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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 18:52

 

 

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Romain Slocombe
« Phantasmes japonais »
à la galerie de la Halle Saint-Pierre
du 25 octobre au 7 novembre 2010
Vernissage le jeudi 28 octobre à partir de 18 h 30

 

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« Regard sur l’underground japonais »
Deux films de Romain Slocombe
Projection en sa présence à l’auditorium de la Halle Saint-Pierre
le dimanche 7 novembre 2010
à 14 h 30 entrée libre

 

Kinbaku, la forêt des arbres bleus
2001, “Remix” 2010, 26 mn, coréalisé par Pierre Tasso, sous-titrage français.
Au cœur d’une forêt dense une séance photographique  avec l’équipe de la revue SM Sniper et ses modèles.

Un monde flottant
1995, 60 mn, sous-titrage français.
Dans l’attente d’un rendez-vous avec le photographe Nobuyoshi Araki, une suite de rencontres : des « paumés de la nuit » à Ikebukuro,  des modèles dans le studio d’un magazine photo underground, la propriétaire cinéphile d’un restaurant populaire : une vision des multiples facettes de Tokyo.

 

Présentation de la galerie :

Romain Slocombe, dessinateur, photographe, écrivain et vidéaste dont la création est fortement inspirée par ses nombreux séjours au Japon.

Dans les années 70 il participe au collectif Bazooka avec Loulou et Kiki Picasso, publie ses dessins dans Métal Hurlant. Nombreuses expositions photographiques, France, Angleterre, États-Unis, Japon. Le court métrage Week-end à Tokyo, co-réalisé avec Pierre Tasso, a obtenu plusieurs prix dans les festivals. La suite de romans noirs La Crucifixion en jaune (Série noire Gallimard, Folio policier, et Fayard noir) entraîne le lecteur dans un Japon loin des clichés touristiques : yakuzas, secte Aum…

 

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Halle Saint-Pierre est au 2, rue Ronsard (Paris, XVIIIe). Le site est .

J’ai dressé un court portrait de Romain ici.

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 21:52

 

 

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Présentation de l’éditeur :

Isidore Isou est arrivé à Paris de la Roumanie en 1945 où il a fondé le mouvement Lettriste et publié une série de livres. Le lettrisme a tenté de décomposer la poésie en lettres et syllabes afin de reconstruire de nouveaux langages, et s’attaqua ensuite à tous les formes d’art. Le Traité de bave et d’éternité est le premier manifeste cinématographique du mouvement. Isou l’a montré à Cannes sans invitation, où il a gagné le prix d’avant-garde du public. L’affiche signée Jean Cocteau annonçait la sortie sur les Champs-Elysées. Ce film est pour Isou une « révolution contre le cinéma » : le son et les images sont désynchronisés exprès, et les images sont détruites par l’eau de javel et rayées. Le film marque un point charnière dans le cinéma, préfigurant tout le cinéma lettriste et situationiste à venir dont les films de Guy Debord et Maurice Lemaître.

« Le plus grand cinéaste de tous les temps… ISOU est le chef de notre génération. » Maurice Lemaître, Ur.

 

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Traité de bave et d’éternité (1951) est disponible chez l’éditeur Re:voir, le lien est ici.

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 05:22

 

 

« Tags à la manif du 16 octobre »

Indymedia, mardi 19 octobre 2010

 

Au sein du cortège « Contre l’exploitation Bloquons l’économie », à la manif du 16 octobre comme aux précédentes, plusieurs petits groupes se sont organisés pour diffuser des idées de différentes manières. Les diffusions de tracts et les slogans criés en font évidemment partis, mais il y a aussi la volonté de tenter de laisser une trace plus durable de notre passage dans la rue. Aussi, il y a de la colle et des affiches, des bombes de peinture et des pochoirs.

Bien qu’étant des pratiques simples et courantes, ces pratiques, et notamment les tags sur les murs sont illégales, et peuvent donc conduire à des arrestations et à des procès. C’est la raison pour laquelle il convient d’organiser les conditions pour les mener à bien en sécurité. Cette précision vaut pour tous ceux qui prennent sans gêne les tageurs en photo, comme pour ceux qui viennent remarquer que se masquer le visage c’est ne pas assumer ce qu’on fait.

Vers le métro Oberkampf, le cortège est déjà bien entouré de quelques civils qui surveillent depuis le trottoir. Certains prennent le temps de les repérer et de s’assurer que ce sont bien des flics (attention à ne pas pourrir quelqu’un par erreur). Le temps d’une réaction collective tarde un peu, et les civils confiants se sont carrément introduits dans le cortège. Finalement, plusieurs personnes commencent à entourer les civils aux cris de « Flics, porcs, assassins ! » et autres insultes jusqu’à que ceux-ci s’éloignent. Il n’est pas question de crier victoire, car on peut supposer que la surveillance a continué à distance, et que d’autres civils ont relayé les premiers. Mais cette petite réaction pas trop risquée, répétée à chaque fois que nécessaire montre une hostilité envers ces porcs qu’on voudrait ne pas trop voir prendre la confiance.

