Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 10:33

 

 

 

suicide-ny-80.jpggeorgeh-hamburg-1.jpgeno-cat-idickson.jpgrhutter-rotterdam-sffest-76-gijsbert-hanekroot-kraftwerk.jpgstrummer-burroughs-nyc-bunker-80-vbrockris.jpgdavid-bryan-80s.jpgwho-destroy.jpgzappa-beefheart.jpglennon-macca-press-68-elandy.jpgdebs-nyc-78-schernikowski.jpgmarianne-paris.jpglou-diner.jpgchris-debs-tour-80-lgoldsmith.jpghillman-gram.jpgpatti-rubble-stefanko-1.jpgnico-leyendojim-la67

 

De haut en bas : Suicide en 1980 ; George Harrison ; Brian Eno ; Ralf Hütter (Kraftwerk) en 1976 ; William Burroughs et Joe Strummer en 1980 ; David Bowie et Brian Ferry ; The Who ; Frank Zappa et Captain Beefheart ; Lennon et McCartney en 1968 ; Debbie Harry en 1978 ; Marianne Faithfull à Saint-Germain-des-Prés ; Lou Reed ; Chris Stein et Debbie Harry (Blondie) en 1980 ; Chris Hillman et Gram Parsons (The Byrds, The Fying Burrito Brothers) ; Patti Smith ; Nico ; Jim Morrison en 1967.

Pour les indications sur les photographes et les commentaires des musiciens, voir directement sur X. Voir aussi Bowie sur X.

 

Repost 0
Published by shige - dans Musique
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:24

 

 

 

AIEA.jpg

 

Nucléaire : « L’AIEA est impuissante par nature »
Sur le blog Eco(lo), 1er avril 2011

 

C’est la grande absente de la crise nucléaire qui secoue le Japon. Alors qu’elle est censée coordonner l’aide technique et les informations autour de l’accident nucléaire, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) n’a jamais été en mesure, depuis le 11 mars, de peser sur les événements, d’informer à temps les États sur l’avancée des opérations de refroidissement des réacteurs, ou encore de réellement estimer le niveau de gravité de la catastrophe sur l’échelle des événements nucléaires. Hier, un nouveau coup a été porté au fondement même de son existence. En déplacement express à Tokyo, le président français a appelé à l’adoption, avant la fin de l’année, de nouvelles normes internationales en matière de sûreté des centrales nucléaires. Des normes censées avoir été édictées et imposées par l’agence de Vienne. Pour Stéphane Lhomme, président de l’Observatoire du nucléaire et ancien porte parole du Réseau Sortir du nucléaire, un renforcement effectif de ces normes de sûreté s’avère impossible dans la mesure où l’AIEA est « intimement liée à l’industrie nucléaire ».

 

Quelle est la mission de l’AIEA ?

L’Agence internationale de l’énergie atomique a été fondée en 1957 avec une double mission : contrôler le développement de l’énergie nucléaire et promouvoir son industrie. Sous prétexte de s’assurer que ses États membres développent seulement du nucléaire civil, et non militaire avec les recherches sur l’arme atomique, cette agence fournit aussi son aide en matière de construction de réacteurs.

 

Elle doit donc faire respecter des normes en matière de sûreté nucléaire…

Depuis son origine, elle a édicté un socle de normes de sûreté. Mais il s’agit de normes minimalistes, sur lesquelles se basent les pays et constructeurs pour réaliser leurs propres règles. La politique énergétique de chaque pays est ainsi totalement indépendante. Si les pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire autorisent l’agence à visiter leurs installations, ils ne sont néanmoins obligés en rien de respecter ses recommandations. L’AIEA n’a en effet aucun pouvoir contraignant. Pour des questions de coûts, ses États membres ne veulent pas qu’on leur dise quels investissements réaliser pour améliorer la sécurité de leurs réacteurs.

 

Pourquoi l’AIEA n’a-t-elle pas d’attribution coercitive ?

