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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:03

 

 

 

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Je viens de récupérer ce magnifique recueil qui propose, actuellement, ce qu’il y a de plus complet sur le poète. Le site de l’éditeur est ici, et c’est loin d’être le seul trésor des Éditions du Sandre !

Charles Cros, Œuvres complètes, Paris, Éditions du Sandre, 2011, 18,8x21,6, 700 p. Édition établie et préfacée par Jacques Brenner. Postface de Guy Charles-Cros. Fac-similé de l’édition du Club français du livre, 1955.

Le volume comprend Le Coffret de santal, Le Collier de griffes, La Vision du Grand Canal Royal des Deux Mers, L’Église des Totalistes, Contes et nouvelles, Monologues, Le Moine bleu, Textes scientifiques.

D’autres éditions de Charles Cros ici, ici et .

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:47

 

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 10:25

 

 

 

« Ai Weiwei libéré : à quoi joue
le gouvernement chinois ? »

par Benjamin Gauducheau, Aujourd’hui la Chine du 23 juin 2011

 

Ce matin, le net chinois est presque vide de tout commentaire sur la libération d’Ai Weiwei. Seule la dépêche officielle, lapidaire, est disponible. À l’étranger, on s’interroge sur les raisons de cette soudaine libération.

Trois paragraphes, courts et accusateurs. « Ai Weiwei a été relâché sous caution pour s’être bien conduit en confessant ses crimes, et à cause de la maladie chronique dont il souffre ».

Comme toujours dans les cas « sensibles », le département de la propagande a assuré pour la libération d’Ai Weiwei un contrôle strict de l’information : aucun média chinois n’est autorisé à évoqué la nouvelle autrement qu’en recopiant la dépêche officielle.

C’est donc la seule chose que la plupart des Chinois apprendront de l’affaire, d’autant que la toile a été scrupuleusement verrouillée, et que ce matin, il semble bien qu’aucun espace d’expression à l’intérieur de la grande muraille du web n’ait été négligé par les censeurs.

Le seul endroit où les internautes ont pu commenter sa libération est le forum d’un site nationaliste, créé pendant les jeux Olympiques pour protester contre le traitement des médias occidentaux de la situation au Tibet. Mais les commentaires ne sont guère sympathisants.

« C’est un gros tas d’ordure, il faut qu’il retourne aux pays des gros tas d’ordure (les États-Unis, ndlr) », écrit un internaute, rejoint par un autre : « Je suis sûr qu’il va aller se réfugier à l’ambassade des États-Unis ».

 

Retour au bercail

À l’étranger, où l’artiste jouit d’une popularité certaine, la nouvelle n’a laissé personne indifférent. Hier, lors du retour de M. Ai à son studio de Caochangdi, près de Pékin, quelques médias étaient présents, rapidement rejoints par de nombreux autres.

Peu loquace, il a déclaré qu’il allait bien, qu’il était content d’être rentré chez lui, mais que les conditions de sa libération sous caution exigent qu’il ne fasse aucun commentaire.

Il a cependant précisé que selon les termes de son arrangement avec les autorités, il ne pourrait pas s’exprimer dans les médias, y compris sur Twitter, pendant « au moins un an », rapporte le Wall Street Journal.

Sur Twitter, justement, où Ai Weiwei est suivi par environ 88 000 personnes et où les rumeurs de sa libération s’étaient multipliées dans la journée d’hier, les commentaires sont allés bon train.

Mais si certains ont laissé éclater leur joie, d’autres, plus pragmatiques, ont rappelé que quatre de ses associés étaient encore détenus dans des lieux inconnus, tout comme au moins 130 personnes, également victimes de la vague de répression qui sévit en Chine depuis quelques mois.

 

Une étape importante ?

Ai Weiwei est donc libre, au moins partiellement, et les prochains jours nous diront à quel point il dispose de sa liberté de se déplacer et de parler. En attendant, les commentaires se multiplient, depuis hier, sur cette libération surprise.

