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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 19:20

 

 

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 21:04

 

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 22:09

 

 

 

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Les panthères roses sont ici aussi.

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 06:40

 

 

 

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Une autre couverture du roman d’Orwell 1984 qui s’ajoute à celles-là (d’autres documents sur le même Orwell se trouvent ici et ). Pour l’éditeur Penguin, c’est ici.

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 17:00

 

 

 

 

28 juillet 2011                                                                             9 thermidor 217

 

 

 

APPEL DE COSIO DI ARROSCIA

 

 

Camarades, rades, rades,

 

Les républicains révolutionnaires… combien de divisions ?

 

Ainsi, de divisions en séparations, nous avons achevé nos rêves. La révolution n’a pas fait choux rouges, et noirs encore moins. Le capitalisme n’ira pas contre d’autres murs que celui de Berlin qu’il a pulvérisé dans l’euphorie générale. D’ailleurs, cette année-là, comment aurions-nous pu ne pas être en liesse ? Hélas ! Nonobstant toutes les saloperies totalitaires que des bolchéviks fanatiques avaient obstinément et criminellement accumulées, il n’en reste pas moins vrai que 1989 – soit deux siècles tout ronds après la prise de la Bastille – s’inscrira dans l’histoire de l’émancipation humaine comme l’année du baptême officiel du Spectacle, ce dépassement du capitalisme marxien, aujourd’hui si sûr de sa domination triomphante.

 

« À reprendre depuis le début » avait conseillé le camarade et nez en moins poète Guy Debord (rouge, le nez) pour conclure son œuvre magistrale, sinon maîtresse, In girum imus nocte et consumimur igni. Reste à savoir de quel début le proprio de la revue Internationale Situationniste voulait parler…

 

Du temps de leur splendeur réelle, on prétendit des situationnistes, à notre avis abusivement, qu’ils avaient réussi à réconcilier Marx et Bakounine. Fichtre ! (Foutre ?) Sans doute était-ce là une vantardise au-dessus de leurs moyens, du moins pour qui savait analyser leur véritable influence, et notamment sur ce Spectacle que Debord et ses alcooliques décelèrent effectivement et indéniablement les premiers. Nous en voulons pour preuve la place considérable que le Spectacle leur a depuis accordée, dans l’histoire de l’art comme dans celle, marché oblige, de l’humanité aliénée (Les archives et reliques de Guy Debord n’ont-elles pas été décrétées « Trésor National » par l’État de leur pays d’origine ?)

 

En fait, ce n’était ni Marx ni Bakounine, ni Dieu ni Maître, ni queue ni tête qu’il fallait réconcilier mais, pour en revenir au début, seulement les irréconciliables. À savoir l’incorruptible et le trou-du-cul, l’infâme et le divin, la vertu et le vice (voire la terreur et le terroir), l’oral et l’écrit, le taulier et le taulard, j’ai nommé Maximilien Robespierre (l’avocat du peuple) et François Donatien de Sade (le marquistador). Désormais, nous savons qu’aucune révolution ne pourra aboutir sans cette réconciliation préalable.

 

N’oublions jamais que 1789 n’aurait pas « réussi » si les républicains n’avaient pas été révolutionnaires, et que 1936 n’aurait pas « échoué » si les révolutionnaires avaient été républicains.

 

Vive la liberté égalitaire !

Vive l’égalité libératrice !

Vive la République !

Vive la Révolution !

 

Salut et fraternité,

 

TOULOUSE-LA-ROSE *

(avec le concours de Mixu Etxeona, Mathieu Duracel et Zohra Lebol)

 

* Maître de circonférences, directeur de recherches zapoïennes à l’Institut Azte Pagueguy de Pampelune, la capitale éternelle des basques rebondissants.

