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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 11:46


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Plus de renseignements chez l’éditeur.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 19:05

 

 

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Présentation de l’éditeur

Littératures réunit l’ensemble des conférences données par Vladimir Nabokov entre 1941 et 1958 dans plusieurs universités américaines où il enseigne la littérature européenne. On y trouve, outre deux essais, « Bons lecteurs et bons écrivains » et « L’art de la littérature et du bon sens », des réflexions et analyses originales et percutantes consacrées aux œuvres de Dickens, Flaubert, Stevenson, Proust, Kafka, Joyce, ainsi qu’à celles de ses compatriotes russes, Gogol, Tourgueniev, Dostoïevski, Tolstoï, Tchekhov et Gorki. Ce volume propose enfin une longue étude, tout aussi iconoclaste, du Don Quichotte de Cervantès.

Balayant la plupart des idées admises concernant ces chefs-d’œuvre, Nabokov affirme avec superbe, humour et ironie sa propre conception de la littérature : rejet de l’approche historique, sociologique ou psychologique (Freud, le « charlatan viennois », est constamment la cible de ses sarcasmes), suprématie de la structure, du style, du détail et de l’agencement des détails entre eux. « Caressez les détails, les divins détails », tonitrue-t-il de sa chaire. Et encore : « La littérature est invention. La fiction est fiction. Appeler une histoire “histoire vraie”, c’est faire injure à la fois à l’art et à la vérité. Tout grand écrivain est un grand illusionniste. »

Nabokov, qui abandonna l’enseignement en 1958 après le succès de Lolita, avait l’intention de réunir ses cours sous une forme « publiable ». Si ce projet ne vit pas le jour de son vivant, ce fut chose faite grâce à l’éminent professeur américain Fredson Bowers, qui construisit le livre à partir des notes – le plus souvent manuscrites – et des croquis laissés par Nabokov, et de ses exemplaires annotés des ouvrages qu’il citait à ses élèves. Les cours sont devenus essais, mais sans rien perdre de leur caractère enveloppant ni de la merveilleuse chaleur qu’ils dégageaient sur le plan pédagogique. Dans son introduction, John Updike relève « l’accent, le plaisir communicatif de faire sonner les phrases, la présence de comédien de ce conférencier qui, alors corpulent et presque chauve, avait été autrefois un athlète, et qui s’inscrivait dans la tradition russe des flamboyants exposés oraux ».


Ce volume contient :

Les ruses du professeur Nabokov par Cécile Guilbert.

Littératures I
Austen, Dickens, Flaubert, Stevenson, Proust, Kafka, Joyce. Présenté et annoté par Fredson Bowers. Introduction de John Updike. Traduit de l’anglais par Hélène Pasquier.

Littératures II
Gogol, Tourgueniev, Dostoïevski, Tolstoï, Tchekhov, Gorki. Présenté et annoté par Fredson Bowers. Traduit de l’anglais par Marie-Odile Fortier-Masek.

Littératures III
Don Quichotte. Présenté et annoté par Fredson Bowers. Préface de Guy Davenport. Traduit de l’anglais par Hélène Pasquier.

Format : 1248 p., 31 €

 

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 02:10


Un homme capable d’écrire cela est capable de tout

 

   

« Depuis ce que l’on appelle abusivement “l’aube de l’humanité”, il en aura coulé du sang hors des veines ! Le général allemand Lothar Von Trotha, chargé en son temps par son gouvernement même pas nazi de “pacifier” la Namibie, avait glorieusement revendiqué son action en ces termes : “Je détruis les tribus africaines avec des rivières de sang”. C’est ainsi que les Hereros furent exterminés à 80 %. Les rares survivants, par la suite, sombrèrent au mieux dans l’alcoolisme colonial, au pire dans le rugby à XV. »


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Toulouse-la-Rose, Du singe au songe, Paris, Sens & Tonka, 2007, 96 p.


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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 16:30

 

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Comme il n’y a que de bons éditeurs (une cinquantaine en tout), je ne peux que vous inviter à musarder entre les rayons de la librairie éphémère qui tient ses quartiers à la Halle Saint-Pierre, au pied de la Butte Montmartre, jusqu’au 10 janvier 2010.

 

Le lieu est accueillant, le site charmant, des dessins sont exposés aux murs, et il y a un bar pour les impatients. Toutes les librairies de France devraient ressembler à cela.

