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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 15:57

 

 

 

nein-danke.jpg

 

Récupérez le slogan japonais ici et faites tourner.

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 15:39

 

 

 

Tchernobyl Day

 

Tchernobyl-francais.jpgTchernobyl-anglais.jpg

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 14:17

 

 

 

Pour un tribunal Russell contre les crimes
du nucléaire civil en 2012 !

 

En 1966, le Tribunal Russell-Sartre jugea les crimes de guerre contre l’humanité notamment commis par les États-Unis au Viêt-Nam. On y condamna aussi le nucléaire militaire.

En 2012, un nouveau Tribunal d’opinion doit juger les crimes du nucléaire civil.

Les Tchernobyl et les Fukushima passent mais le nucléaire ne trépasse pas.

Le gouvernement japonais lui-même ne cesse de se plaindre de l’opacité que pratique la société gestionnaire donc responsable de la catastrophe humaine et écologique.

Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la vérité succède aux mensonges.

Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la politique succède à la peur.

La parole doit revenir d’abord aux citoyens et à leurs élus et non aux experts mercenaires.

Nous ne pouvons pas rester sans agir dans l’attente d’une nouvelle catastrophe (États-Unis 1979, URSS 1986, Japon 2011) alors que nous sommes le principal pays nucléocrate.

Nous entendons faire entendre notre voix d’ici 2012 et bien sûr au-delà.

Nous, citoyens, élus, intellectuels appelons donc l’ensemble de la population à signer cet appel le plus massivement possible et à le faire connaître par tous les moyens.

 

A Russel court for nuclear crimes
against civilians in 2012 !

 

In 1966, the USA were judged by the Russell-Sartre Tribunal for war crimes against the humanity committed in Vietnam.

At that time the Tribunal condamned the nuclear weapon too.

In 2012, another Peoples' Tribunal should judge civil nuclear crimes.

Even the Chernobyl and Fukushima nuclear accidents have not convinced anyone to abandon the nuclear policy.

The Japanese government himself keeps complaining on the policy of opaqueness used by the company running the plant. Therefore it becomes responsible for the current human and ecological disaster in Japan.

Another Russell Tribunal is essential to obtain the full truth after all the lies told.

Another Russel Tribunal is essential to finally obtain a real politic after a time of fears.

The right to decide should be given back to the citizens and their elected representatives and not to any mercenaries experts.

We cannot remain silent without doing anything, just waiting for another nuclear accident - like in the United States in 1979, USSR in 1986 and Japan in 2011 - whereas France is one of the most important nuclear country in the world.

We are determined to be heard until 2012 and long after of course.

We, citizens of France and their elected representatives as well as many intellectuals call everyone in the world to sign this appeal as largely as possible and have it known by any means.

 

Por un tribunal Russell contra los crimenes
del nuclear civil en 2012!

 

En 1966, el Tribunal Russell-Sartre juzgo los crimenes de guerra contra la humanidad llevados a cabo entre otros por los Estados-Unidos en Viêt-Nam. Ahi tambien condenaron el nuclear militar.

En 2012, un nuevo Tribunal de opinion debe juzgar los crimenes del nuclear civil.

Los Tchernobyl y los Fukushima pasan pero el nuclear se queda.

El mismo gobierno japones no deja de quejarse ante la opacidad que practica la sociedad de los gerentes responsables de la catastrofe nuclear y ecologica.

Este nuevo Tribunal Russell es indispensable para que la verdad se abra paso frente a la mentira.

Este nuevo Tribunal Russell es indispensable para que la politica retome su lugar frente al miedo.

La palabra debe ser devuelta a los ciudadanos y a sus representantes electos y no a los expertos mercenarios.

No podemos seguir sin actuar en la espera de una nueva catastrofe (EU 1979, URSS 1986, Japon 2011) cuando somos el principal pais nucleocrata. Queremos que nuestra voz se haga escuchar de aqui al 2012 y claro mas alla.

Nosotros, ciudadanos, mandatarios electos, intelectuales llamamos por lo tanto al conjunto de la poblacion a que firme este llamado de la forma mas masiva posible y a darlo a conocer por todos los medios.

 

Les trois textes ainsi que le moyen de signer la pétition se trouvent ici.

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 03:07

 

 

 

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Petit lexique du nucléaire

 

Ce lexique a été publié par Le Monde le 16 mars. Ces quelques termes suffisent pour lire un journal. Il existe d’autres glossaires dans la presse, ils sont tous équivalents.