 

 

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 23:34

 

 

 

Children of The Revolution

 

Ulrike Meinhof and Fusako Shigenobu emerged from the student revolutions of 1968 to become the leading female revolutionaries of their time. Appalled by the killing in Vietnam, they set out to destroy capitalist power through world revolution, as leaders of the Baader Meinhof Group and the Japanese Red Army.
Authors and journalists Bettina Röhl and May Shigenobu explore the lives of their mothers, Ulrike and Fusako, providing a unique perspective on two of the most notorious “terrorists” in contemporary history.
On the run or kidnapped when their mothers went underground, May and Bettina emerged from difficult childhoods to lead their own extraordinary lives.
With capitalism once more in crisis and revolution again sweeping the Arab world, we ask what were they fighting for and what have we learned?
Shot in Tokyo, Beirut, Jordan and Germany, the film is a co-production between Transmission Films, WDR and the Irish Film Board.

 

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Le site du film est ici.

 

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 17:12

 

 

 

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Le site est ici.

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 17:25

 

 

 

« Exclusif : Liliane Bettencourt doit 30 M€ au fisc ! »

Par Laurent Neumann
Marianne,
vendredi 22 Juillet 2011

 

 

Suite à l’affaire Woerth-Bettencourt, le fisc français vient enfin d’adresser à l’héritière du groupe L’Oréal, le montant de son redressement fiscal : il est colossal ! Et démontre l’incroyable complaisance dont a bénéficié la richissime octogénaire de la part de l’État depuis des années.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Bettencourt et nouvelles révélations dans Marianne. Le fisc français vient enfin d’adresser à Liliane Bettencourt, l’héritière du groupe L’Oréal, le montant de son redressement fiscal : il est colossal !

Au titre de l’impôt sur le revenu, pour les seules années 2006 et 2007, il atteint très précisément la somme de 11 348 161 euros. Au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), pour les années 2004 à 2007, il s’élève à 17 639 774 euros. Soit au total, près de 30 millions d’euros, sans compter les redressements à venir pour les années 2008 et 2009, toujours en cours de contrôle.

Les documents – et surtout les chiffres – que Marianne révèle cette semaine démontrent l’incroyable complaisance dont a bénéficié la richissime octogénaire de la part des gouvernements successifs et, par ricochet, de l’administration fiscale. Ils fournissent aussi la preuve indiscutable de l’impunité dont profitent les hyper riches français. Sous l’ère Sarkozy et, sans doute, depuis de longues années. Si l’affaire Woerth-Bettencourt ne s’était pas retrouvée sur la place publique, il y a fort à parier que ce scandale fiscal, qui foule au pied les règles les plus élémentaires de l’équité, perdurerait encore aujourd’hui.

Selon ces documents, émanant de la Direction nationale des vérifications de situations fiscales, Liliane Bettencourt, au titre de l’ISF pour les années 2004 à 2007, est fiscalement redressée sur :

1) Ses comptes bancaires détenus à l’étranger, d’abord. Il s’agit, selon nos informations, de comptes logés dans quatre banques suisses : Hypo Bank, UBS, la Banque Cantonale Vaudoise et Julius Baer, l’une des plus grandes banques suisses de gestion de titres, basée à Zurich. Des banques helvétiques donc, mais des comptes étrangement domiciliés à Singapour et au Liechtenstein, deux autres célèbres paradis fiscaux. La valeur totale de leurs avoirs, en 2007, dépassait 119 millions d’euros – et non 78 millions comme on le pensait jusqu’à présent. Ces sommes ont, depuis, été rapatriées en France et font l’objet d’un redressement fiscal.

2) L’Ile d’Arros aux Seychelles, ensuite. Pour calculer le montant du redressement fiscal, les services de Bercy ont été magnanimes. Ils ont évalué ce sublime lieu de villégiature à 37,1 millions d’euros, auxquels s’ajoutent 20 millions d’euros versés pour l’entretien de l’île. On est loin, très loin, des 300 millions euros évoqués à l’origine par la plupart des médias.

La suite est à lire ici.

Sur l’expression le président des riches qui clos l’article en ligne, voir ici et .

 

La suite des aventures fiscales de la vieille dame indigne.

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:41

 

 

 

« Nous vivons sous le régime de l’oligarchie financière »

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Le Monde du 17 juin 2011

 

 

La séparation des pouvoirs est institutionnelle, mais reste en grande partie théorique. Dans la pratique, la classe dominante cumule toutes les formes de pouvoir. Ses membres, au cœur de l’État, des grandes entreprises, des banques, de l’armée, des arts et des lettres, entretiennent des relations assez proches pour que chacun, dans sa sphère d’influence, puisse décider dans le sens des intérêts de la classe.