 

 

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Face à l’accordéoniste, l’éditrice Pascale Rompteau (Cochon pendu)

 

 

Halle Saint-Pierre

2, rue Ronsard

75018 Paris
01 42 58 72 80
ouvert tous les jours de 10 heures à 18 heures

Pour lire le programme, rendez-vous ici.

 

 

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 18:11

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Abusivement intitulé Conversation, cet opuscule est le résultat d’un échange de courriers électroniques entre le Zurichois Hans Ulrich Obrist (né en mai 68) et Raoul Vaneigem. L’emploi du mail est habituellement utilisé par ce dernier pour répondre à la presse, qui n’a pas de raison d’être ménagée ; dans le cadre d’un échange plus approfondi ou qui voudrait l’être, le procédé est franchement restrictif.


L’autre problème, et il est plus grave encore que celui des conditions dans lesquelles ce « dialogue » s’est instauré, c’est que ce jeune Suisse n’entrave pas grand-chose à la question et qu’il semble n’avoir lu que deux ou trois titres de Vaneigem.

 

Seul intérêt peut-être de ce texte, la lecture des réponses de Vaneigem au Questionnaire de Proust. (« Que détestez-vous par-dessus tout ? — La servitude volontaire. »)

 

Conversation, Manuella éditions, Paris, 2009, 10 x 16 cm, 48 p., 6 euros.


 

 

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 17:59


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Comme annoncé début août, je reviens sur la fort belle et luxueuse publication de l’ami Xavier-Gilles Néret. Le coffret comprend deux volumes. Le premier analyse la technique que Matisse va employer sur la fin de sa vie, celle des papiers ou gouaches découpés ; c’est abondamment illustré et le texte ne manquera pas de faire autorité dans le domaine. Le second volume est le fac-similé de Jazz, livre d’art publié à très peu d’exemplaires en 1947.

 

 

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Seules les deux dernières planches sont extraites de Jazz.


(Source : Taschen.)


 

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 15:33

 



La revue Social-Traître publie son huitième numéro. Je le fête d’autant plus volontiers que mon ami Toulouse-la-Rose compte parmi ses collaborateurs.
Le lien avec la sociale-traîtrise se trouve dans la liste ci-contre.

J’en profite pour glisser que Toulouse-la-Rose a publié récemment chez les éditeurs Sens & Tonka Du singe au songe (2007) et Pensées, donc (2008). Ce sont des textes où l’humour rivalise avec une réflexion politique de haut vol – il est un des très rares contemporains à mêler ces deux genres. D’ailleurs, j’ai toujours pensé que le croisement entre humour et vision politique radicale fonctionnait parfaitement ; voir Alphonse Allais, Jarry et Dada. Toulouse-la-Rose et quelques Belges s’inscrivent dans cette continuité.
J’ajoute qu’une autre connaissance, pas moins sociale-traître, Yves Tenret, publie un nouveau livre aux éditions La Différence, Portrait de l’artiste en révolté. Ce titre fait suite à Comment j’ai tué la Troisième Internationale situationniste (2004) et Maman (2007), chez le même éditeur, et à Humour, une biographie de James Joyce (2001), rédigé avec Frédéric Pajak et disponible aux Presses universitaires de France.


Et puisque James Ensor est cité par Tenret, signalons, toujours à La Différence, la parution d’un de ses essais, Dame peinture toujours jeune (40 ill., 11,5 x 16,5, 280 p., 10 €).

Voici la présentation qu’en donne l’éditeur :

Les écrits peu connus de James Ensor – pas loin d’une centaine de textes rédigés de 1882 à 1946 à la faveur de diverses circonstances – sont d’un style éblouissant et d’une virulence sans pareille : « Ah, parlons-en des peintres doctrinaires et négociants de leurs suffisances matamoresques : leur métier à répétition nous vaut nausées sur nausées. Que de veuleries d’imitations serviléformes re-pondues, ruminées mille et mille fois par ces beaux cancres de la peinture, gargouillant, affreux déchets… »

Il y célèbre la bonne peinture, y honnit les architectes qui défigurent sa belle ville d’Ostende et vitupère contre la bêtise, les arrivistes, les malfaisants de tout poil qui occupent le devant de la scène de son temps.



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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 17:31



The Original Of Laura (Dying Is Fun)
By Vladimir Nabokov

Knopf Publishers, New York, 2009, 304 p.
Texte en anglais. Disponible autour de 24 euros.



