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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 13:14


autocjsv.jpg

Voici deux recettes pour la circonstance


recette-du-20-mars-2010.jpgrecette2.jpg
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 15:31


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Le 20 mars 2010 est une
journée sans viande

Campagne internationale

 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 15:07

En avait-il assez de promouvoir des coffrets de Cd des Beatles aux tarifs exorbitants ? Toujours est-il que Paul McCartney, 40 ans de régime alimentaire végétarien, a pris une position forte sur l’élevage intensif de la chair à boucherie, dont, au-delà du calvaire des animaux, les conséquences sur l’environnement sont nombreuses. Problèmes qu’expose l’article ci-dessous. Je reviendrais sur le livre Bidoche, dont il est question au tout début.


Vache-Liberation.jpg Salon de l’agriculture 2010 (AFP)


« La filière viande sur le gril »
Par Guillaume Launay

Libération du 6 mars 2010

 

Contre les ravages supposés de l’élevage, pollution en tête, l’idée d’un jour par semaine sans alimentation animale fait son chemin.

C’est une expérience qu’on déconseillera à Nicolas Sarkozy lors de sa visite au Salon de l’agriculture ce samedi : prononcer le nom de Paul McCartney en plein hall de l’élevage. En décembre, l’ancien Beatle a appelé à la mise en place d’un « jour sans viande » lors d’un débat au Parlement européen, devenant ainsi la bête noire des éleveurs. Le chanteur incarne désormais ce mouvement de critique de la consommation de viande qui commence à inquiéter sérieusement la filière. Il y avait déjà les brochures type « Des gaz à effet de serre dans mon assiette », éditée par le Réseau Action climat, qui décortiquait l’empreinte « effet de serre » du steack haché. Puis le livre enquête de Fabrice Nicolino, Bidoche (éditions LLL), sur l’industrie de la viande, sorti à l’automne et vendu à plus de 10 000 exemplaires. Enfin, un rapport de la FAO pointait en février les risques sociaux et environnementaux liés à l’élevage. Et rappelait que le secteur était responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre. Même si réaliser son bilan environnemental complet n’est pas si simple, la sacro-sainte barbaque a perdu de son aura. De quoi interpeller les politiques au Salon de l’Agriculture. « Il faut faire quelque chose contre les antiviande », a ainsi exhorté Bernard Merhet, président de la Fédération de la boucherie parisienne, lors de la visite inaugurale de Bruno Le Maire, samedi dernier. Le ministre de l’Agriculture, résolu à défendre le modèle alimentaire français, a donné de sa personne : « Je suis un grand amateur de viande, je n’hésite pas à le dire. Ces batailles contre la viande ne sont pas acceptables. »

Lire la suite ici.


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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 20:52

 

 

Aya-Sugimoto.jpg

Porter de la fourrure ? Plutôt m’en aller nue.

 

Avec la participation de la ravissante Sugimoto Aya, actrice et chanteuse japonaise. (Je fais une pierre deux coups.)

Le site de Peta France, l’adresse en langue anglaise.



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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 06:21

 

IFAWStopwhaling.jpg

Disgusting isn’t it?

 

Vous trouverez les pages sur la défense des baleines en vous rendant ici et . (On notera que les Australiens n’hésitent pas à militer en faveur de l’instauration d’une journée dédiée aux cétacés.) Le site de l’IFAW (Fonds international pour la protection des animaux) existe en français et en anglais.


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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 05:00

 

National-Geographic-2.jpgBritannica.jpg 

Rebondissant sur l’article précédent, Roberto (des sites « Taiyo » et « Politicomix ») vient de dénicher cette information révoltante. Les pêcheurs japonais sont des gens répugnants.

 

“Japan Plans to Ignore Any Ban on Bluefin Tuna“

By David Jolly

February 19, 2010

 

PARIS — Japan will not join in any agreement to ban international trade in Atlantic bluefin tuna under the United Nations treaty on endangered species, the country’s top fisheries negotiator said.

The negotiator, Masanori Miyahara, said in a telephone interview this week that Japan “would have no choice but to take a reservation” — in effect, to ignore the ban and leave its market open to continued imports — if the bluefin tuna were granted most-endangered species status.

“It’s a pity,” he said, “but it’s a matter of principle.”

La suite est à lire ici.

 

Greenpeace-thon-1.jpgGreenpeace-thon-2.jpg

 

Les photos viennent, de haut en bas, des sites du National Geographic, de l’Encyclopedia Britannica et de Greenpeace, comme vous l’aurez reconnu.



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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 03:52

 

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« Study: Only 10 percent of big ocean fish remain »

By Marsha Walton
May 14, 2003

 

(CNN) -- A new global study concludes that 90 percent of all large fishes have disappeared from the world’s oceans in the past half century, the devastating result of industrial fishing.

The study, which took 10 years to complete and was published in the international journal Nature this week, paints a grim picture of the Earth’s current populations of such species as sharks, swordfish, tuna and marlin.

La suite est à lire ici.

 

 

No Return From

No Fish No Future

Les deux dernières photos viennent, bien sûr, du site de Greenpeace, celle du haut du blog d’une journaliste. Je remercie Jeremy d’avoir transmis cet article.