Émanant de La Gazette nucléaire, celui-ci est bien plus étoffé et intègre les sigles. Quant à celui-là qui vient de l’OTAN, il traite exclusivement du vocabulaire nucléaire militaire.

 

Becquerel : Unité de mesure internationale de la radioactivité. Le Becquerel (Bq) mesure l’activité d’une source radioactive, c’est-à-dire le nombre de transformations ou désintégrations d’atomes qui s’y produisent en une seconde. Par exemple, un corps dont l’activité est de 12 000 becquerels signifie que 12 000 atomes s’y désintègrent à chaque seconde.

 

Bore : Présent dans l’eau du circuit primaire sous forme d’acide borique dissous, il permet, par sa capacité à absorber les neutrons, de modérer la réaction en chaîne.

 

Césium : Métal rare et toxique. L’un de ses isotopes, le césium 137, est un produit de fission radioactif que l’on trouve dans les différents circuits de la zone nucléaire.

 

Contamination : Dépôt en surface de poussières ou de liquides radioactifs. La contamination pour l’homme peut être externe (sur la peau) ou interne (par ingestion ou respiration).

 

Enceinte de confinement : Également appelée bâtiment du réacteur, l’enceinte de confinement est un bâtiment en béton à l’intérieur duquel se trouvent la cuve, le cœur du réacteur ainsi que les générateurs de vapeur. Elle constitue la troisième des barrières qui permettent d’isoler les produits radioactifs contenus dans le cœur du réacteur de l’environnement, après la gaine du combustible et le circuit primaire. Elle doit donc être étanche pour retenir les produits radioactifs qui seraient libérés lors d’une rupture du circuit primaire, après un accident.

 

Fission nucléaire : Éclatement d’un noyau lourd, par exemple d’uranium ou de plutonium, en deux parties sous l’effet d’un bombardement de neutrons. Cette fission s’accompagne d’un important dégagement d’énergie et l’émission d’autres rayonnements, y compris de neutrons qui peuvent entretenir la réaction. Cette réaction est à la base de la production d’énergie nucléaire.

 

Fusion nucléaire : Formation d’un noyau lourd à partir de deux noyaux légers, par exemple du deuterium et du tritium, qui sont des isotopes de l’hydrogène. L’intérêt de la fusion est qu’elle pourrait potentiellement produire beaucoup plus d’énergie, à masse de combustible égale, que la fission.

Mais en dépit des recherches menées dans le monde entier depuis 50 ans, en dehors du domaine militaire avec la bombe H, aucune application effective de la fusion à la production d’énergie n’a encore vu le jour. C’est le but du projet de recherche international ITER.

 

Fusion du réacteur nucléaire : Lorsqu’un réacteur nucléaire cesse d’être correctement refroidi, les crayons de combustible nucléaire (qui contiennent l’uranium ou le plutonium ainsi que des produits de fission hautement radioactifs) commencent à surchauffer puis à fondre à l’intérieur du réacteur. Ils passent de l’état solide à l’état liquide.

La fusion du cœur est considérée comme un accident nucléaire grave en raison de la probabilité que des matières radioactives puissent franchir l’enceinte de confinement. À ne pas confondre avec la fusion nucléaire.

 

Gray : Unité de mesure (Gy) de la quantité de rayonnements absorbés par un organisme ou un objet. Pour exemple, une radiographie dentaire correspond à une dose absorbée de 0,2 mGy, un cliché thoracique, 1 mGy, une séance de radiothérapie, 2 Gy.

 

INES : Échelle internationale des événements nucléaires et radiologiques. Cette échelle logarithmique compte huit niveaux, notés de 0 à 7, afin de mesurer la gravité d’un accident nucléaire. Conçue par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), elle a été adoptée par une cinquantaine de pays en 1991.

 

Lire : Comment classe-t-on un accident nucléaire ?

 

Echelle-INES.jpg

Iode : Élément dont des isotopes radioactifs, comme l’iode 131, sont massivement présents dans les produits de fission de l’industrie nucléaire. Lors d’un accident, l’émission d’iode 131 est un facteur de cancer ou de troubles graves de la thyroïde. La thyroïde fixe en effet une grande partie de l’iode absorbé via l’alimentation, l’eau ou l’inhalation.

La distribution d’iode stable permet de saturer la thyroïde pour éviter que ses isotopes radioactifs ne s’y fixent.

