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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 18:14

 

 

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 17:08

 

 

 

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New York, fin des années soixante.

La photo vient d’un article sur Ben Morea sur le site Contraindicaciones.

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 11:29

 

 

 

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Les informations viennent d’ici. Vous trouverez ci-dessous deux tracts relativement à la manifestation parisienne de demain, place de la Bourse à 14 h (Palais Brongniart) et place de l’Hôtel de Ville à 17 heures.

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 09:22

 

 

 

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Pour voir l’annonce en entier, cliquez ici.

Décidément, ces contestataires, indignés, occupants, révolutionnaires, éternels digggers, appelez-les comme vous voulez, me bottent de plus en plus… Espérons que l’ambiance sera aussi amusante le même jour à la même heure, place de l’Hôtel de Ville à Paris. 

L’auteur de l’affiche n’est autre que Shepard Fairey dont il a été question ici à propos du film de Banksy. Par ailleurs, il a illustré des couvertures de récentes rééditions de George Orwell, dont l’une se trouve , c’est la septième image en partant du haut.

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 17:08

 

 

 

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Le fichier Pdf du tract est disponible ici.

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 19:10

 

 

 

J’emprunte ce texte à Charles Tatum qui l’a reproduit sur son site. Les renseignements relatifs à la manifestation sont ici.

 

 

Des livres subversifs, pas des biens de consommation

 

Quand nous pensons à « livres subversifs », ce ne sont pas ces livres de rébellions juvéniles disponibles dans n’importe quelle librairie des grandes villes qui nous viennent en tête. Ce ne sont pas non plus ces livres plus ou moins critiques issus de notre environnement proche ou des têtes-pensantes universitaires, mais plutôt des exemples comme celui de Severino di Giovanni lorsqu’il fut capturé le 29 janvier 1931 alors qu’il sortait d’un atelier de linotype où il avait eu à faire avec des matrices d’un livre de Reclus. Malgré qu’il ait été, pendant 4 ans, la personne la plus recherchée d’Argentine pour diverses expropriations, attentats, ainsi que pour son activité d’agitation, il risqua sa liberté et sa vie afin d’obtenir les matrices dont il avait besoin. Les imprimeries étaient dans la ligne de mire et restaient bien surveillées, mais, pour un nouveau livre, ça valait la peine de prendre à nouveau ce risque. Quelques mois auparavant, il avait accompli son objectif de mettre sur pied sa propre imprimerie où il pourrait imprimer livres, opus et revues grâce à l’argent obtenu par une récente expropriation. Cependant il n’utilisa qu’une petite partie du butin ; réservant la majeure partie pour la solidarité avec les compagnons incarcérés.

Nous pensons aussi à Jean-Marc Rouillan, Oriol Sollé et aux autres compagnons qui, au début des années ’70, braquaient des banques et expropriaient des imprimeries afin de disposer du nécessaire pour pouvoir imprimer des livres à Toulouse et les passer clandestinement à Barcelone et dans d’autres régions de l’État espagnol.

Ou bien encore à un exemple des plus inspirants, celui des jeunes anarchistes de Bialystok qui, durant les premières années du 20ème s., ne terrorisaient pas uniquement les bourgeois et les gendarmes, mais dédiaient aussi une grande partie de leur énergie et de leurs moyens à la traduction, à l’impression et au transport de matériel écrit. En 1905, ils exproprièrent 330 kg de matériel de typographie pour monter Anarjiya, la première imprimerie anarchiste en Russie : une imprimerie clandestine pour leurs propres publications et livres. Au fil du temps, bien des anarchistes russes répétèrent ce geste, conscients que la prison, l’exil, les travaux forcés ou la mort pouvait se trouver au bout du chemin.

Pour bien des anarchistes de par le monde imprimer, faire passer et distribuer des livres étaient aussi risqué que de transporter des armes ou des explosifs ; car en partie, c’étaient des armes, et des armes très puissantes.