La France des héritiers ne peut avancer sous l’étendard de l’héritage. La culture, le mérite, le droit sont appelés à la rescousse. Les châteaux privés, classés monuments historiques, sont un exemple de cette alchimie à l’œuvre. Les procédures de classement utilisent à la fois le juridique et l’esthétique pour asseoir la légitimité des propriétaires. Les intéressés sont persuadés d’être dans le domaine de la défense du bien commun. Un château classé a, comme une bourgeoise élégante, de la classe. Le classement est la sélection de ce qui, social matérialisé dans les bâtiments ou incorporé dans les personnes, mérite de survivre dans la mémoire des hommes et dans les paysages des villes et des campagnes.

Les faveurs fiscales de la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat de 2007 (TEPA), avec une baisse sans précédent de la fiscalité sur les successions et les donations, profitent aux plus aisés. Ces faveurs manifestent l’importance accordée aux dynasties familiales fortunées, qui inscrivent l’excellence sociale dans le temps long de la lignée et qui accaparent les privilèges sur plusieurs générations.

La notion de patrimoine, ensemble des biens transmissibles, est en phase avec les outils juridiques issus de la financiarisation. Ainsi la société holding, qui permet l’accroissement des richesses au sein de la famille, en même temps que le contrôle d’entreprises par celle-ci, organise la transmission générationnelle en lui assurant de solides avantages fiscaux. Les affaires des familles Bolloré, Arnault ou Pinault, pour ne citer que quelques amis du président, sont structurées de cette manière.

La famille Wildenstein a utilisé un outil juridique anglo-saxon, le trust, pour assurer la transmission d’un important patrimoine composé d’œuvres d’art de grande valeur, avec des tableaux de Picasso, Bonnard, Van Gogh. Des trusts ont été créés dans des paradis fiscaux auxquels Daniel Wildenstein, mort en 2001, a confié une part importante de son patrimoine. Hervé Morin, alors ministre de la défense, a justifié l’existence de ces trusts par la volonté d’éviter la dispersion des collections. Les Wildenstein sont une dynastie de marchands d’art qui en est à la cinquième génération. Guy Wildenstein est un ami de Nicolas Sarkozy, l’un des fondateurs de l’UMP et l’un des généreux donateurs réunis dans le « premier cercle ».


Label d’utilité publique

Le petit monde des grandes fortunes a toujours été celui des collectionneurs. Ce goût pour l’art et le rôle de mécène ont permis de rendre légitimes des fortunes colossales sans commune mesure avec le travail dont elles étaient censées être le fruit. La culture donne aux grandes richesses le label d’utilité publique chargé de rendre supportable l’accumulation de l’argent à un seul pôle de la société en transformant l’arbitraire de l’héritage en mérite. Le capital symbolique lié à ces investissements artistiques vient parachever la force de la dynastie familiale dans une immortalité symbolique qui se concrétise, dans un musée comme le Louvre, par des plaques de marbre où sont gravés les noms des donateurs ou avec l’ouverture à la visite de leurs châteaux classés.

Malgré la mondialisation, l’oligarchie continue à coopter des dynasties. Les familles de l’aristocratie de l’argent gèrent leurs dynasties dans une forme de collectivisme pratique qui met ensemble les ressources de chacun pour décupler une force commune qui permet de maintenir et de développer un libéralisme économique toujours plus déréglementé.

 

La tribune est ici.
Le couple a été évoqué
ici et , en septembre dernier.

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 17:44

 

 

 

« Clearstream, c’est une clef essentielle pour comprendre le fonctionnement de ce que l’on appelle le capitalisme moderne, sauvage ou le capitalisme financier. Ce qui m’étonne énormément dans les débats politiques ou médiatiques du moment, c’est que personne n’aborde véritablement ces questions. »

Denis Robert, mai 2011.