Source : le site de l’éditeur.


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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 19:19

Dans un article intitulé « Le salon du livre de Paris deviendrait-il un luxe ? », le blog de Manu, spécialisé dans la littérature, rapporte une bien intéressante information.


« Les organisateurs du salon du livre de Paris, soit le syndicat national de l’édition doit vraiment penser que leur salon est indispensable. À moins qu’ils ne décident d’évincer les petits éditeurs qui pourraient (mais comment le pourraient-ils ?) faire de l’ombre aux grands groupes qui président en sous-main le syndicat ? En tout cas, l’augmentation de 75 % du prix du stand pour les éditeurs réalisant un chiffre d’affaires de moins de 300 000 € montre bien le mépris des grands face aux petits. Une raison de plus pour ne pas y aller cette année. Sauf si vous pouvez grappiller à manger, bien entendu.

« Ci-dessous la lettre ouverte envoyé à M. Eyrolles et au ministre de la Culture, le dénommé Mitterrand. »



Monsieur Serge Eyrolles
Syndicat national de l’Édition
115, boulevard Saint-Germain
75006 Paris

Paris, le 12 octobre 2009.


Copie à Monsieur le ministre de la Culture.

Monsieur le Président,

Nous tenons, collectivement, à vous alerter sur l’orientation que semble prendre l’édition 2010 du Salon du Livre de Paris.

Depuis des années, le tarif « Trampoline », réservé aux éditeurs réalisant moins de 300 000 euros de chiffre d’affaires, leur permettait de disposer d’un stand de 9 m2 tout équipé pour la somme de 2 000 euros HT. Somme qui peut sembler dérisoire, mais est importante lorsque l’on connaît l’état de la trésorerie des petites maisons d’édition.

Au milieu du mois d’août, Reed, le concessionnaire du salon, a fait parvenir aux éditeurs sa proposition commerciale pour 2010. Et là, stupeur (mais stupeur étouffée par la chaleur estivale) : le tarif « Trampoline » est désormais exclusivement réservé aux primo exposants. Pour pouvoir bénéficier d’un stand équivalent, un petit éditeur ayant déjà participé au Salon devra dorénavant débourser plus de 4 300 euros HT, si l’on intègre au tarif de base toutes les « options » – obligatoires (assurance, inscription, compteur électrique, etc.).

Lundi 7 septembre 2009 : une réunion, initiée par Reed, s’est tenue au siège du syndicat dont vous êtes le président en présence d’une cinquantaine d’éditeurs et de l’équipe du Salon du Livre au grand complet.

M. Morisset, le commissaire du Salon, nous a expliqué qu’il avait décidé « d’accompagner davantage la petite édition » et que la suppression du tarif « Trampoline » pour les éditeurs ayant déjà exposé visait à simplifier l’offre commerciale.

Pourquoi cette augmentation de 115 % ? Nulle réponse ne nous a été apportée. Pourtant, il apparaît évident qu’en doublant le tarif des « petits » stands (il est à noter que le tarif des autres n’a, lui, pas évolué), le Salon du Livre risque très vite de se délester des petits éditeurs incapables de suivre cette inflation.

Lundi 20 septembre, Reed a mis au point une nouvelle grille tarifaire destinée aux petits éditeurs, en proposant le stand de 9 m2 à 3 519 €, ce qui « limite » la hausse à 1 519 €.

Cette majoration, de 75 % tout de même, nous semble bien éloignée de la volonté annoncée par le commissaire du Salon d’« accompagner davantage la petite édition ».

Inutile de rappeler que le Salon du Livre est pour tous les éditeurs – petits et gros – le moyen de nouer de nouveaux contacts avec lecteurs, libraires, bibliothécaires, journalistes…

Nous souhaiterions connaître votre position sur cette augmentation et savoir qui en est l’initiateur. Est-ce le SNE, propriétaire du Salon, ou bien votre prestataire Reed ?

Depuis quelque temps se murmure que certains aimeraient voir le Salon retrouver le cadre prestigieux du Grand Palais. Hélas, le mètre carré y est plus rare qu’à la Porte de Versailles et tout le monde ne pourra être de la fête, comme vous le confirmiez dans un entretien à Livres Hebdo en février 2009 en affirmant : « Si on retire les stands marginaux, on peut peut-être y tenir. » Devons-nous en déduire que nous sommes ces « marginaux » qu’il faut commencer à éloigner ?