« La décision du gouvernement chinois d’arrêter Ai Weiwei était politique, celle de le libérer l’est aussi, a estimé Sophie Richardson, porte parole de l’ONG Human Right Watch. Mais c’est aussi un exemple de comment marche la pression internationale, puisque Pékin payait à un prix élevé pour sa réputation sa détention ».

« Sa libération peut être vue comme un geste symbolique du gouvernement pour détourner des critiques grandissantes, écrit pour sa part Amnesty International dans un communiqué, ajoutant que cela représente une « étape importante », mais que « sa longue détention sans charge a violé les procédures légales propres à la Chine ».

Cela, tous les commentateurs s’accordent à le dire : le cas d’Ai Weiwei a démontré à quel point la Chine n’est pas un État de droit.

Cependant, pour Jerome A. Cohen, spécialiste en droit chinois de l’Université de New-York qui revient en détail dans une note sur la situation légale d’Ai Weiwei, sa libération sous caution est « une excellente nouvelle, et sans doute la meilleure issue que l’on pouvait espérer dans les circonstances de ce cas difficile ».

Mais au-delà de ces considérations, des questions subsistent, et l’on se demande surtout pourquoi le gouvernement chinois a pris la décision de relâcher Ai Weiwei, et pourquoi maintenant.

On note ici et là que cela survient deux jours avant une visite en Europe du premier Ministre Wen Jiabao qui se rendra en Allemagne et en Grande-Bretagne, deux pays où le soutien à l’artiste a été conséquent.

Depuis sa détention, M. Ai s’est en effet attiré la sympathie d’un grand nombre de personnes hors de Chine, et sa libération avait été réclamée par de nombreuses personalités.

Les pressions occidentales auraient-elles donc marché ? Difficile à dire. Mais il probable qu’en libérant Ai Weiwei, devenu depuis sa détention un symbole à travers le monde, les autorités s’assurent à peu de frais que la vague de répression sans précédent qui frappe actuellement le pays tombe dans l’oubli.

Voir la vidéo et les liens avec les citations ici.

 

 

Un article de Libé/AFP ici. Celui du Monde d’hier .

Tous les articles concernant Ai Weiwei depuis 2009 se trouvent dans la section Chine.

 

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Published by shige - dans Chine
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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 19:00

 

 

 

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Toujours sur les conseils d’Olivier Favier (On dormira jamais)… La présentation est .

 

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Brassaï est ici aussi.

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 18:50

 

 

 

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Olivier Favier (On dormira jamais) m’a suggéré des expositions qui, malheureusement, nécessitent de prendre le train pour les visiter. Je passe tout de même le relais.

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 17:42

 

 

 

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« Selon l’agence Chine nouvelle,
Ai Weiwei a été libéré sous caution »

Le Monde du 22 juin 2011

 

L’artiste chinois Ai Weiwei a été libéré sous caution, a annoncé, mercredi 22 juin, l’agence Chine nouvelle, expliquant cette nouvelle inattendue par « la bonne attitude » d’Ai, qui « a confessé ses crimes » d’évasion fiscale et par une maladie chronique.

Ai Weiwei, artiste avant-gardiste en délicatesse avec le régime depuis des années, avait été arrêté début avril alors qu’il tentait de prendre un avion pour Hongkong et avait été mis au secret.

Les autorités avaient laissé entendre qu’il était coupable d’une évasion fiscale massive, ce qui laissait présager une longue peine de prison. « Cette décision tient compte du fait qu’Ai a dit de manière répétée qu’il était prêt à payer les impôts » qu’il doit au fisc, ajoute Chine nouvelle.

L’artiste, qui a participé à la conception du célèbre nid d’oiseau, le stade des Jeux olympiques de Pékin en 2008, s’est souvent heurté au pouvoir en le critiquant ouvertement ou en défendant des causes humanitaires.

Les rumeurs de libération imminente avaient couru mercredi soir sur l’Internet chinois, où elles étaient promptement effacées par les censeurs. Ni l’épouse d’Ai ni son avocat n’étaient joignables en soirée après l’annonce de sa libération. « La police ne nous a pas annoncé qu’il avait été libéré. Il n’est pas encore rentré à la maison », a indiqué  la sœur de l’artiste, Gao Ge.