Elle est impuissante par nature dans la mesure où elle a été créée par l’industrie nucléaire pour l’industrie nucléaire. Elle est composée d’experts détachés de l’industrie nucléaire de ses différents États membres. C’est un petit monde, des amis qui cherchent à s’arranger entre eux. Lorsqu’une délégation effectue des contrôles dans un pays étranger, elle ne se montre pas trop sévère par peur qu’on lui adresse des reproches sur ses propres installations. Tout le monde essaie de préserver ses intérêts en faisant en sorte que l’industrie perdure. Par exemple, en 2007, une mission de l’AIEA, menée par un expert de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) français, avait examiné la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, endommagée par un tremblement de terre de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter. Son travail n’a pas débouché sur des mesures de sécurité renforcées quant aux séismes.

 

Peut-on adopter des normes plus exigeantes en matière de sûreté nucléaire ?

Les pays accepteront peut-être de nouvelles normes, face à la pression de l’opinion publique mondiale. Mais il ne faut pas se leurrer, si Nicolas Sarkozy les promeut, c’est seulement pour protéger l’industrie nucléaire et favoriser l’EPR développé par Areva, qu’il qualifie de plus sûr. En réalité, ces nouvelles normes ne pourront pas être beaucoup plus élevées dans la mesure où elles impliqueraient de fermer un grand nombre de réacteurs. Et cela, aucun pays n’en veut, étant donné le coût que constitue le démantèlement de centrales.

 

AIEA-Vienne.jpg

Siège de l’AIEA à Vienne

 

La photo vient de l’article « Agence internationale de l’énergie atomique » sur Wikipédia.

 

Repost 0
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 15:57

 

 

 

nein-danke.jpg

 

Récupérez le slogan japonais ici et faites tourner.

 

Repost 0
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 15:39

 

 

 

Tchernobyl Day

 

Tchernobyl-francais.jpgTchernobyl-anglais.jpg

 

Repost 0
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 15:13

 

 

 

1_santacasa_hospital_magician.jpg2_santacasa_hospital_transylvania.jpg3_santacasa_hospital_pitbull.jpg4_santacasa_hospital_freddy.jpg5_santacasa_hospital_shark.jpg

Les affiches de cette campagne viennent du site Images.

Où donner son sang en France ? Réponse à l’Établissement français du sang.

 

Repost 0
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 14:17

 

 

 

Pour un tribunal Russell contre les crimes
du nucléaire civil en 2012 !

 

En 1966, le Tribunal Russell-Sartre jugea les crimes de guerre contre l’humanité notamment commis par les États-Unis au Viêt-Nam. On y condamna aussi le nucléaire militaire.

En 2012, un nouveau Tribunal d’opinion doit juger les crimes du nucléaire civil.

Les Tchernobyl et les Fukushima passent mais le nucléaire ne trépasse pas.

Le gouvernement japonais lui-même ne cesse de se plaindre de l’opacité que pratique la société gestionnaire donc responsable de la catastrophe humaine et écologique.

Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la vérité succède aux mensonges.

Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la politique succède à la peur.

La parole doit revenir d’abord aux citoyens et à leurs élus et non aux experts mercenaires.

Nous ne pouvons pas rester sans agir dans l’attente d’une nouvelle catastrophe (États-Unis 1979, URSS 1986, Japon 2011) alors que nous sommes le principal pays nucléocrate.

Nous entendons faire entendre notre voix d’ici 2012 et bien sûr au-delà.

Nous, citoyens, élus, intellectuels appelons donc l’ensemble de la population à signer cet appel le plus massivement possible et à le faire connaître par tous les moyens.

 

A Russel court for nuclear crimes
against civilians in 2012 !

 

In 1966, the USA were judged by the Russell-Sartre Tribunal for war crimes against the humanity committed in Vietnam.

At that time the Tribunal condamned the nuclear weapon too.

In 2012, another Peoples' Tribunal should judge civil nuclear crimes.

