, doit exister toujours, je ne lui trouve pas de place dans mes tableaux, écrivait-il en 1915 à son marchand Daniel-Henry Kahnweiler, témoignant très tôt d’une préoccupation qui le fit recourir à maintes reprises à une terminologie poétique lorsqu’il parlait de sa peinture. Dans un de ses textes publié dans L’Esprit Nouveau en 1921, il précisait son désir d’humaniser la peinture et expliquait ses recherches en se référant à Cézanne : Cézanne d’une bouteille fait un cylindre, moi […] d’un cylindre je fais une bouteille, une certaine bouteille. Cézanne va vers l’architecture, moi j’en pars. C’est pourquoi je compose avec des abstractions (couleurs) et j’arrange quand ces couleurs sont devenues des objets. Par exemple, je compose avec un blanc et un noir et j’arrange quand ce blanc est devenu un papier et le noir une ombre ; je veux dire que j’arrange le blanc pour le faire devenir un papier et le noir pour le faire devenir une ombre. Cette peinture est à l’autre ce que la poésie est à la prose.

 

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Sur le musée Paul Valéry ceci et sur ces gros cons de Sétois cela.

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:25

 

 

 

« Exclusif : Liliane Bettencourt doit 30 M€ au fisc ! »

Par Laurent Neumann
Marianne,
vendredi 22 Juillet 2011

 

 

Suite à l’affaire Woerth-Bettencourt, le fisc français vient enfin d’adresser à l’héritière du groupe L’Oréal, le montant de son redressement fiscal : il est colossal ! Et démontre l’incroyable complaisance dont a bénéficié la richissime octogénaire de la part de l’État depuis des années.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Bettencourt et nouvelles révélations dans Marianne. Le fisc français vient enfin d’adresser à Liliane Bettencourt, l’héritière du groupe L’Oréal, le montant de son redressement fiscal : il est colossal !

Au titre de l’impôt sur le revenu, pour les seules années 2006 et 2007, il atteint très précisément la somme de 11 348 161 euros. Au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), pour les années 2004 à 2007, il s’élève à 17 639 774 euros. Soit au total, près de 30 millions d’euros, sans compter les redressements à venir pour les années 2008 et 2009, toujours en cours de contrôle.

Les documents – et surtout les chiffres – que Marianne révèle cette semaine démontrent l’incroyable complaisance dont a bénéficié la richissime octogénaire de la part des gouvernements successifs et, par ricochet, de l’administration fiscale. Ils fournissent aussi la preuve indiscutable de l’impunité dont profitent les hyper riches français. Sous l’ère Sarkozy et, sans doute, depuis de longues années. Si l’affaire Woerth-Bettencourt ne s’était pas retrouvée sur la place publique, il y a fort à parier que ce scandale fiscal, qui foule au pied les règles les plus élémentaires de l’équité, perdurerait encore aujourd’hui.

Selon ces documents, émanant de la Direction nationale des vérifications de situations fiscales, Liliane Bettencourt, au titre de l’ISF pour les années 2004 à 2007, est fiscalement redressée sur :

1) Ses comptes bancaires détenus à l’étranger, d’abord. Il s’agit, selon nos informations, de comptes logés dans quatre banques suisses : Hypo Bank, UBS, la Banque Cantonale Vaudoise et Julius Baer, l’une des plus grandes banques suisses de gestion de titres, basée à Zurich. Des banques helvétiques donc, mais des comptes étrangement domiciliés à Singapour et au Liechtenstein, deux autres célèbres paradis fiscaux. La valeur totale de leurs avoirs, en 2007, dépassait 119 millions d’euros – et non 78 millions comme on le pensait jusqu’à présent. Ces sommes ont, depuis, été rapatriées en France et font l’objet d’un redressement fiscal.

2) L’Ile d’Arros aux Seychelles, ensuite. Pour calculer le montant du redressement fiscal, les services de Bercy ont été magnanimes. Ils ont évalué ce sublime lieu de villégiature à 37,1 millions d’euros, auxquels s’ajoutent 20 millions d’euros versés pour l’entretien de l’île. On est loin, très loin, des 300 millions euros évoqués à l’origine par la plupart des médias.

