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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 22:20

 

 

 

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[Boris Vian] Vernon Sullivan, J’irai cracher sur vos tombes, Paris, Union générale d’éditions, collection « 10/18 » n° 1 000, 1992, 11x18, 226 p.

[Boris Vian] Vernon Sullivan, Elles se rendent pas compte, Paris, Union générale d’éditions, collection « 10/18 » n° 829 dirigée par Christian Bourgois, 1992, 11x18, 194 p.

Vous trouverez d’autres couvertures de Boris Vian ici et .

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 19:46

 

 

 

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Boris Vian au Livre de Poche (1)

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 15:47

 

 

 

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Boris Vian et son « cor à gidouille », Paris, 11 octobre 1958.

 

« Boris Vian »

À la BNF jusqu’au 15 janvier 2012

 

Alors que j’évoquais les couvertures de Vian au Livre de Poche, Hania m’a signalé plusieurs expositions à la BNF, dont une le concernant, je présenterai l’autre après.

 

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Présentation de la BNF :

Peu reconnu de son vivant (1920-1959), Boris Vian est découvert de façon posthume, quand Jean-Jacques Pauvert réédite L’Écume des jours en 1963. La postérité, fascinée par cet homme toujours jeune, créateur d’une langue originale et d’un univers foisonnant, en fait une légende. Jazz, théâtre, prose, poésie, traductions, chansons, peinture… Cette exposition réunit les multiples facettes de son œuvre afin d’en dégager l’unité et la richesse.

 

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Diplômé de l’École centrale, Boris Vian n’exerce son métier d’ingénieur que quelques années et préfère se consacrer à l’écriture. Sous son pseudonyme Vernon Sullivan, il rédige J’irai cracher sur vos tombes, dans le style des romans noirs américains, en se faisant passer pour le traducteur. Bien que l’ouvrage, jugé scandaleux, soit censuré, trois autres titres de Vernon Sullivan voient le jour jusqu’en 1950. L’image de l’écrivain en pâtit : après L’Écume des jours, les romans signés de son véritable nom passent inaperçus. En 1953, devant l’échec de L’Arrache-coeur, il se détourne de l’écriture romanesque au profit de la chanson, en tant que parolier, chanteur et directeur artistique chez Philips. Il crée également pour le théâtre et le cabaret. L’exposition emmène le visiteur sur les traces de Boris Vian, de Saint-Germain-des-Prés au Collège de Pataphysique, des clubs de jazz aux cafés fréquentés par les intellectuels engagés comme Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

 

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Paroles de la chanson J’suis snob.

 

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Les Morts ont tous la même peau, collage de Boris Vian.

 

La présentation vient d’ici, les documents viennent de la BNF.

Une autre exposition sur Boris Vian est signalée ici.

 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 02:08

 

 

 

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Boris Vian a bien de la chance : les couvertures de ses livres sont remarquablement illustrées. L’exemple est suffisamment rare pour être salué car malheureusement, du point de vue du graphisme, la France est loin d’égaler ses voisins suisses et surtout anglais.

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 20:55

 

 

 

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Impossible de déterminer l’origine de ce modèle en pâte à modeler.

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 13:35

 

 

 

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Présentation de l’éditeur :

Alfred Jarry a partie liée avec les images, et même avec les ymages puisqu’il fonda la revue L’Ymagier avec Remy de Gourmont. Les trois cents illustrations ici commentées montrent ses œuvres personnelles : peintures, bois gravés, lithographies, dessins, compositions typographiques, manuscrits, correspondance, ainsi que de nombreux documents relatifs à ses livres, à son personnage, à sa vie, au monde littéraire et artistique qui fut le sien et que lui-même fit basculer du symbolisme fin-de-siècle à l’« esprit nouveau ».

Ces documents sont présentés selon un plan polyédrique, par thèmes : trente-neuf petits essais visuels sur Ubu et le Décervelage, sur l’Alcohol et la Phynance, sur les Marionnettes et les Têtes de Turc, etc. L’article Pataphysique est absent parce que, bien entendu, la pataphysique est partout.

Certains de ces documents sont inédits : ainsi la Mère Ubu, marionnette créée par Bonnard pour le théâtre des Pantins, ou ce fragment manuscrit qui remonte aux origines d’Ubu et montre comment opéraient les potaches du lycée de Rennes ou inconnus, comme ce dessin de Charly qui enchanta Jarry, « Vous faites là un joli trio tous les deux ! ».

