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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 04:09

 

 

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Pierre Albert-Birot, Cinémas, Paris, Jean-Michel Place, 1995, 200 p., 14,5 x 21,5. Présentation d’Arlette Albert-Birot.

Acheté lors de L’Étrange festival pour deux euros. « C’est pas trop L’Étrange », me dit le vendeur, comme pour justifier le prix ; je n’allais pas le contredire…

 

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 03:58

 

 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 01:04

 

 

Musidora

 

Musidora (Joanne Roques, 1889-1957) : actrice, scénariste, réalisatrice, auteur de plusieurs livres.

Cette photo illustrait une fiche de la série « Portraits de stars : L’Encyclopédie du cinéma », avec des informations au verso – celles-ci, anonymes, sont d’ailleurs très bien écrites. J’ai certainement déniché ça dans un vide grenier.

Photo collection cinémathèque française.

Musidora par Gruau, c’est ici.

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 18:50

 

 

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« Chroniques de l’éphémère. Le livre de fête
dans la collection Jacques Doucet »

Organisée par la Bibliothèque de l’INHA
du 15 septembre au 15 décembre 2010

 

 

Du lundi au samedi, de 15h à 20h
Galerie Colbert
Salle Roberto Longhi
2, rue Vivienne, 75002 Paris
Accès : 6, rue des Petits-Champs

 

Présentation de l’INHA :

Dès la Renaissance, fêtes et cérémonies de cour ont donné lieu à la production de livres et d’estampes : décrire l’événement, le commémorer, exalter la majesté du prince, telles sont les fonctions de ces publications, des plus modestes aux plus luxueuses. L’illustration des grandes fêtes des cours européennes, par le livre, le texte et l’image, la diffusion de formes artistiques codifiées, expriment à l’époque moderne un jeu subtil entre l’art et le pouvoir.

À travers cette exposition, la Bibliothèque de l’INHA, riche de plus d’un millier de livres de fête, issus des collections exceptionnelles constituées par Jacques Doucet, propose un parcours illustrant la mise en livre de fêtes organisées à Paris et à Versailles aux XVIIe et XVIIIe siècles. Divers événements donnant lieu à la fête – des naissances princières aux pompes funèbres – sont évoqués, ainsi que les mises en scène qui peuvent y être associées : feux d’artifices, carrousels, ballets, représentations théâtrales…

Courts programmes, livrets explicatifs, brochures, placards, pamphlets, ou luxueux ouvrages commémoratifs, les livres de fête se présentent sous diverses formes, aux fonctions et publics différents. Les plus somptueux d’entre eux, objets d’art prestigieux, sont destinés à diffuser largement l’image de la grandeur monarchique auprès du public français, mais aussi des cours étrangères. Souvent illustrés par les dessinateurs de la Chambre et du Cabinet du Roi, comme le Carrousel des galans Maures de Jean Berain (1685), ces livres mettent particulièrement en valeur le rôle des institutions monarchiques, comme l’administration des Menus Plaisirs, dans la production et la diffusion du livre, élément parmi d’autres de la propagande et du mécénat royal.

Enfin, les traités de fête établissent des règles, mais aussi un répertoire européen de fêtes, dans lequel puisent artistes et érudits pour offrir au spectateur, courtisan, ambassadeur ou simple badaud, des spectacles grandioses, portraits de la puissance du souverain auxquels ils sont dédiés.

À noter aussi que, du 18 janvier au 25 avril 2011, aura lieu aux Archives nationales (60, rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris) une exposition intitulée Dans l’atelier des Menus Plaisirs du roi : spectacles, fêtes et cérémonies, XVIIe – XVIIIe siècles.

 

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À la mi-août, j’ai montré une image de l’exposition, ici. Le site de l’INHA se trouve dans les liens ci-contre.

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 18:04

 

 

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Je me suis rendu au vernissage de l’exposition qui présente jusqu’au 21 octobre 2010, à la galerie Paris-Beijing, les immenses photographies que Zhou Jun prend des chantiers des grandes villes chinoises (Pékin, Nankin, Shanghai).

En choisissant de documenter – bien à sa manière – le développement architectural de la Chine, Zhou Jun réalise des images devant lesquelles on éprouve des sentiments contrastés, tant cette croissance effraie par sa laideur et impressionne par son gigantisme. Tablons que ces grands formats illustreront un jour des livres traitant de ce phénomène délirant, dans le pays qui, comme le disait malicieusement Rem Koolhaas, est celui qui compte le plus grand nombre d’architectes.