Un peu plus libres, quelques personnes commencent à taguer par petits groupes compacts. Tandis que certains écrivent, d’autres surveillent et les protègent. Mis à part 2-3 personnes qui parlent de dégradation, les réactions sont plutôt bienveillantes, des tags sur une banque ou une préfecture de police semblent faire sens. Ce manège dure jusqu’à peu avant l’arrivée à Nation. Là, il semble qu’une vingtaine de flics en civils sont aux aguets sur les trottoirs, et qu’il est plus prudent d’en rester là aujourd’hui.

 

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Le lien, qui me vient du site Le Jura libertaire, est ici.

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 01:44

 

 

Pour clore ce marathon festivalier où quelques-uns des plus grands réalisateurs au monde (Alexandre Sokourov, Jan Švankmajer) sont programmés simultanément à Paris, ce qui est d’un ridicule achevé, j’évoquerai la présentation des films du réalisateur allemand Alexander Kluge.

 

« Pour ce qui est du cinéma, je suis un partisan de Godard. J’ai fait un stage chez Fritz Lang. Pour ce qui est de la littérature, je suis un disciple de T.W. Adorno, et amoureux des textes laconiques de Montaigne et de Tacite. Je pense que les LIVRES et la MUSIQUE contribuent aux “images animées” : les visibles et les invisibles.

« Je suis persuadé que seules la “méthode rabelaisienne” et l’émancipation de la contrainte imposée par le sens peuvent vraiment assouvir la “faim de sens”. (Sans non-sens, pas de langue, sans sens, pas d’émancipation.) Par ailleurs, on dit que sans musique, la vie serait une erreur. Ce sont des pays très différents et je suis patriote dans chacun d’eux.

« Comme patriote, je suis obstiné. Les médias se transforment, les sentiments humains très peu. Ils sont indolents, à leur avantage, à leur désavantage. Aujourd’hui nous voyons chanceler l’empire de la télévision, qui a assujetti pour un temps le royaume du cinéma. Depuis peu, je vois comment les acquis et les idoles des débuts du cinéma nous reviennent du futur. Extérieurement : les films minute de 1902 réapparaissent sur YouTube. Substantiellement : grâce aux DVD, les fondements et l’univers de formes radical de l’avant-garde sont à nouveau possibles. En outre, les espaces publics classiques reviennent, ressourcés chaque année, du moins dans les grands festivals internationaux, dans les musées et dans les livres inaltérables.

« Ce ne sont pas de vains mots : on peut lutter PAR TOUS LES MOYENS pour la sauvegarde du cinéma. Car le cinéma est aussi vieux que la lumière du soleil et plus vieux que la cinématographie. »

Alexander Kluge

 

Au centre Georges-Pompidou du 22 au 24 octobre 2010, six séances pour présenter les œuvres les plus récentes de Kluge (2008-2010).

Je précise que vendredi soir à 20 h, Kluge « présente sa version filmique du Capital, l’œuvre maîtresse de Karl Marx. Nouvelles de l’antiquité idéologique. Marx-Eisenstein-Le Capital ». Séance d’inauguration semi-publique, en présence du cinéaste.

Le programme.

 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 00:45

 

 

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Un article en ligne des Inrockuptibles a annoncé que des menaces pesaient sur le site UbuWeb, le vouant à une possible disparition. En dehors de l’attaque d’un hacker, dont il est fait état sur la page d’accueil, rien pour l’heure ne justifie le branle-bas le combat pour lui venir en aide. Que cela ne nous empêche pas de rester vigilants.

La fin d’UbuWeb serait une perte inconcevable. Le site qu’anime un universitaire américain est une adresse unique, on y trouve des milliers de documents audiovisuels, sonores et écrits, sur l’avant-garde, la poésie et le cinéma expérimental, le plus souvent rares et inédits. Les chercheurs du monde entier, les passionnés, les cinéphiles, les curieux y puisent sans relâche des trésors. C’est dire combien UbuWeb est précieux, et son statut au fil des ans est devenu quasiment celui d’une institution.

En attendant d’en apprendre davantage sur ces menaces, vous pouvez faire connaître le site autour de vous, mettre des liens sur Facebook avec vos fichiers préférés, comme j’ai commencé à le faire. Plus les gens connaîtront UbuWeb, plus il sera facile de se mobiliser pour sa défense, le cas échéant.