Voilà, parmi d’autres, les exemples qui nous viennent en tête… Comme l’exemple de ces personnes en lutte qui, fuyant la répression, montèrent une imprimerie dans une grotte du Mont Oural. Ce ne sont que quelques exemples de la relation étroite qui peut se tisser entre des livres et la subversion. Des exemples qui nous inspirent pas seulement parce que ces livres – dont la plupart était considéré dangereux ou était tout simplement interdite – étaient imprimés et diffusés clandestinement ; faisant fi de toute interdiction et s’écartant de toute relation avec la logique de consommation face à laquelle il ne semble pas y avoir d’échappatoires aujourd’hui. Mais aussi, parce que l’ensemble du développement de ces projets d’éditions, la manière dont étaient mises en marche ces machines et ses projets, aussi bien que l’espoir et l’esprit de lutte, semblent être d’un autre monde… Mais pas pour tout le monde.

Beaucoup de projets d’éditions et d’imprimeries actuels, mais aussi des revues et autres périodiques, sont animés par cet esprit qui jadis abondait et duquel ces exemples n’en sont quelques uns. En essayant de ne pas prendre part – mais aussi en essayant de le dynamiter – aux processus de production/consommation, à la logique du profit, aux relations commerciales et de travail, nous cherchons à ramener cet esprit, étant donné qu’un message radical se doit d’être contenu dans une forme de diffusion à sa hauteur.

Nous pouvons comprendre qu’il y ait des projets d’édition et de distribution de livres anarchistes desquels certain.e.s veulent vivre. Nous pouvons en partie comprendre ces projets vus et vécus comme une modeste manière de gagner sa vie, dans un monde ou le travail salarié et les possibilités de vie à l’intérieur des marges du système nous sont imposés. Mais, il faut aussi prendre en compte que nous cherchons des formes de vie différentes, dans lesquelles nos vies et nos luttes sont en interpénétration totale avec notre quotidien et éloignées de relations de production et de consommation ; et cela ne cadre pas avec l’idée de travailler dans ce qui est pour nous un outil de lutte en plus, une arme de plus dans cette guerre sociale.

Parmi nos objectifs se trouvent la diffusion – au plus accessible et au plus large au mieux – d’idées, de propositions, d’hypothèses, d’interprétations depuis un point de vue radical. Et nous pensons que cela doit se faire depuis une rupture, la plus radicale possible, avec les formes que le capitalisme nous offre pour accomplir cette tâche. C’est pour ça qu’il nous paraît important de refuser la distribution commerciale qui augmente les prix, la logique de vendre les livres 10 fois plus cher que leur prix de fabrication, le culte des grandes librairies, l’utilisation de codes de contrôles et de numérotation – qu’ils soient à finalité commerciale ou de classement (codes barre, ISBN etc.) –, les droits d’auteurs (et tous les « copy machins ») etc. Nous pensons qu’il est nécessaire d’impulser des manières plus directes de distribution via des distros de matériel révolutionnaire, de soutenir les projets d’imprimerie anarchiste, et de rendre clair que notre matériel a pour but de vivre et d’être reproduit de la manière jugée la plus adéquate. Mais aussi fomenter l’autonomie de nos projets en terme de traductions, rédaction de textes, mise en page, graphisme, distribution et – tant que possible – l’impression ; le tout en parallèle – dans la mesure du possible – d’un soutien à d’autres projets comme les bibliothèques sociales, bibliothèques pour prisonniers, etc.

Peut-être que ce texte paraitra prétentieux à certains tandis que pour d’autres il sera basique. Mais pour nous, il est important d’aussi parler de ça quand nous nous référons aux livres et à leur potentialité subversive.

 

Bardo, août 2011

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 22:54

 

 

 

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Le site est ici.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 22:21

 

 

 

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Le site est ici.

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 06:43

 

 

 

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La proposition n’a rien de farfelue. Les lieux qui affichent leur opposition au système se multiplient au travers le monde. L’Europe, hormis l’Espagne qui a lancé l’initiative, est singulièrement à la traine. Je suis convaincu qu’en quelques clics de souris, nous pourrions choisir un lieu pour l’occuper, une date pour commencer à y poser notre cul, un site pour dire que nous y sommes.

Je vous prie de relayer cette proposition. On s’organisera au fure et à mesure. Si d’autres projets venaient à ma connaissance, j’en rendrais compte ici et m’y agréerais volontiers.

Je suis joignable sur Facebook sous mon nom, Shige Gonzalvez, et sur Twitter (#shigettt) où j’avoue très peu me rendre.

À vous de jouer !

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 05:16

 

 

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Cette liste, qui s’accroit d’heure en heure, est à retrouver sur le site Occupy Together qui fait office de centralisateur.

 

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