Dans l’attente de vos éclaircissements sur une situation que nous jugeons alarmante pour la politique du livre en France, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération la plus distinguée.

Valérie Millet, Les Éditions du Sonneur
Laurent Seminel, Menu Fretin
Francis Combes, Le Temps des Cerises
Edmond Janssen, Éditions Delga
Gérard Cherbonnier, Éditions Le Petit pavé
Jean Ferreux, Téraèdre publishing
Dominique Gibert, Diateino
Dominique Tassel, Éditions Albertine
Alain Gorius, Éditions Al Manar
Guillaume Zorgbibe, Éditions du Sandre
Michel Chandeigne, Éditions Chandeigne
Pascal Arnaud, Éditions D’un Noir Si Bleu
Émeric Fisset et Marc Alaux, Éditions Transboréal
Thierry Marchaisse, Éditions Epel
Laurence Teper, Éditions Laurence Teper
François Plisson, Éditions de La Fibule
Xavier D. de Casabianca, Éditions Éoliennes
Marie Kattie, Présence africaine Éditions
Thierry Boizet, Éditions Finitude
Pierre Picy, Éditions Kailash
Christophe Sedierta, Éditions de la Dernière Goutte
Yves Frémion, président du MOTif
Susanne Juul, Gaïa Éditions
Sylvie Vacher, libraire
Brigitte Bouchard, Les Allusifs
Samuel Seguin, Éditions Fata Morgana
Paule Martigny et Alain Vollerin, Mémoire des Arts
Jean-Luc A. d’Asciano, Éditions L’Œil d’or
Xavier Legrand-Ferronnière et Anne-Sylvie Homassel, Éditions Le Visage vert
Sabine Bucquet-Grenet, Les Éditions de l’Épure
Arnaud Fournier, Stalker Éditeur
Claire Paulhan, Éditions Claire Paulhan
Frédéric Jaffrenou, Éditions Isolato
Pierre Marchant, Éditions Calleva
Catherine Desjeux, Éditions Grandvaux
Marjolaine Pereira, Éditions Millefeuille
Gérard Pourret, Éditions Mouck
Nicolas Gary, Actualitte.com
Pascal Pratz, Asphodèle éditions
Pascal Boulanger, bibliothécaire, auteur
Thomas Seurat, librairie Grangier (Dijon)
René et Alice Turc, éditions Grandir
Éliane Huber, libraire
Monique Subra, éditions du Carbardès
Étienne Galliand, Alliance des Éditeurs indépendants
Benjamin Jugieau, TDO éditions
Maryline Larret, bibliothécaire
Caya Makhélé, Éditions Acoria
Déborah Dupont-Daguet, librairie Gourmande (Paris)
Élise Milicevic, Éditions 1793
Évelyne Philippe, Éditions de Bourgogne
Valérie Marty, Éditions Créer
Gilles Seegmuller, Éditions de l’Onde
Patrick Lefrançois, Éditions Pascal
Marie-Hélène Alba, Éditions du Lys noir
Isabelle Drouin Soubrillard et Yves Soubrillard, Éditions Infrarouge
Martine Levy, La cause des livres
Raphaël Thomas, Éditions La ville brûle
Danica Urbani, Dadoclem
Jean-Luc Hadji-Minaglou, Éditions Lis et Parle
Philippe Raimbault, Les mots migrateurs
Jean-Christophe Pichon, Éditions Edite
Charles Merigot, Éditions de la Ramonda
Benjamin Lambert, Librécrit
Hugues Barrière, Autour du livre
Nicolas Bayart, Éditions Le Passager clandestin
Christian Sauvan-Magnet, Éditions Le Desk
François David, Éditions Motus
Gil Fonlladosa, Éditions In Octavo




Sans s’associer à cette protestation, il semblerait que d’autres éditeurs refusent, pour des raisons analogues, de participer au salon de la Porte de Versailles.

L’image du Grand Palais vient de Wikimedia Commons, ici.


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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 00:28

À paraître

Henri Matisse. Les Papiers découpés. Dessiner avec des ciseaux
2 volumes dans un coffret, 486 pages, 150 €.

Un ouvrage qui fait revivre l’œuvre maîtresse de la période des gouaches découpées de Matisse : Jazz, le légendaire cycle de vingt planches hautes en couleur accompagnées de textes calligraphiés.


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(Source : Taschen.)



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