 

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Le site de la galerie est ici.

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 15:49

 

 

Pour Laure et Barbara

 

Les Arts incohérents par Chéret

 

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  Maquettes d’affiches et affiches de Jules Chéret pour les Arts incohérents.

 

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Vous avez jusqu’au 7 novembre 2010 pour vous rendre à l’exposition de l’affichiste Jules Chéret au musée des arts décoratifs à Paris. J’en ai déjà parlé ici et . Si la liste des œuvres (principalement des affiches dont le catalogue de l’exposition fait office de catalogue raisonné) est largement à la mesure de l’attente et va même au-delà, la scénographie est loin d’être à la hauteur, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il est probable que tous les gens de talent dans ce musée avaient été mobilisé pour l’exposition « Histoire idéale de la mode contemporaine, vol. 1 : 70-80 » que l’on peut voir jusqu’au 10 octobre 2010 dans le même bâtiment et pour le même prix. Cette présentation est, pour le coup, tout à fait remarquable et propose le meilleur de la création française et internationale en haute couture et prêt-à-porter.

 

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De haut en bas : trois fois Thierry Mugler, Issey Miyake, Jean-Charles de Castelbajac. Le site du musée est ici.

Il a été question des Arts incohérents et ailleurs dans ces pages.

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 13:35

 

 

On continue ce petit tour de la Belgique et des Pays-Bas avec une exposition consacrée au peintre Maurice Wyckaert (1923-1996) qui se tiendra du 23 septembre au 30 octobre 2010 à Group 2 Gallery (8 rue Blanche/119 avenue Louise, 1000 Bruxelles), le vernissage aura lieu le soir du 23.

 

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Les Sous-bois du Ventoux, 1990, huile sur toile, 160 x 180 cm.

 

« Montagnes et collines n’épuisent pas le répertoire des paysages de Wyckaert. Il s’inspira du désert, des clairières, d’étangs et fréquemment des nuages et du ciel. Il était passé maître dans l’assemblage de formes fragmentées, patchworks à zigzags de losanges colorés et dans l’emploi de teintes embrasées, ce qui lui permit de se renouveler des années durant. Wyckaert possède une sens de rythme qui explique pour une bonne part le succès de ses motifs harmonieux agencements de plages morcelées. L’un des temps forts de ces rythmes fut sa capacité de créer la “rondeur de l’horizon” pour reprendre son expression. Les collines et montagnes de Wyckaert semblent fréquemment observées en perspective aérienne tandis qu’au contraire les formes que lui inspirent les bois, les arbres ou les feuilles semblent apparaître à la hauteur des yeux. Wyckaert fut novateur pour avoir élaboré un style, une manière immédiatement identifiable, qui n’appartenait qu’à lui, de concevoir un paysage. »

Michael Palmer, D’Alechinsky à Panamarenko, Art Belge, 1940-2000,
Édition Racine, 2002. Extrait cité par la galerie.

 

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Paysage à l’écoute, huile sur toile, 1985, 160 x 180 cm.

 

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Le ciel à cinq heures, huile sur toile, 1968.

 

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Les images des œuvres de Wyckaert viennent d’ici. Je remercie Laurent Six d’avoir transmis cette information.

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 16:43

 

 

Le peintre néerlandais Corneille, co-fondateur en novembre 1948 de COBRA (pour COpenhague, BRuxelles, Amsterdam) aux côtés de Constant, Asger Jorn, Karel Appel, Christian Dotremont et Joseph Noiret, est décédé le 5 septembre 2010 à Auvers-sur-Oise.

 

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Je tâcherais de revenir sur cet artiste et sur le mouvement Cobra, groupe absolument essentiel dans l’après-guerre et qui, pour des raisons qui m’échappent, est continuellement passé sous silence en France.

 

Le Soleil au plumage multicolore (détail), 1962, photo Alex de La Forest sur Flickr.

Il a été question de Dotremont ici et ici, et d’Asger Jorn ici et .

 

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 15:09

 

 

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Pour la parution du livre de Bob Willoughby Audrey Hepburn Photographs 1953-1966, l’éditeur Taschen organise du 11 septembre au 10 octobre 2010 une exposition des photographies de la star née à Bruxelles (Taschen Gallery, Place du Sablon, rue Lebeaustraat 18, 1000 Bruxelles). Le vernissage aura lieu le 10 septembre à partir de 18 h.

 

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Vous trouverez d’autres images de ce livre ici.

Je signale chez le même éditeur, dans la collection « Movie Icons », un petit livre de photos d’Audrey Hepburn.

