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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:31

 

 

 

Chine-radioactivite.jpg

 

On ne peut pas dire que les autorités chinoises aient régulièrement et correctement informé sa population sur les conséquences de la catastrophe de Fukushima. Longtemps, c’est le mutisme qui a prévalu. Mieux : il a plus été question de la venue du papiste Bob Dylan en Chine que des dates du fameux « panache », dont tout le monde va pourtant profiter…

Voici deux liens avec des articles de l’agence Chine nouvelle qui lèvent le voile sur la radioactivité dans l’air et la contamination alimentaire. Comme partout ailleurs, les autorités se veulent évidemment rassurantes. On le sera beaucoup moins en apprenant que les épinards sont un des aliments les plus consommé dans le pays.

 

 

« Césium radioactif détecté dans 17 régions
de la partie continentale de Chine »

5 avril 2011

 

Des traces d’isotope césium radioactif -137 et -134 ont été détectés mardi dans l’air de 17 des 31 régions de niveau provincial de la partie continentale de Chine. De faibles niveaux de césium avaient été relevés lundi dans seulement 13 régions.

La suite est à lire ici.

 

« Des traces de radioactivité détectées
dans
de l’épinard en Chine »

6 avril 2011

 

Un extrêmement faible niveau d’isotope radioactif de l’iode -131 a été détecté dans de l’épinard cultivé en plein air à Beijing, à Tianjin et au Henan, a annoncé mercredi le Comité national de la coordination d’urgence nucléaire de Chine.

La suite est à lire ici.

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:08

 

 

 

Onagawa-carte-Japon.jpg

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 14:57

 

 

 

Reprise-carte.jpg

Nucleaire-en-Europe2.jpgNucleaire-en-Europe3.jpg

 

Source : Libération (carte interactive).

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 02:11

 

 

 

Fin-mars-antinuclaire-devant-TEPCO-Yoshikatsu-Tsuno.jpg

 

Source : le site d’ABC, photo de Yoshikazu Tsuno.

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 01:57

 

 

 

 

TEPCO-Logo.jpg

 

 

Et ça, c’est une photo de Fukushima Daiichi, telle qu’elle est proposée en fond d’écran sur le site de la Tokyo Electric Power Company…

 

Fukushima-Daiichi-TEPCO.jpg

 

Je rappelle que d’après l’agence de presse japonaise Jiji, TEPCO planifie de déverser 11 500 tonnes d’eau radioactive dans le Pacifique. C’est une « mesure de sécurité », selon le porte-parole du gouvernement (source : Le Monde et Chine nouvelle).

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 00:45

 

 

 

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C’est toujours d’après un lien donné sur Pink Tentacle.

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 00:29

 

 

 

J’ai déniché ces clichés sur Pink Tentacle (grands formats sur le site), l’excellente adresse dédiée au Japon souvent cité ici. Son animateur s’était plutôt fait discret sur la catastrophe nucléaire, ce qui ne pouvait manquer de surprendre ses fidèles visiteurs ; il s’est rattrapé d’un coup en récupérant ces images prises le 24 mars à l’aide d’un appareil téléguidé.

L’état des lieux est catastrophique !

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 23:02

 

 

 

affiche-chernobylday-A4-fr.jpgaffiche-chernobylday-A4-en.jpg

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 22:42

 

 

 

Calendrier des évènements en région parisienne

 

Mardi 5 avril 2011 à Bagnolet (93) : Est-il possible de sortir du nucléaire ?
19 heures au café « Espace Carnot », 2, rue Sadi Carnot.

Au lendemain de la catastrophe de Fukushima au Japon, vingt-cinq ans après Tchernobyl, plus personne ne doute de la réalité du danger nucléaire.
– Quel transition énergétique organiser pour demain ?
– Arrêter le nucléaire, mais en combien d’années ?
– Avec quelles énergies renouvelables de remplacement ?
– Avec quelles modifications de nos habitudes de consommation ?

Nous débattrons de ces questions, en présence de Bernard Laponche physicien nucléaire, consultant international en politiques de l’énergie et de maîtrise de l’énergie, ancien conseiller technique pour la sûreté nucléaire de Dominique Voynet, au ministère de l’environnement.

Un entretien avec Bernard Laponche se trouve ici.

 

Mercredi 6 avril 2011 à Issy-les-Moulineaux : Première du film Tchernobyl forever.
20 h : Arte France, 8, rue Marceau, Issy-les-Moulineaux (92).
Métro : Mairie d’Issy (ligne 12).
Première du nouveau film de Alain de Halleux Tchernobyl forever en présence du réalisateur et du Réseau « Sortir du nucléaire ».