 

Lire : Pourquoi distribuer de l’iode ?

 

Mox : Combustible nucléaire qui mélange de l’oxyde d’uranium appauvri et de l’oxyde de plutonium issus du retraitement. Il est utilisé dans les réacteurs de la génération actuelle (à eau légère, bouillante ou pressurisée).

 

Piscine : La piscine de stockage du combustible a deux fonctions : elle reçoit l’ensemble des assemblages du cœur du réacteur pendant les arrêts pour rechargement et elle sert au stockage des assemblages usés dans l’attente — souvent de plusieurs années — de leur envoi vers une usine de retraitement. Le refroidissement de la piscine est nécessaire pour évacuer la puissance émise par le combustible.

 

Radioactivité : Émission de rayonnements alpha, bêta et gamma accompagnant la désintégration d’un élément instable ou la fission. La radioactivité existe à l’état naturel et artificiel. Dans ce dernier cas, les noyaux émetteurs sont produits en laboratoire ou dans les réacteurs nucléaires. La radioactivité se mesure en Becquerels.

 

Réacteur nucléaire : Installation permettant d’amorcer et d’entretenir une réaction de fission en chaîne. Dans une centrale nucléaire, c’est lui qui fournit la chaleur permettant la production de vapeur. Différents types de réacteurs fonctionnent dans le monde : réacteur à eau sous pression (REP), comme en France, réacteurs à eau bouillante, comme au Japon, ou encore des réacteurs à neutrons rapides.

 

Réaction nucléaire : Transformation d’un ou plusieurs noyaux atomiques. Les deux principales sont la fusion et la fission.

 

Sievert : Unité de mesure (Sv) des effets de la radioactivité sur les organismes vivants exposés. On l’obtient en multipliant la dose de radioactivité absorbée par unité de masse par un facteur de correction sans unité qui prend en compte la dangerosité du rayonnement. La dose normale reçue par l’organisme est d’un millisievert par an. On considère qu’à partir de 100 millisieverts (mSv) on risque de développer des cancers.

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 18:22

 

 

eau_de_pluie_iode_131-1.jpgeau_de_pluie_iode_131-2.jpg

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 10:08

 

 

 

Nucleaire-On-vous-l-avait1.jpgNucleaire-On-vous-l-avait2.jpg

 

 

Au-Japon-comme-en-France.jpg

 

Retrouvez le texte ici.

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 10:37

 

 

 

Blayais.jpg

 

« En 1999, en France, nous sommes passés
très près d’une catastrophe similaire »

Entretien avec Bernard Laponche,
physicien nucléaire, association Global Chance

L’Expansion, lundi 14 mars 2011

 

(…)

Les réacteurs japonais sont sensiblement les mêmes que nos réacteurs de deuxième génération français. Dans les cinq pays industrialisés qui utilisent de façon massive l’énergie nucléaire, trois ont, désormais, eu un accident grave dans leur histoire : les États-Unis (Three Mile Island), la Russie (Tchernobyl) et maintenant le Japon. Il ne reste que le Royaume-Uni et la France. Personne n’est à l’abri d’un scénario « improbable », en l’occurrence une succession d’incidents qui, au final, débouchent sur un accident majeur. En France, à plusieurs reprises, nous avons frôlé de vraies crises.

 

Lesquelles ?

En 1999, des inondations ont mis hors d’état la plupart des systèmes de refroidissement de la centrale du Blayais (photo du haut). Nous sommes passé très près de la catastrophe. Plus récemment, des tests, réalisés à la centrale du Tricastin (photo du bas), ont mis en évidence une défaillance de groupe électrogène. Selon l’Autorité de sûreté nucléaire, 26 réacteurs seraient, en France, « potentiellement sensibles ». Pour l’heure, la question n’est pas d’être « pour ou contre » le nucléaire. Mais il faut tout remettre à plat et s’interroger sur la façon dont nous utilisons cette source d’énergie. Nous l’avons banalisée. C’est une erreur.

 

Le début de l’entretien est disponible ici.

Décidemment, L’Expansion ne cesse de me surprendre (voir ici aussi).

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 09:52

 

 

 

Wind-Turbine-Pavilion-1.jpg

 

Parmi les critiques les plus communes des opposants à l’énergie éolienne, celle qui prétend que les immenses pylônes dénaturent le paysage revient souvent. C’est un argument spécieux : rien n’indique qu’il n’existe que des hélices posées en hauteur pour capter le vent ni que les formes en sont à jamais fixées.