Autant que possible, les œuvres de Jarry ont été reproduites en couleurs et dans leur mise en page réelle lorsqu’elles apparaissent dans ses livres. De même les œuvres des peintres qui peuplent ses écrits : Gauguin, Rousseau, Filiger, Bonnard, Toulouse-Lautrec, ou les images d’Épinal, ou les multiples documents.

L’ouvrage a été réalisé à partir des archives du Collège de Pataphysique et de recherches ou de prises de vues effectuées spécialement.

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 14:55

 

 

 

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Présentation du libraire :

(CINGRIA frères et associés). JARRY (Alfred). Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien.

Paris, Bibliothèque Charpentier, 1911, in-12, reliure bradel plein papier à motifs floraux à rubans sur fond noir, type papier peint, pièce de titre manuscrite de parchemin, tête cirée rouge, non rogné, 121 p. (reliure de l’époque). Édition originale. Exemplaire ayant appartenu au peintre genevois Alexandre CINGRIA, qui curieusement n’a fait conserver de l’ouvrage que la première partie (121 pages pour 315) et la table des matières en prenant soin d’apposer une étiquette pour masquer sur la page de titre et de faux-titre “Spéculations”, la seconde partie du volume. Cet exemplaire, très rustique d’aspect, voire hybride, est par son étrangeté et sa provenance tout à fait désirable. Le cachet du peintre, de forme ovoïde est serti d’une couronne où le nom Alexandre Cingria se détache sur un fond noir. S’il est probable que C. F. Ramuz rencontra Alfred Jarry à la Closerie des Lilas ou ailleurs durant son long séjour parisien, c’est à coup sûr Charles-Albert, le turbulent frère d’Alexandre, qui fit découvrir dans le cercle de ses amis siégeant à la table ronde de la rédaction des Cahiers Vaudois la personnalité et les livres du père de Faustroll. “J’attache une très grande importance à Jarry” dit-il, “Il n’y a que lui qui puisse nous sauver des mélomanes et des Pécuchets de la peinture et d’une littératuraille qui n’engendre que de petites crottes”. Très tôt favorable à une “jarryniana”, il ira s’enquérir auprès de Valette des formalités et des droits pour entreprendre une réédition des Jours et des nuits. Projet qui restera sans suite. Notons enfin, pour terminer cet épisode du Père Ubu chez les Helvètes, que c’est à Lausanne qu’une édition des œuvres complètes vit le jour, même si son principal mérite ne fût que d’être la première, et aussi que le peintre René AUBERJONOIS, ami d’Alexandre et de son frère, qui la saluera avec force, illustrera une édition d’Ubu roi chez Eynard en 1952.

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 15:41

 

 

 

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Jean Mollet, Les Mémoires du baron Mollet, Paris, Gallimard, 1963, 200 p., 12x19. Avant-propos de Raymond Queneau.

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 22:37

 

 

 

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Tomi Ungerer, Ubu, affiche pour le Théâtre de Dortmund, 1985. Lavis d’encre de couleur sur papier bristol. Musée de Strasbourg/Tomi Ungerer.

Un grand merci à Quito, Malou et Benoît. Un coucou à Mej, Haydée et Baris qui ont eux aussi visité le musée.

Tomi Ungerer est ici aussi.

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 16:51

 

 

 

Une nouvelle traduction de la pièce de Grabbe,
Scherz, Satire, Ironie und Tiefere Bedeutung,

après celle d’Alfred Jarry publiée sous le titre
Les Silènes, « d’un comique très voisin d’
Ubu roi ».

 

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Christian Dietrich Grabbe, Plaisanterie, satire, ironie et sens plus profond, comédie en trois actes, Paris, Éric Losfeld, collection « Le désordre » n° 14 dirigée par Jean Schuster, 1971, 11x21, 130 p. Traduit de l’allemand et présenté par Henri-Alexis Baatsch. Couverture de Pierre Faucheux, Fragments du « Grand Verre » de Marcel Duchamp brisé et mis à nu.

Vous trouverez sur le site Feuilles d’automne un dossier sur la collection « Le désordre ».

 

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