La bande-annonce du film est ici.

 

Par ailleurs, le mardi 26 avril à 20 h 40, à l’occasion du 25e anniversaire de l’accident de Tchernobyl, Arte propose une Thema spéciale :

TCHERNOBYL, L’HISTOIRE SANS FIN

composée de deux documentaires pour interroger la mémoire de Tchernobyl et questionner son avenir.
Tchernoby forever, un documentaire d’Alain de Halleux (2011, 56 mn).
L’Europe et Tchernobyl, un documentaire de Dominique Gros (2006, 59 mn).

 

Pour les actions dans le reste du pays voir ici, pour la Suisse ici et la Belgique .

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:24

 

 

 

AIEA.jpg

 

Nucléaire : « L’AIEA est impuissante par nature »
Sur le blog Eco(lo), 1er avril 2011

 

C’est la grande absente de la crise nucléaire qui secoue le Japon. Alors qu’elle est censée coordonner l’aide technique et les informations autour de l’accident nucléaire, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) n’a jamais été en mesure, depuis le 11 mars, de peser sur les événements, d’informer à temps les États sur l’avancée des opérations de refroidissement des réacteurs, ou encore de réellement estimer le niveau de gravité de la catastrophe sur l’échelle des événements nucléaires. Hier, un nouveau coup a été porté au fondement même de son existence. En déplacement express à Tokyo, le président français a appelé à l’adoption, avant la fin de l’année, de nouvelles normes internationales en matière de sûreté des centrales nucléaires. Des normes censées avoir été édictées et imposées par l’agence de Vienne. Pour Stéphane Lhomme, président de l’Observatoire du nucléaire et ancien porte parole du Réseau Sortir du nucléaire, un renforcement effectif de ces normes de sûreté s’avère impossible dans la mesure où l’AIEA est « intimement liée à l’industrie nucléaire ».

 

Quelle est la mission de l’AIEA ?

L’Agence internationale de l’énergie atomique a été fondée en 1957 avec une double mission : contrôler le développement de l’énergie nucléaire et promouvoir son industrie. Sous prétexte de s’assurer que ses États membres développent seulement du nucléaire civil, et non militaire avec les recherches sur l’arme atomique, cette agence fournit aussi son aide en matière de construction de réacteurs.

 

Elle doit donc faire respecter des normes en matière de sûreté nucléaire…

Depuis son origine, elle a édicté un socle de normes de sûreté. Mais il s’agit de normes minimalistes, sur lesquelles se basent les pays et constructeurs pour réaliser leurs propres règles. La politique énergétique de chaque pays est ainsi totalement indépendante. Si les pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire autorisent l’agence à visiter leurs installations, ils ne sont néanmoins obligés en rien de respecter ses recommandations. L’AIEA n’a en effet aucun pouvoir contraignant. Pour des questions de coûts, ses États membres ne veulent pas qu’on leur dise quels investissements réaliser pour améliorer la sécurité de leurs réacteurs.

 

Pourquoi l’AIEA n’a-t-elle pas d’attribution coercitive ?

Elle est impuissante par nature dans la mesure où elle a été créée par l’industrie nucléaire pour l’industrie nucléaire. Elle est composée d’experts détachés de l’industrie nucléaire de ses différents États membres. C’est un petit monde, des amis qui cherchent à s’arranger entre eux. Lorsqu’une délégation effectue des contrôles dans un pays étranger, elle ne se montre pas trop sévère par peur qu’on lui adresse des reproches sur ses propres installations. Tout le monde essaie de préserver ses intérêts en faisant en sorte que l’industrie perdure. Par exemple, en 2007, une mission de l’AIEA, menée par un expert de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) français, avait examiné la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, endommagée par un tremblement de terre de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter. Son travail n’a pas débouché sur des mesures de sécurité renforcées quant aux séismes.

 

Peut-on adopter des normes plus exigeantes en matière de sûreté nucléaire ?

Les pays accepteront peut-être de nouvelles normes, face à la pression de l’opinion publique mondiale. Mais il ne faut pas se leurrer, si Nicolas Sarkozy les promeut, c’est seulement pour protéger l’industrie nucléaire et favoriser l’EPR développé par Areva, qu’il qualifie de plus sûr. En réalité, ces nouvelles normes ne pourront pas être beaucoup plus élevées dans la mesure où elles impliqueraient de fermer un grand nombre de réacteurs. Et cela, aucun pays n’en veut, étant donné le coût que constitue le démantèlement de centrales.

 

AIEA-Vienne.jpg

Siège de l’AIEA à Vienne

 

La photo vient de l’article « Agence internationale de l’énergie atomique » sur Wikipédia.

 

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