UBUWEB C’EST ICI

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:50

 

 

« Le groupe de Tarnac fixé vendredi
sur sa demande d’annulation de l’enquête »

Libération, 20 octobre 2010

 

Les avocats des jeunes mis en examen reprochent aux enquêteurs d’avoir mené des investigations en dehors du cadre légal.

 

La cour d’appel de Paris se prononce vendredi sur la demande d’annulation de l’enquête antiterroriste qui vise le groupe de Tarnac, soupçonné d’avoir saboté des lignes TGV en novembre 2008.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris rendra sa décision vendredi à 14 heures. La défense de Julien Coupat et des neuf autres mis en examen a demandé l’annulation de deux pièces du dossier : la surveillance du domicile de Julien Coupat à partir du 15 août 2008 et un placement sur écoutes de l’épicerie de Tarnac (Corrèze) au premier semestre 2008 qui était gérée par certains des jeunes accusés des sabotages.

Pour les avocats, l’annulation de ces actes, réalisés dans le cadre d’une enquête préliminaire du parquet de Paris antérieure aux sabotages des lignes TGV, entraînerait l’annulation de la totalité de la procédure, confiée le 15 novembre 2008 au juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli.

Les avocats des jeunes mis en examen reprochent notamment aux policiers de la sous-direction antiterroriste (Sdat) d’avoir filmé à partir du 15 août 2008 « en dehors de tout cadre légal » la cour intérieure et la porte d’entrée d’un immeuble parisien dans lequel vivait Julien Coupat.

Or, la surveillance vidéo d’un domicile est interdite dans le cadre d’une enquête préliminaire, affirme la défense, la captation d’images ne pouvant être autorisée que par un juge d’instruction ou un juge des libertés et de la détention (JLD).

 

Question de la validité des écoutes

 

L’annulation de cette surveillance ferait s’écrouler l’enquête comme un château de cartes, selon la défense. Une version remise en cause par les enquêteurs qui assurent disposer d’autres éléments pour justifier les filatures qui ont suivi.

La cour d’appel devra aussi trancher la question de la validité des écoutes téléphoniques de l’épicerie de la commune de Tarnac, en Corrèze, réalisées sans autorisation préalable au premier semestre 2008. Cette épicerie a été gérée par plusieurs des mis en examen jusqu’à leur interpellation le 11 novembre 2008. Pour la défense, ces écoutes sont nulles à double titre : la requête initiale du parquet concernait les correspondances électroniques et non téléphoniques et la durée des écoutes était illégale.

Opposé à l’annulation des pièces, le parquet général estime a contrario que l’autorisation donnée par un JLD se référait à tous les modes de télécommunication, sans qu’il soit besoin de les identifier spécialement, contrairement à ce qu’assure la défense.

Parallèlement à ces demandes d’annulation, la défense du groupe de Tarnac met en doute la vraisemblance d’une pièce centrale du dossier, à savoir le procès-verbal D104 qui retrace la filature de Julien Coupat et de sa compagne, dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 à Duisy (Seine-et Marne), sur les lieux d’un des sabotages.

Les avocats estiment que ce PV « n’est pas authentique » : ils doutent de la présence des policiers sur place et demandent donc au juge d’organiser une reconstitution des faits commis durant cette nuit.

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:45

 

 

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Photo extraite du livre Greatest Of All Time. Hommage à Muhammad Ali (Taschen, 2010).

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 17:27

 

 

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« À rebrousse poil »
du lundi au vendredi de 6 h 13 à 6 h 15 sur France Inter

« Nègre je suis, nègre je resterai »*
Chronique du lundi 18 octobre 2010
par Audrey Pulvar

 

L’arabe menteur, l’arabe voleur, le chinois travailleur mais sale, le juif cupide, la française sexuellement libre, le latino chaud lapin, la négresse panthère, la négresse lascive, le nègre danseur, le nègre rieur, le nègre footballeur, le nègre paresseux… Bingo ! En cherchant un peu, on pourrait en trouver d’autres, des idées à fournir à monsieur Jean-Paul Guerlain pour son petit précis de clichés racistes. C’est donc celui du nègre fainéant, bon à rien, qu’il aura choisi de nous servir, dans un silence sidérant, sur le plateau du 13 heures de France 2 vendredi dernier.

