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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 03:47

 

 

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Imagine par Michael G. Magin

 

Le CDHunter annonce pour le mois d’octobre une réédition de la discographie complète de John Lennon, c’est à lire ici.

Le site du photographe Michael G. Magin est .

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 04:09

 

 

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À l’occasion de la parution en librairie le 9 septembre de Le Président des riches, Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy, de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, chez l’éditeur Zones, je reprends le début des bonnes feuilles que publie Eco89, section du site Rue89.

 

« Les impostures du bouclier fiscal
au crible des Pinçon-Charlot »

Par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues
Eco89 du 4 septembre 2010

 

Dès l’été 2007, la loi dite improprement « sur le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat » (Tepa) favorise les favorisés. D’abord par la fourniture d’un attirail défensif : il s’agit de protéger les patrimoines les plus importants, harcelés par les voltigeurs du ministère des Finances.

Nicolas Sarkozy a dû regretter de ne pas être l’inventeur du « bouclier fiscal ». Devenu président de la République, il n’a pas su attendre plus de deux mois : urgence des urgences, il fallait en baisser de 60 % à 50 % le plafond.

La guerre des classes se manifeste dans la symbolique d’un vocabulaire martial. Les riches sont présentés comme agressés et mis dans l’impérieuse nécessité de se défendre. Aussi leur fournit-on un bouclier pour se protéger, mais de quoi ? De la rapacité d’un peuple avide ? D’un État d’autant plus insatiable qu’il dépense sans compter ?

 

« Est-il possible de demander à un contribuable de donner à l’État plus de la moitié de ses revenus ? Travailler deux jours et en donner un à l’État, pensez-vous que cela n’est pas assez ? », demande avec une fausse naïveté le président de la République selon lequel personne ne doit payer plus de 50 % de ses revenus en impôts.

Trois remarques sont susceptibles de contredire le bon sens présidentiel, dont l’évidence n’a d’égale que la mauvaise foi :

    • Les revenus considérés ne sont que partiellement des revenus du travail. Pour l’essentiel, il s’agit des dividendes, plus-values et autres revenus du capital, qu’il soit mobilier (portefeuilles d’actions, parts de fonds communs de placement…) ou immobilier (terres et immeubles…). Il s’agit donc du produit du travail des autres.

    • Ce n’est pas la totalité des revenus qui est mise à l’abri derrière le bouclier fiscal. Les revenus menacés par l’impôt sont ceux qui n’ont pu être escamotés par le passage dans les niches fiscales ou par leur placement au soleil des paradis pour millionnaires.

Les vives protestations de contribuables que l’on pourrait croire étranglés par des fonctionnaires avides et implacables ne prennent pas en compte tout ce qui a déjà échappé aux rapaces. En recourant aux facilités des 486 niches fiscales où il fait bon mettre son blé au sec, le contribuable aura pu rogner la masse visible de sa fortune et de ses revenus.

La grande richesse est un immense iceberg. Plus on en voit, plus il y en a de dissimulé aux regards importuns. Car, à côté des niches où va se lover l’argent, abris connus et un rien bonasses, il est d’autres havres dont certains ont des allures de repaires de pirates en des îles lointaines.

Ces paradis fiscaux échappent à toute investigation. Dans ces niches et ces paradis, l'argent est comme le Saint-Esprit : invisible mais présent. Le fisc, qui aurait plutôt à voir avec le diable, y est interdit de séjour. Les grosses fortunes peuvent ainsi se présenter avec une taille de guêpe devant l’avide percepteur. Le seuil du bouclier en est d’autant plus vite atteint.

Le taux réel d’imposition n’est pas de 60 % ou 50 %. Les revenus réels étant beaucoup plus élevés que ceux déclarés au fisc, le niveau d’imposition n’est que de 40 %, 30 %, 20 %, voire moindre, ou même nul.

    • Impôts, taxes et contributions sociales entrent dans le calcul du bouclier. Celui-ci montre une fâcheuse tendance à prendre en compte tout ce qui passe par l’administration des impôts. Le calcul du bouclier fiscal à 60 % comprenait l’impôt sur le revenu des personnes physiques, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), la taxe foncière et la taxe d’habitation.

Nicolas Sarkozy fait non seulement passer le seuil du bouclier de 60 % à 50 % à compter du 1er janvier 2008, mais, cerise sur le gâteau, il ajoute, au total des retenues à prendre en compte, la contribution sociale généralisée (CSG) et la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) qui sont des cotisations sociales et non des impôts.