La mise au secret d’Ai, l’un des dissidents les plus virulents et les plus connus à l’étranger, avait provoqué de vives protestations dans les capitales occidentales et dans les milieux culturels étrangers. L’Union européenne, dans son dialogue régulier sur les droits de l’homme avec Pékin, avait évoqué en priorité la semaine dernière le cas d’Ai Weiwei.

 

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Les images viennent d’ici.

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 15:29

 

 

 

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Lionel Richard, D’une apocalypse à l’autre, Sur l’Allemagne et ses productions intellectuelles de Guillaume II aux années vingt, Paris, Union générale d’éditions, collection « 10/18 » (n° 1065) dirigée par Christian Bourgois, 1976, 10,8x17,8, 448 p.

Lionel Richard est cité ici aussi.

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 17:02

 

 

 

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Très bonne surprise en découvrant le dernier film de Mamoru Hosoda, Summer Wars sorti sur les écrans français il y a tout juste une année. Cette romance entre deux adolescents a pour fond la perturbation que crée l’intrusion d’un virus dans un réseau social qui existe à l’échelle mondiale, Oz.

Si l’idylle lycéenne prend pour cadre une grande maison de campagne traditionnelle, héritage direct des visions pastorales de Miyazaki (Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké, Le Voyage de Chihiro), le monde virtuel d’Oz s’inspire de l’univers de l’artiste Takashi Murakami. Un des intérêts du film se trouve dans cette constante oscillation entre deux mondes et deux esthétiques.

 

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L’autre point intéressant est l’invention d’Oz, sorte de Facebook puissance cent qui intègrerait tous les paramètres de la vie sociale et économique, et d’imaginer ce que seraient les conséquences de son arrêt en sachant que toute l’organisation de la vie quotidienne semble en dépendre. Il y a un léger vertige à concevoir cet assujettissement et le film, sans verser dans le drame ni la critique (ce n’est pas le Discours de la servitude volontaire), élabore un scénario possible. Oz donne en tous les cas l’occasion d’un dialogue entre le dessin animé et l’art contemporain – avec, il est vrai, un artiste qui fonde essentiellement sa démarche sur le manga – preuve supplémentaire de la maturité de l’animation japonaise qui semble avancer seule en tête.

Les cinq premières minutes de Summer Wars sont visibles ici. C’est en japonais non sous-titré, cela n’a pas d’importance, je donne le lien pour les images qui montrent les deux esthétiques que j’évoquais.

En dehors des œuvres multiformes de Takashi Murakami à découvrir sur Google, on peut voir plusieurs de ses courts-métrages (clips musicaux et publicitaires) sur YouTube : Kanye West, Superflat Monogram, Kaikai&Kiki et Superflat First Love. Hosoda qui a collaboré à Superflat Monogram – sans toutefois être mentionné au générique – n’a d’ailleurs jamais fait mystère de son admiration pour Murakami.

Sur quelques films d’anticipation et de science-fiction (5)

 

Murakami-Parade1.jpgMurakami-3.jpgMurakami-2.jpg

Gonflé à l’hélium et pensé sous acide : Kaikai Kiki par Takashi Murakami
lors d’une parade dans les rues de New York en 2010

 

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Published by shige - dans Japon
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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:27

 

 

 

Cyrano-lune.jpgdarien-biribi.jpgAllais-barbe.jpg

 

On trouve toujours beaucoup de couvertures des volumes de la collection 10/18 chez Bydyfy ; il se met en place, au file du temps, une véritable archive la concernant.

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:03

 

 

AbsolutelyFree1AbsolutelyFree2.jpgAbsolutelyFree3.jpg

 

Quelques pages du livret réalisé par Frank Zappa pour le second album de The Mothers of Invention, Absolutely Free (1967). La suite de ces numérisations est à découvrir ici. Le site Recordmecca regorge de trésors pour les amateurs de pop/rock : visite très recommandée.

 

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Published by shige - dans Musique
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