La suite est à lire ici.

Sur l’expression le président des riches qui clos l’article en ligne, voir ici et .

 

La suite des aventures fiscales de la vieille dame indigne.

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 17:41

 

 

 

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Alberto lisant, 1915, musée cantonal des beaux-arts de Lausanne.

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 17:20

 

 

 

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« Conditions de travail “inhumaines”
dans l’industrie électronique chinoise »

Le Monde du 12 juillet 2011

 

Les conditions de travail dans les usines du secteur de l’électronique en Chine sont « inhumaines ». Voilà le constat de l’organisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch (CLW), qui publie mardi 12 juillet un rapport sur dix entreprises travaillant pour des grandes marques mondiales.

Ces usines produisent des ordinateurs et d’autres produits électroniques pour Dell, IBM, Ericsson, Philips, Microsoft, Apple, HP et Nokia, entre autres.

 

« TRAVAILLER JUSQU’À L’ÉPUISEMENT »

Dans neuf usines sur les dix où CLW a enquêté, « les ouvriers ne peuvent pas gagner un salaire leur permettant de vivre avec leurs seules heures de travail normales et sont contraints d’effectuer un trop grand nombre d’heures supplémentaires ».

« Le nombre d’heures supplémentaires travaillées par mois varie entre 36 et 160 » et « aucune usine n’était strictement en conformité avec la législation sur le travail en Chine », qui fixe une limite maximale de 36 heures supplémentaires par mois, précise CLW, qui est basée à Hongkong.

La durée du travail est comprise entre 10 et 14 heures par jour, avec de fortes variations saisonnières, liées à la demande pour des produits sans cesse mis à jour ou renouvelés. « Durant la haute saison manufacturière, les ouvriers font des heures supplémentaires excessives, travaillant souvent jusqu’à l’épuisement », a constaté CLW.

 

« LA SÉCURITÉ ET LE BIEN-ÊTRE DES OUVRIERS SACRIFIÉS »

D’octobre 2010 à juin 2011, China Labor Watch a conduit des entretiens avec 408 ouvriers pour cette enquête. Pour pénétrer dans trois usines, des membres de l’organisation se sont fait embaucher comme ouvriers.

« L’intensité du travail est extrêmement élevée dans les dix usines » examinées, poursuit CLW, qui relève que sur une chaîne d’assemblage d’HP « les ouvriers devaient répéter la tâche qui leur était assignée toutes les trois secondes, debout et sans discontinuer pendant dix heures ».

CLW a notamment enquêté dans l’usine du fabricant taïwanais Foxconn à Shenzhen (sud), où une série de suicides au printemps 2010 a attiré l’attention des médias. Mais la durée et l’intensité du travail n’y sont « pas pires que dans d’autres usines de l’industrie électronique », d’après l’organisation.

« Alors que les sociétés qui possèdent les marques internationales et les producteurs chinois veulent réduire les coûts d’achat et de production au plus bas niveau possible, la sécurité et le bien-être des ouvriers chinois sont sacrifiés », conclut CLW.

 

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L’article est ici, les photos viennent de .

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 17:40

 

 

 

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Photographie en noir et blanc de 8x11 cm (source : eBay).

N. Clifford Barney est ici aussi.

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 17:30

 

 

 

L’Université de Genève a pris l’initiative de mettre en ligne les cours de ses enseignants. On trouve parmi eux Jean François Billeter – dont j’ai donné une présentation ici. Ses cours concernent la Chine ancienne et contemporaine, évoquent la civilisation et la pensée chinoises ; comme dans ses écrits, le Tchouang-Tseu (Zhuang Zi) y tient une grande place.

Il n’est pas nécessaire d’être aspirant sinologue pour saisir ces exposés, ceux dont j’ai pris connaissance jusqu’à présent sont largement accessibles. C’est aussi parce que la qualité première du professeur Billeter est celle-là même qui distingue l’essayiste qu’il est devenu par la suite : la clarté. Pourtant, Dieu sait si les sujets abordés sont complexes !

 

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Je remercie Laurent pour ce lien.

 

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