Autrement dit, les 48 % de ménages non imposables sur le revenu se voient prélever à la source, sur leur fiche de salaire, ces deux contributions sociales qui, pour les revenus élevés, contribuent à l’activation du bouclier fiscal.

 

La suite de cet extrait où l’on évoque l’affaire Woerth et Bettencourt est à lire ici.

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 02:20

 

 

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Paris Beijing 1

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 03:19

 

 

« Tarnac : la police antiterroriste avoue
une “erreur” et des “distorsions” »
Par Erich Inciyan
Mediapart
du 2 septembre 2010

 

En décembre 2009, Mediapart avait détaillé les invraisemblances de l’enquête policière sur « l’ultra-gauche » qui avait conduit Julien Coupat à passer six mois en prison. Procès-verbal de surveillance en mains, nous avions refait les trajets de la filature du chef supposé du « groupe de Tarnac » par les limiers de l’antiterrorisme. Histoire de démontrer que le minutage minutieux de leur surveillance et que leurs observations dûment consignées ne tenaient pas la route. Une enquête pour illustrer les impossibilités factuelles de ce PV qui reste la pièce centrale de l’accusation visant à impliquer les jeunes de « Tarnac » dans le sabotage de lignes TGV (à lire ici).

L’appareil judiciaire antiterroriste se trouvait ainsi pris en flagrant délit de cafouillage, dans cette affaire montée en épingle par le gouvernement et Michèle Alliot-Marie – alors ministre de l’intérieur, aujourd’hui garde des Sceaux – qui faisait pression sur les services d’enquête pour trouver les auteurs des sabotages de lignes SNCF. Pour que la justice reconnaisse le fiasco policier et en tire les conséquences, les avocats du « groupe de Tarnac » avaient demandé au juge antiterroriste chargé du dossier, Thierry Fragnoli, en novembre 2009, d’élucider les « incohérences et invraisemblances résultant de l’enquête diligentée par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) de la direction centrale de la police judiciaire ».

C’est peu dire que les explications apportées depuis par les policiers ne dissipent pas les doutes persistant dans ce dossier. Au point que Mes Jérémie Assous et Thierry Lévy considèrent que les dernières investigations policières ne font « qu’ajouter de nouvelles invraisemblances et démontrer l’absence d’authenticité du procès-verbal de surveillance » ayant conduit leur client Julien Coupat à rester six mois en prison. À lire ces éléments, l’impression de cafouillage continue de dominer, alors que les jeunes de « Tarnac » – libérés les uns après les autres – restent mis en examen pour « association de malfaiteurs, destructions et dégradations en relation avec une entreprise terroriste ».

 

Dans leur minutage de la filature, les enquêteurs ont confondu
les chiffres « 3 » et « 5 »…

 

Pour justifier leurs incohérences horaires, les limiers de l’antiterrorisme avouent aujourd’hui une « erreur matérielle ». Comment ne pas reconnaître, en effet, que leur minutage consigné dans leur PV de surveillance de la voiture conduite par Julien Coupat (dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008) relève de l’impossibilité ? Ce document de procédure – la pièce D 104 – est censé reconstituer la filature avec une extrême minutie. Or, il y est affirmé que les 27 kilomètres de routes de campagne concernées avaient été parcourus en dix minutes, la nuit du sabotage, à la vitesse moyenne de 160 km/h.

Les policiers de la PJ admettent donc à présent une méprise dans la rédaction de leurs procès-verbaux. Ils indiquent avoir confondu le chiffre « 3 » et le chiffre « 5 » dans leur transcription. Cela n’a l’air de rien. Mais c’est un aveu de taille, quand cette prise de notes fautive concerne le procès-verbal crucial d’une enquête : les policiers antiterroristes ont écrit « 3 h 50 » au lieu de « 3 h 30 ». Et ces vingt minutes supplémentaires leur permettent de rendre crédible la chronologie de la filature de Julien Coupat, le soir de l’attentat.

« Cette invraisemblance ne saurait pour autant être une simple erreur de retranscription, telle que les services de la SDAT l’ont péniblement et de manière plus que risible soutenu concernant l’horaire de départ de Trilport (la ville de Seine-et-Marne où avaient dîné Julien Coupat et sa compagne) à 3 h 50 du véhicule Mercedes», commentent Mes Jérémie Assous et Thierry Lévy. « On pourrait aussi bien arguer que s’ils se sont trompés une fois, ils peuvent aussi bien se tromper trois fois », ironisent les défenseurs.