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 19:13

 

 

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Cinémathèque française
Cinéma d’avant-garde / Contre-culture générale

 

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« Lech Kowalski, une émeute à lui seul »
Par Nicole Brenez

 

L’œuvre de Lech Kowalski, formé à l’École d’Arts visuels de New York, assistant de Shirley Clarke puis de Nam June Paik, accomplit l’idéal d’un cinéma populaire, c’est-à-dire par et pour le peuple, recueillant les manifestations emblématiques de l’énergie expressive en fusion que libèrent les colères, les désirs et les désespoirs contemporains. Son travail couvre trente ans d’histoire de la contre-culture, plusieurs continents et nombre des figures de la marginalité : musiciens, porn-stars, prostituées, junkies, mercenaires, sans-abris, clandestins, anciens prisonniers, tziganes… On y trouve même un cinéphile (Peter Scarlet en 2003, s’efforçant de ranimer le cinéma en Afghanistan). Commencée à l’écoute fraternelle des exorcismes punk (Johnny Thunders, les Ramones, les Sex Pistols), avec une brève mais splendide incursion dans l’émergence du hip hop (Breakdance Test), l’œuvre s’élargit progressivement aux situations et révoltes collectives pourvu qu’elles restent aussi rugueuses et spontanées que les prestations vocales d’un Joey Ramone à ses débuts. Lech Kowalski incarne en cinéma le mouvement punk : excitation maximale à la rencontre de singularités inassimilables qui obligeront le grand corps social inerte à se déplacer lentement, face à face extralucide avec la misère (sociale, mentale, sexuelle…), refus de la préservation de soi, foudroyante crudité stylistique, le trash comme résurrection critique du naturalisme. L’art non comme produit émouvant mais comme émeute productive. Cela nous vaut quelques films désormais fameux : D.O.A. (1981, sur la tournée des Sex Pistols aux États-Unis), On Hitler’s Highway (2002, rencontres de laissés pour compte au long d’une autoroute construite par les nazis et qui mène à Auschwitz), À l’Est du Paradis (2005, portrait de sa mère déportée en Sibérie et autoportrait de l’artiste en déviant américain) et bien d’autres classiques instantanés. Avec quelques complices, en 2008 Lech Kowalski crée l’entreprise Camera War, usage exemplaire des possibilités logistiques et esthétiques actuelles en matière de guérilla visuelle. (http://camerawar.tv/). « Chacun est en recherche d’une expérience mieux partagée, pure et délivrée des intérêts financiers. La montée de l’activité, de la créativité et de la rébellion à laquelle nous avons assisté en 2008 et 2009 partout dans le monde est une part de la guerre en cours. La fabrique de la propagande et de la publicité ne fonctionne plus aussi bien qu’auparavant. Les corporations paniquent. Les peuples le sentent et s’agitent. Voyons où cette énergie sans repos va nous mener. » (Lech Kowalski, 2010). Grand événement le 5 novembre : en compagnie de Mimetic, Lech Kowalski se livre à un mix en direct qui constitue le lancement de son prochain projet filmique, fresque intitulée The End of the World Starts With One Lie.

Nicole Brenez

 

En présence de Lech Kowalski et Odile Allard

 

Vendredi 10 septembre 19 h 30 : Lech Kowalski, D.O.A.

 

D.O.A.: A Right of Passage
de Lech Kowalski
États-Unis/1981/90’/VOSTF/16 mm
Avec Johnny Rotten, Sid Vicious, Nancy Spungen, The Clash, Generation X, The Rich Kids, The Dead Boys…
1978, la seule tournée des Sex Pistols aux États-Unis, et une interview de Sid & Nancy à Londres.

 

Vendredi 10 septembre 21 h 30 : Lech Kowalski, Breakdance, Gringo

 

Breakdance Test
de Lech Kowalski
États-Unis/1984/6’/VOSTF/16 mm
Émergence de la culture hip hop.

 

Gringo Story of a Junkie
de Lech Kowalski
États-Unis/1985/87’/VOSTF/16 mm
Avec John Spacely
« Premier docu-fiction de style néoréaliste sur la vie quotidienne d’un héroïnomane new-yorkais. » (O. A.)

 

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La programmation se prolonge les 24 septembre, 1er et 22 octobre, 5 et 19 novembre 2010, le détail se trouve ici.

Illustrations : en dehors des captures d’écran, l’affiche de Story of a Junkie vient d’ici et la photo du haut de Kowalski de .

 

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