Voici quelques exemples d’architectures qui sont autant d’alternatives à l’éolien tel qu’on peut l’observer en pleine campagne et en mer. Michael Jantzen ne cesse d’en inventer : ce sont des maisons, des ponts, des tours, des pavillons, etc. Vous lirez les explications sur son site qui est ici.

 

Wind-Shaped-Pavilion.jpgWind-Shaped-Pavilion-6.jpgWind-Shaped-Pavilion-7.jpgWind-Tunnel-Footbridge.jpgWind-Tunnel-Footbridge-4.jpg

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 08:36

 

 

 

Kamisuwindfarm.jpg

 

Japon : les éoliennes offshore ont résisté et fonctionnent
Les énergies de la mer, 23 mars 2011

 

Contrairement à ce que disaient les détracteurs de l’éolien qui prédisaient l’écroulement des mâts et turbines au moindre séisme et leur manque de résistance au tsunami, les éoliennes (onshore et offshore) installées au Japon ont non seulement résisté au plus fort séisme jamais enregistré dans l’histoire du pays mais aussi au tsunami de l’ampleur que l’on sait. Dans un très intéressant article que Kelly Rigg, directrice de GCCA (Global Campaign for Climate Action), a signé dans The Hufftington Post du 22 mars 2011, elle fait état des correspondances qu’elle a échangées avec les responsables de l’éolien japonais sur la stabilité du réseau électrique éolien pendant la crise. Il ressort de ces correspondances que toutes les éoliennes japonaises actuellement en fonction ont survécu au tremblement de terre, y compris les turbines semi-offshore situées à proximité de l’épicentre du séisme comme celle de Kamisu (photo) située à 300 km de l’épicentre. Ce dernier parc a aussi résisté au tsunami, validant du même coup les normes anti-sismiques qui ont présidé à son élaboration, comme sans doute les plus fiables du monde ! Plus : ce sont les parcs éoliens japonais qui pendant la défection de la centrale nucléaire de Fukishima assurent l’alimentation en électricité de la région de Tokyo.

La suite est à lire ici.

 

Japan-Windfarm.jpg

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 08:04

 

 

 

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Je recommande vivement la lecture de cet article  paru dans Le Monde, il y a une semaine.

 

Nucléaire : la catastrophe sanitaire
Par Annie Thébaud-Mony

Le Monde du 21 mars 2011

 

Le peuple japonais vit l’un des pires accidents industriels de l’histoire du capitalisme. À l’occasion du 20e anniversaire de Tchernobyl, Sveltana Alexievitch, auteur biélorusse d’un livre de témoignages des victimes de Tchernobyl, avait eu cette pensée prémonitoire : « Tchernobyl : notre passé ou notre avenir ? » (Le Monde, 25 avril 2006). Hélas, en ce 25e anniversaire de Tchernobyl, le cauchemar de Fukushima renoue, au Japon, avec cette expérience terrible de l’accident nucléaire.

Tant l’exploitant japonais Tepco et les autorités japonaises que leurs homologues français n’ont admis la gravité de ce qui se passait à Fukushima qu’à reculons, au compte-gouttes, cherchant à protéger le plus longtemps possible l’industrie nucléaire elle-même des conséquences économiques et symboliques de ce désastre, plutôt que ses victimes. Les uns et les autres ont sans cesse parlé d’une catastrophe à venir, alors qu’elle est là depuis le premier panache de fumée radioactive. Les dirigeants d’Areva l’ont compris dès le vendredi 11 mars, jour du tremblement de terre, eux qui ont immédiatement fait évacuer leurs salariés allemands intervenant dans la maintenance du site de la centrale de Fukushima.

Cet accident dramatique s’inscrit en continuité d’une autre catastrophe, insidieuse et niée, celle des conséquences sanitaires – tenues délibérément invisibles – de la contamination et de l’irradiation de faible intensité, liées au développement de la filière nucléaire, au Japon comme ailleurs. Mais revenons tout d’abord sur ce qui se passe à Fukushima.

La suite est à lire ici.

Annie Thébaud-Mony a notamment publié L’Industrie nucléaire. Sous-traitance et servitude, Inserm-EDK, 2000, et Travailler peut nuire gravement à votre santé, La Découverte, 2007.

 

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