« J’ai travaillé comme un nègre, je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin… ». C’est la deuxième partie de la phrase, 13 mots, qui lui valent… quoi au juste ? On a bien cherché, on a bien attendu pendant tout le week-end, dans la bouche de tous ces responsables politiques, un début de condamnation, d’émoi, d’indignation. Seule Christine Lagarde a réagi. Pour les autres, on attend encore. En France, on peut donc prononcer des paroles racistes à une heure de grande écoute, sur un média national sans qu’aucune grande voix, politique, intellectuelle ou artistique ne s’en émeuve. Oh, les associations font leur job, qui menacent de porter plainte. Mais qui parle de racaille ? De scandale ? De honte ? D’obscénité ? De crachat ? Le crachat, que ce très distingué Monsieur Guerlain a jeté non seulement à la figure de tous les Noirs d’aujourd’hui, mais surtout, cher Monsieur Guerlain, sur la dépouille des millions de morts, à fond de cale, à fonds d’océan, déportés de leur terre natale vers le nouveau monde. Ces millions de personnes asservies, avilies, déshumanisées, pendant quatre siècles, réduites au rang de bras et de mains destinées aux champs de coton, aux champs de canne, à la morsure du fouet ou celle du molosse, tous ces esclaves, vendus comme une force de… travail ! Pas des hommes, non, ni des pères, ni des mères à qui l’on arrachait leurs enfants pour en faire d’autres bêtes de sommes, pas des humains, mais des outils, du matériel. Des marchandises.

Cher monsieur Guerlain, vous dont l’un des parfums suffisait, à lui seul, à rassurer l’enfant que j’étais quand sa mère s’absentait, vous dont le nom m’a accompagnée, de mère en fille, de sœur en sœur, aussi loin que remontent mes souvenirs et dont je ne pourrai plus, jamais, porter la moindre fragrance, moi négresse, je vous relis, je vous dédie ces quelques lignes, signées Aimé Césaire : « Vibre… vibre essence même de l’ombre, en aile en gosier, c’est à forces de périr, le mot nègre, sorti tout armé du hurlement d’une fleur vénéneuse, le mot nègre, tout pouacre de parasites… le mot nègre, tout plein de brigands qui rôdent, de mères qui crient, d’enfants qui pleurent, le mot nègre, un grésillement de chairs qui brûlent, âcre et de corne, le mot nègre, comme le soleil qui saigne de la griffe, sur le trottoir des nuages, le mot nègre, comme le dernier rire vêlé de l’innocence, entre les crocs du tigre, et comme le mot soleil est un claquement de balle, et comme le mot nuit, un taffetas qu’on déchire… le mot nègre, dru savez-vous, du tonnerre d’un été que s’arrogent des libertés incrédules ».

Aimé Césaire qui, à l’insulte, répondit aussi un jour : « Eh bien le nègre, il t’emmerde ! »

 

Extraits du poème « Mots », du recueil Cadastres d’Aimé Césaire.

* Nègre je suis, nègre je resterai, Aimé Césaire, entretiens avec Françoise Vergès, éditions Albin Michel, 2005.

© Audrey Pulvar. lisez sa chronique , écoutez-la ici. Sa photo vient d’ici.
La vidéo de Guerlain est (15 octobre 2010).

 

Moralité :
Cessons d’acheter du Guerlain !

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 16:28

 

 

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« L’univers surréaliste de Jan Švankmajer »
Cinq films au Lausanne Underground Film & Music Festival (LUFF)
Du 20 au 24 octobre 2010

 

Présentation du festival :

Né à Prague en 1934, Švankmajer est l’un des plus éminents et influents membres du Groupe Surréaliste tchèque. Tim Burton et les frères Quay se réclament de son influence ; Terry Gilliam et Daren Aronofsky lui vouent une admiration sans borne. Malgré les reconnaissances critiques et professionnelles, son œuvre reste relativement peu connue et est rarement montrée au grand public. À l’occasion de la finalisation de son dernier film, le LUFF revient sur ses longs-métrages.

Le programme.

 

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« Intégrale Švankmajer »
au Forum des images à Paris
du 26 au 31 octobre à Paris
En sa présence, et pour la première fois en France,
l’intégrale des films du génie tchèque du cinéma d’animation

 

Présentation du festival :

Volet d’une création polymorphe sarcastique, dérangeante, inventive, intransigeante, l’œuvre filmique de Jan Švankmajer et d’Eva Švankmajerova – représentants majeurs du cinéma tchèque d’aujourd’hui – vaut d’abord pour sa fécondité disséminatrice, sa férocité et sa capacité à subvertir les codes de représentation cinématographiques. Sa diffusion rétrospective complète (1964-2010), pour la première fois en France et en présence du réalisateur, constitue un événement exceptionnel.

Le programme.

 

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Les photos viennent des deux sites.

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 03:42

 

 

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Eugène Ionesco, La Cantatrice chauve, Anti-pièce suivi d’une scène inédite, interprétations typographique de Massin et photographique de Henry Cohen d’après la mise en scène de Nicolas Bataille et avec le concours des comédiens du Théâtre de la Huchette, Paris, Gallimard, 1964, 192 p., 21 x 27.

Toutes les images viennent du site de Peter Gabor qui est ici. Massin est aussi ici et .

 

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