Even the Chernobyl and Fukushima nuclear accidents have not convinced anyone to abandon the nuclear policy.

The Japanese government himself keeps complaining on the policy of opaqueness used by the company running the plant. Therefore it becomes responsible for the current human and ecological disaster in Japan.

Another Russell Tribunal is essential to obtain the full truth after all the lies told.

Another Russel Tribunal is essential to finally obtain a real politic after a time of fears.

The right to decide should be given back to the citizens and their elected representatives and not to any mercenaries experts.

We cannot remain silent without doing anything, just waiting for another nuclear accident - like in the United States in 1979, USSR in 1986 and Japan in 2011 - whereas France is one of the most important nuclear country in the world.

We are determined to be heard until 2012 and long after of course.

We, citizens of France and their elected representatives as well as many intellectuals call everyone in the world to sign this appeal as largely as possible and have it known by any means.

 

Por un tribunal Russell contra los crimenes
del nuclear civil en 2012!

 

En 1966, el Tribunal Russell-Sartre juzgo los crimenes de guerra contra la humanidad llevados a cabo entre otros por los Estados-Unidos en Viêt-Nam. Ahi tambien condenaron el nuclear militar.

En 2012, un nuevo Tribunal de opinion debe juzgar los crimenes del nuclear civil.

Los Tchernobyl y los Fukushima pasan pero el nuclear se queda.

El mismo gobierno japones no deja de quejarse ante la opacidad que practica la sociedad de los gerentes responsables de la catastrofe nuclear y ecologica.

Este nuevo Tribunal Russell es indispensable para que la verdad se abra paso frente a la mentira.

Este nuevo Tribunal Russell es indispensable para que la politica retome su lugar frente al miedo.

La palabra debe ser devuelta a los ciudadanos y a sus representantes electos y no a los expertos mercenarios.

No podemos seguir sin actuar en la espera de una nueva catastrofe (EU 1979, URSS 1986, Japon 2011) cuando somos el principal pais nucleocrata. Queremos que nuestra voz se haga escuchar de aqui al 2012 y claro mas alla.

Nosotros, ciudadanos, mandatarios electos, intelectuales llamamos por lo tanto al conjunto de la poblacion a que firme este llamado de la forma mas masiva posible y a darlo a conocer por todos los medios.

 

Les trois textes ainsi que le moyen de signer la pétition se trouvent ici.

 

Repost 0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 22:23

 

 

 

Estampes d’Édouard Manet sur la Commune de Paris

 

Manet-Guerre-civile.jpgManet-La-Barricade.jpg

 

De haut en bas : Guerre civile (lithographie sur Chine appliqué ; 39,9 x 50,5 cm, éditée par Lemercier & Cie à Paris en 1871, 2e tirage avec la lettre ; signé et daté dans la pierre en bas à gauche Manet 1871 ; tiré à 100 exemplaires) ; La Barricade (lithographie, épreuve sur Chine appliquée ; 48,8 x 34 cm, éditeur inconnu, sans lieu ni date [1871], 1er état).

Source : Bibliothèque numérique de l’INHA.

 

Repost 0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 22:16

 

 

 

Berry_avril.jpg

 

J’ai manqué le mois de mars, ce sera pour l’an prochain. Celui de février est ici.

 

Repost 0
30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 03:07

 

 

 

enfants-evacues.jpg

 

Petit lexique du nucléaire

 

Ce lexique a été publié par Le Monde le 16 mars. Ces quelques termes suffisent pour lire un journal. Il existe d’autres glossaires dans la presse, ils sont tous équivalents.

Émanant de La Gazette nucléaire, celui-ci est bien plus étoffé et intègre les sigles. Quant à celui-là qui vient de l’OTAN, il traite exclusivement du vocabulaire nucléaire militaire.