« Si le 3 ressemble au 5, pourquoi ne pas dire qu’il ressemble au 2 tout aussi bien ? », s’interrogent les avocats. « Même si les services de la SDAT étaient atteints de dyscalculie, se manifestant par des troubles de la représentation des chiffres et notamment des chiffres 3 et 5 », ils auraient aussi bien « pu confondre, dans leurs écrits “5 h 30” et “3 h 50”», notent encore Mes Assous et Lévy, qui doutent de l’authenticité du procès-verbal dans son entièreté.

D’autant plus qu’une autre question n’est toujours pas réglée : pourquoi certains OPJ – et pas d’autres – ont-ils signalé la présence d’un « individu piéton » sur la voie de la ligne ferroviaire à l’heure du sabotage ? Tentant d’expliquer ces contradictions enregistrées sur procès-verbaux, les enquêteurs mettent en avant une « distorsion de l’information » dans les messages échangés, cette nuit du 8 novembre 2008, au sein des services de sécurité informés de la rupture des caténaires du TGV.

« Il convient de noter que treize interlocuteurs différents interviennent à divers endroits de la chaîne de transmission de l’information, cette multiplicité d’intervenants créant inexorablement des distorsions du message initialement transmis », plaident les policiers. Une argumentation qui conduit naturellement les avocats à exiger l’audition – en leur présence – des policiers et des gendarmes ayant fait ces déclarations contradictoires. Car ces professionnels avertis de l’« attentat » venant d’être commis contre une ligne SNCF savaient bien, cette nuit-là, que cet événement méritait toute leur attention.   

 

La preuve par la borne relais téléphonique ?

 

Les recherches sous-marines effectuées dans cette affaire présentent aussi certaines particularités. Car la filature avait signalé un arrêt de la voiture de Julien Coupat au dessus de la Marne, au petit matin du sabotage. Le magistrat instructeur avait donc diligenté des recherches sous-marines pour draguer le fleuve. Un an et demi après les faits, un premier plongeur avait exploré les fonds à la recherche de preuves matérielles. En vain : « La Marne étant actuellement en crue, le fort courant au niveau de la zone de recherche empêche toute prospection efficace. En effet, malgré un lest très conséquent le plongeur ne parvient pas à se plaquer au fond et à procéder à ses recherches par tâtonnement la visibilité étant nulle », notait le compte-rendu de cette vaine recherche.

Par chance, quelques semaines plus tard et au même endroit, un second pêcheur avait repêché des tubes ayant pu servir à poser le crochet métallique sur les fils électriques de la voie à grande vitesse. Ces tubes se trouvaient « posés sur le sol, à l’horizontale, complètement découverts », selon les constatations policières. Mais une telle découverte conduit les avocats à s’interroger sur la découverte du second plongeur qui, pour être fructueuse, n’en est pas moins survenue après la crue d’un fleuve remué par un « fort courant au niveau de la zone de recherche ».

L’ensemble des explications apportées aujourd’hui par la police antiterroriste ne paraît pas forcément convaincant. Aux yeux des avocats de Julien Coupat, ces éléments ne font même « qu’ajouter de nouvelles invraisemblances à un procès-verbal déjà invraisemblable – le D 104. Or c’est sur ce procès-verbal que repose toute la présente procédure. C’est lui qui motive tant les arrestations que les perquisitions, les mises en examen et pour finir les incarcérations », ont-ils indiqué dans la note qu’ils ont adressée le 30 août au juge Fragnoli.

 

La borne relais téléphonique, près de la ligne sabotée

 

Face à tous ces cafouillages, Mes Jérémie Assous et Thierry Lévy demandent au magistrat antiterroriste de prolonger ses investigations sur les incohérences de l’enquête policière. Les avocats réclament notamment la communication du « trafic téléphonique » opéré, la nuit du sabotage, par la borne relais qui se trouve aux abords immédiats de la voie ferrée. Plus exactement entre 3 h 30 et 5 h 10 du matin – ce qui permettra de préciser si des policiers ont alors fait usage de leurs portables. Donc de savoir s’ils se trouvaient bien sur place et, du même coup, d’éclairer l’« erreur matérielle » liée au minutage du PV de surveillance de Julien Coupat (jusqu’à présent, les policiers n’ont en effet fourni que les relevés de borne téléphonique opérés entre 5 h 10 et 6 h du matin).

Une fois de plus, les avocats demandent également au juge de procéder à une reconstitution des faits. Le 22 mars 2010, le magistrat antiterroriste leur avait indiqué qu’il envisageait d’y procéder, une fois qu’un certain nombre d’investigations auraient été effectuées. Plutôt que d’évoquer la « reconstitution » réclamée par les avocats, le courrier en réponse du juge avait alors préféré parler d’une « mise en situation ». Ce choix des mots, du moins, a fait le bonheur des mis en examen de Tarnac et de leurs avocats : Thierry Fragnoli, un juge… « situationniste » ?