 

Jeudi d’Acrimed

« Le journalisme d’investigation », avec Denis Robert

Le jeudi 16 juin 2011, à 19 heures,
à la Bourse du travail de Paris
3, rue du Château d’Eau, Paris Xe

 

On en parle beaucoup, on le pratique peu. Il porte un costume d’apparat, mais qui dissimule souvent des loques et des hardes. Qui est-ce ? « Le journalisme d’investigation ». Pour le présenter et le mettre en débat, Acrimed a invité Denis Robert, non pour parler de son enquête sur Clearstream, mais à la lumière de celle-ci, des variétés, des modalités et de difficultés dudit journalisme d’investigation.

Avec Denis Robert, auteur notamment de Révélation$ (2001), La Boîte noire (2002), Clearstream, l’enquête (2006) et de Tout Clearstream (éd. Les Arènes, 2011).

Denis Robert a été « blanchi pour avoir dit que Clearstream blanchissait » [1] par arrêt de la Cour de cassation du 3 février 2011.

 

En guise de présentation du débat

Qu’est-ce que le journalisme d’investigation ? Sous cette dénomination, on se contente souvent de ranger un journalisme de révélation qui se borne généralement à porter à la connaissance du public, après les avoir en principe vérifiés et recoupés, des documents secrets ou discrets, transmis par des sources diverses. Le Canard enchaîné multiplie ces révélations, comme l’a fait Le Monde sous le règne d’Edwy Plenel ou comme Wikileaks permet de le faire à grande échelle aujourd’hui. Ou encore comme Mediapart le cultive, ainsi qu’on a pu le vérifier avec la publication d’enregistrements dans « l’affaire Bettencourt » ou « l’affaire des quotas ». Le journalisme d’investigation proprement dit, même quand il repose sur des révélations ou cherche à percer des secrets en se fondant sur les documents qui les attestent, repose sur une enquête autonome qui multiplie les entretiens, cherche les documents et les croise. Encore ce journalisme d’enquête vise-t-il le plus souvent à percer des secrets politiques, économiques ou judiciaires. Il est plus rarement un journalisme d’enquête sociale que l’on ne peut pas placer sur le même plan que les précédents.

Ces variétés se recoupent, certes. Mais quels sont leurs mérites et leurs limites respectifs ? Quelles en sont les contraintes déontologiques et les modalités pratiques ?

[H.M.]

[1] Pour reprendre le titre d’un article Rue89.

 

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Tout Clearstream

(Soit Révélation$, La Boîte noire et Clearstream, l’enquête)
Les Arènes, 2011, 715 p., 24,80 euros

 

Présentation de l’éditeur :

LA TRILOGIE CLEARSTREAM FAIT ENTRER LE LECTEUR DANS LES ARCANES DE LA FINANCE OCCULTE CETTE HISTOIRE PEUT PARAÎTRE EXTRAORDINAIRE  : ELLE L’EST

Crée au début des années 70, Clearstream est une société chargée de faire transiter des fonds et des valeurs sur toute la planète. Ces flux représentent des trillions d’euros. Leur particularité est d’être pour une part totalement transparents, et pour une autre parfaitement opaques.

CLEARSTREAM : UNE MULTINATIONALE AUX ACTIVITÉS INAVOUABLES

Dissimulations de compte au nom d’institutions honorables, blanc seing donné à des établissements mafieux, ramifications innombrables, circuits de blanchiment de narco dollars, rétrocommissions, Clearstream concentre toute la folie financière de notre époque.

LE JOURNALISME À LA POINTE DU COMBAT : UNE ENQUÊTE DEVENUE RÉFÉRENCE

Pendant des années, Denis Robert a enquêté, dépouillé des listing, remonté des filières et découvert la face cachée d’un véritable empire. Il a aussi payé de sa personne un acharnement judiciaire sans précédent. La justice vient de lui donner raison. Les lecteurs vont pouvoir enfin découvrir un travail aussi passionnant que vertigineux.

 

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Je suggère de voir aussi le film de Denis Robert et Pascal Lorent (en streaming avec des images de piètre qualité, mais c’est le son qui compte), L’Affaire Clearstream (racontée à un ouvrier de chez Daewoo). Un documentaire qui lève une petite partie du voile qui cache les activités de ce type d’entreprise.

Acrimed est ici, Denis Robert est .

 

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