 

Becquerel : Unité de mesure internationale de la radioactivité. Le Becquerel (Bq) mesure l’activité d’une source radioactive, c’est-à-dire le nombre de transformations ou désintégrations d’atomes qui s’y produisent en une seconde. Par exemple, un corps dont l’activité est de 12 000 becquerels signifie que 12 000 atomes s’y désintègrent à chaque seconde.

 

Bore : Présent dans l’eau du circuit primaire sous forme d’acide borique dissous, il permet, par sa capacité à absorber les neutrons, de modérer la réaction en chaîne.

 

Césium : Métal rare et toxique. L’un de ses isotopes, le césium 137, est un produit de fission radioactif que l’on trouve dans les différents circuits de la zone nucléaire.

 

Contamination : Dépôt en surface de poussières ou de liquides radioactifs. La contamination pour l’homme peut être externe (sur la peau) ou interne (par ingestion ou respiration).

 

Enceinte de confinement : Également appelée bâtiment du réacteur, l’enceinte de confinement est un bâtiment en béton à l’intérieur duquel se trouvent la cuve, le cœur du réacteur ainsi que les générateurs de vapeur. Elle constitue la troisième des barrières qui permettent d’isoler les produits radioactifs contenus dans le cœur du réacteur de l’environnement, après la gaine du combustible et le circuit primaire. Elle doit donc être étanche pour retenir les produits radioactifs qui seraient libérés lors d’une rupture du circuit primaire, après un accident.

 

Fission nucléaire : Éclatement d’un noyau lourd, par exemple d’uranium ou de plutonium, en deux parties sous l’effet d’un bombardement de neutrons. Cette fission s’accompagne d’un important dégagement d’énergie et l’émission d’autres rayonnements, y compris de neutrons qui peuvent entretenir la réaction. Cette réaction est à la base de la production d’énergie nucléaire.

 

Fusion nucléaire : Formation d’un noyau lourd à partir de deux noyaux légers, par exemple du deuterium et du tritium, qui sont des isotopes de l’hydrogène. L’intérêt de la fusion est qu’elle pourrait potentiellement produire beaucoup plus d’énergie, à masse de combustible égale, que la fission.

Mais en dépit des recherches menées dans le monde entier depuis 50 ans, en dehors du domaine militaire avec la bombe H, aucune application effective de la fusion à la production d’énergie n’a encore vu le jour. C’est le but du projet de recherche international ITER.

 

Fusion du réacteur nucléaire : Lorsqu’un réacteur nucléaire cesse d’être correctement refroidi, les crayons de combustible nucléaire (qui contiennent l’uranium ou le plutonium ainsi que des produits de fission hautement radioactifs) commencent à surchauffer puis à fondre à l’intérieur du réacteur. Ils passent de l’état solide à l’état liquide.

La fusion du cœur est considérée comme un accident nucléaire grave en raison de la probabilité que des matières radioactives puissent franchir l’enceinte de confinement. À ne pas confondre avec la fusion nucléaire.

 

Gray : Unité de mesure (Gy) de la quantité de rayonnements absorbés par un organisme ou un objet. Pour exemple, une radiographie dentaire correspond à une dose absorbée de 0,2 mGy, un cliché thoracique, 1 mGy, une séance de radiothérapie, 2 Gy.

 

INES : Échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques. Cette échelle logarithmique compte huit niveaux, notés de 0 à 7, afin de mesurer la gravité d’un accident nucléaire. Conçue par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), elle a été adoptée par une cinquantaine de pays en 1991.

 

Lire : Comment classe-t-on un accident nucléaire ?

 

Echelle-INES.jpg

Iode : Élément dont des isotopes radioactifs, comme l’iode 131, sont massivement présents dans les produits de fission de l’industrie nucléaire. Lors d’un accident, l’émission d’iode 131 est un facteur de cancer ou de troubles graves de la thyroïde. La thyroïde fixe en effet une grande partie de l’iode absorbé via l’alimentation, l’eau ou l’inhalation.

La distribution d’iode stable permet de saturer la thyroïde pour éviter que ses isotopes radioactifs ne s’y fixent.