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 23:47

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 06:14

 

 

Depuis le temps que je m’étais promis de le faire, je suis heureux d’ouvrir une mini-série réservée aux restaurants asiatiques de Paris (cuisine chinoise, japonaise, vietnamienne et peut-être d’autres). Je débute cette sélection avec une adresse japonaise, un restaurant de la rue Sainte-Anne, bien entendu – l’avenue de l’Opéra étant le cœur historique de la restauration japonaise.

 

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Restaurant japonais : Naniwa-ya

 

Je ne me souviens plus à quand remonte ma toute première visite en ce lieu, dix ou douze ans, peut-être plus. À cette époque, la clientèle se composait d’une immense majorité de Japonais ; cette tendance s’est totalement inversée et l’on n’y rencontre presque plus que des Européens. Mais je vous rassure, au cours des années, la nourriture n’a pas changée d’un iota, et c’est bien là l’essentiel.

Si j’y suis si souvent retourné, c’est d’abord pour leur tempura soba (une soupe de nouilles au blé de sarrazin recouverte de beignets de crevettes) qui me rappelle celles que je mangeais à Tokyo à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, directement dans la rue, dans des échoppes. Ces boutiques étaient (en existe-t-il encore ?) les ultimes témoignages d’un mode de vie populaire qui a presque entièrement disparu de la mégapole, il y a plusieurs décennies déjà.

Je précise que le tempura soba peut être aussi servi froid, mais vous ne trouverez pas ce plat dans la rue, il est réservé aux restaurants ; c’est une recette plus huppée, plus snob aussi parce qu’elle n’est pas forcément meilleure. D’ailleurs, je me garderai bien de vous indiquer des adresses parisiennes où la goûter ; elles sont hors de prix et généralement indignes de leurs tarifs. Pour ma part, c’est la seule recette que je sais cuisiner, le bouillon de soupe étant un vrai casse-tête.

Revenons à Naniwa-ya. Aujourd’hui, je commande d’autres plats comme leurs donburi, un mélange de riz et d’omelette avec des légumes ou de la viande, et qui tient bien au ventre. En guise d’entrée, j’aime commencer avec un onigiri ou un inari, souvent les deux. Ce sont des boulettes de riz froid qui ne coûtent rien et que vous devez absolument commander.

Naniwa-ya est un endroit très agréable, extrêmement propre. Comme presque tous les restaurants japonais de la rue Sainte-Anne, c’est une « cantine » aux tarifs très abordables. D’ailleurs, je ne parlerais ici que d’endroits pas chers, n’en fréquentant pas d’autres. La cuisine y est basique, dans le bon sens du terme, et familiale. Comme le thé est offert, on s’en tire généralement pour environ dix euros par personne.

Le restaurant offre une carte plus complète le soir, heure à laquelle on fait souvent la queue, ce qui est très rarement le cas en journée (sauf à 13 heures pile, évidemment). Enfin, j’indique que le restaurant est ouvert non-stop de 11 h 30 à 22 h 30. Quelle meilleure adresse pourriez-vous trouver, en sortant du Louvre, en plein après-midi ?

 

Naniwa-ya, 11, rue Sainte-Anne, 75001 Paris.
Tél. : 01 40 20 43 10.
Métros : Pyramides, Palais Royal-Musée du Louvre.

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 00:20

 

 

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Une infime partie de la collection numérique de la cinémathèque française qui se targue de détenir près de 21 000 pièces numérisées. On imagine qu’elles seront mises en ligne petit à petit, on l’espère, on l’exige. D’ici là, je reviendrai sur des documents très intéressants du XIXe siècle.

De haut en bas : Barberousse (Pologne, 1965), Dodeskaden (Japon, 1970, affiche de Kurosawa lui-même), Barberousse (Cuba, 1965), Yojimbo (Japon, 1961, nouvelle affiche pour une réédition de la fin des années soixante). Le lien avec le reste des affiches est ici.

Il a été question d’Akira Kurosawa ici et .

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 21:52

 

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Extrait de Hors Champs, publié pendant les États généraux du film documentaire de Lussas en août 2002.

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 02:56

 

 

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Photo Hedi Slimane.

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 02:09

 

 

Pour Laure

 

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Robert Snyder, Buckminster Fuller, scénario pour une autobiographie, Paris, Images modernes, collection « Inventeurs de formes » n° 6, 2004, 16,5 x 23,5, 190 p. Traduction de Didier Semin (Buckminster Fuller: An Autobiographical/Monologue scenario, 1980).

 

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