 

Lire : Pourquoi distribuer de l’iode ?

 

Mox : Combustible nucléaire qui mélange de l’oxyde d’uranium appauvri et de l’oxyde de plutonium issus du retraitement. Il est utilisé dans les réacteurs de la génération actuelle (à eau légère, bouillante ou pressurisée).

 

Piscine : La piscine de stockage du combustible a deux fonctions : elle reçoit l’ensemble des assemblages du cœur du réacteur pendant les arrêts pour rechargement et elle sert au stockage des assemblages usés dans l’attente — souvent de plusieurs années — de leur envoi vers une usine de retraitement. Le refroidissement de la piscine est nécessaire pour évacuer la puissance émise par le combustible.

 

Radioactivité : Émission de rayonnements alpha, bêta et gamma accompagnant la désintégration d’un élément instable ou la fission. La radioactivité existe à l’état naturel et artificiel. Dans ce dernier cas, les noyaux émetteurs sont produits en laboratoire ou dans les réacteurs nucléaires. La radioactivité se mesure en Becquerels.

 

Réacteur nucléaire : Installation permettant d’amorcer et d’entretenir une réaction de fission en chaîne. Dans une centrale nucléaire, c’est lui qui fournit la chaleur permettant la production de vapeur. Différents types de réacteurs fonctionnent dans le monde : réacteur à eau sous pression (REP), comme en France, réacteurs à eau bouillante, comme au Japon, ou encore des réacteurs à neutrons rapides.

 

Réaction nucléaire : Transformation d’un ou plusieurs noyaux atomiques. Les deux principales sont la fusion et la fission.

 

Sievert : Unité de mesure (Sv) des effets de la radioactivité sur les organismes vivants exposés. On l’obtient en multipliant la dose de radioactivité absorbée par unité de masse par un facteur de correction sans unité qui prend en compte la dangerosité du rayonnement. La dose normale reçue par l’organisme est d’un millisievert par an. On considère qu’à partir de 100 millisieverts (mSv) on risque de développer des cancers.

 

tested-for-possible-radiation.jpg

 

Repost 0
29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 23:27

 

 

 

Titre.jpg

 

Je signale cette initiative en faveur des salariés de L’Association qui sortent d’une grève de plusieurs semaines ; elle consiste en une vente aux enchères de dessins originaux, à raison d’une planche par vingt-quatre heures, leur site est ici.

Parmi celles et ceux qui ont donné un dessin, on retrouve quelques-unes des vedettes de la maison d’édition en crise. Il y a des dessinateurs formidables, il y a beaucoup de noms que je ne connais pas et il y a aussi une ou deux crevures (dont un type méprisable qui fait de la publicité), mais là n’est pas le problème. Je n’ai pas mis en ligne la guerre des communiqués que se sont livré les deux partis depuis des mois ; on peut les lire sur ce site et ailleurs.

En revanche, je vais citer Vincent Sardon qui a vendu une de ses planches. Sur le blog du Tampographe, il dit ceci :

« On notera que des gens qu’on ne se souvient pas avoir jamais vu travailler pour vivre ont cru bon de m’écrire que je faisais œuvre de bien-pensance en parlant de la grève des salariés.
Je les emmerde. J’emmerde la faune de rentiers qui s’agglomère autour de l’Association. J’emmerde la bourgeoisie. Je sais c’est désuet mais ça fait du bien. Essayez. »

 

02-killoffer.jpg04-Guy-delisle.jpg06-Sattouf.gif09-ruppert-Mulot.jpg10-baudoin.jpeg

11-Caroline-Sury.jpg12-DavidB.jpg14-Micol.jpg20-Blutch.jpg22-Baudoin1.jpeg

23-Anoukricard.jpg24-chaumaz.jpg27-Micol2.jpg34-Capucine.jpg36-sardon.jpgGuitard.jpg

 

J.-C. Menu et L’Association, c’est ici et .

 

Repost 0

Présentation

Recherche

Archives