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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 14:28


« Élevage de porcs en Europe :
les défenseurs des animaux portent plainte »

Libération
du 21 janvier 2010


elevage-de-porcs.jpg

 


Une majorité des élevages sont en infraction avec la loi de 2003, selon une enquête conduite en 2008 et 2009 dans six pays d’Europe (hors France).

Des associations de défense des animaux ont porté plainte jeudi auprès de la Commission Européenne à l’encontre de six pays d’Europe pour « violation de la loi de 2003 » sur l’amélioration du bien être des porcs d’élevage, a annoncé dans un communiqué le Groupe d’action dans l’intérêt des animaux (GAIA).

Compassion in World Farming et La Coalition européenne pour les animaux de ferme (ECFA) ont mené une enquête de 18 mois (en 2008 et 2009) dans 74 élevages de six pays de l’Union Européenne (Danemark, Hongrie, Allemagne, Espagne, Pays-Bas et Royaume-Uni) qui révèlent que « la vaste majorité des élevages visités étaient en infraction ».

Selon eux, plus de 90 % des animaux étaient amputés de la queue et 67 % étaient détenus entassés dans des élevages industriels sur des sols en caillebotis (dalles de bois) sans aucune litière.

Selon la législation européenne, la loi destinée à améliorer le bien-être des porcs en élevage entrée en vigueur en 2003, impose que les porcs d’élevage aient accès à un matériau manipulable (paille, sciure de bois…) nécessaire à l’expression de leurs comportements naturels d’exploration et de fouille et interdit la coupe systématique des queues.

« Il est scandaleux que 7 ans après son entrée en vigueur, la loi soit ignorée par tant d’éleveurs à travers l’Europe. Les porcs sont des animaux intelligents et explorateurs (…) nous appelons les États membres à appliquer la loi qui impose l’accès à une litière et interdit la coupe systématique des queues », a déclaré Peter Stevenson, Conseiller politique pour Compassion In World Farming.

Pour Ann de Greef, directrice de GAIA « il est inadmissible que la Belgique n’ait pas pris les mesures qui s’imposent pour remédier à cette situation lamentable ».

 (Source AFP)

Merci à Benoît pour l’article.

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 13:19

« Peut-on se passer de l’expérimentation sur les singes ? »
Par Catherine Vincent
Le Monde
du 15 février 2010

 

Singe-en-cage.jpg

100 000 singes et grands singes sont utilisés
chaque année dans le monde pour la recherche.

 

De 10 000 à 12 000

Le nombre de primates destinés aux laboratoires européens chaque année
sur les 12 millions d’animaux au total utilisés par la recherche
biomédicale. Rongeurs et lapins représentent 77,5 % du total.

 

50 000

Le nombre de primates utilisés chaque année aux États-Unis qui,
contrairement à l’Union européenne, n’excluent pas le recours aux grands
singes. Huit centres nationaux en abritent près de 30 000, auxquels
s’ajoutent des importations provenant d’Indonésie et de Chine.

 

Les essais biomédicaux sur les primates sont-ils indispensables à la recherche ? Après la plainte déposée en octobre 2009 par la Coalition européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale (ECEAE), le médiateur européen, Nikiforos Diamandouros, vient d’ordonner l’ouverture d’une enquête sur l’un des rapports utilisés par la Commission européenne pour préparer la révision de la directive de 1986 relative à la protection des animaux de laboratoire.

Ce rapport consacré à la « nécessité de primates non humains dans la recherche biomédicale » a été rédigé par l’influent Comité scientifique des risques sanitaires et environnementaux (CSRSE) rattaché à la Commission. L’association le juge « partial » et « rempli de lacunes scientifiques ».

La révision de cette directive, prévue pour aboutir fin 2009, a pris du retard et n’interviendra pas, au mieux, avant juin 2010. Un temps suffisant pour relancer les passions que suscite le sujet, autour de deux aspirations en partie antinomiques : l’exigence de sécurité et de recherche qui accompagne les avancées médicales et l’exigence éthique visant à réduire le recours aux animaux de laboratoire. En particulier aux primates non humains (lémuriens et singes), nos plus proches cousins.

 

Cobayes sans équivalent

 

Constituant, par leur système immunitaire et leur physiologie, des modèles sans équivalent pour étudier les maladies humaines, ces espèces posent aussi, par cette même proximité, les questions éthiques les plus délicates.

Fin 2008, une première proposition de révision de la directive déclarait ainsi leur utilisation interdite dans les expériences, à l’exception de celles menées contre des maladies « invalidantes et potentiellement mortelles ».

Le texte fut adopté en première lecture en mai 2009 par le Parlement européen mais avec plusieurs amendements visant à assouplir cette règle, jugée trop contraignante pour la recherche biomédicale.

À une large majorité (540 voix pour, 66 voix contre et 34 abstentions), les députés ont rejeté l’idée que l’utilisation des primates non humains soit restreinte aux seules maladies précitées, ce qui risquerait « d’entraver sérieusement » les recherches portant sur « certains cancers, la sclérose en plaques ou la maladie d’Alzheimer ».

De même ont-ils refusé de restreindre durement le recours aux ouistitis et aux macaques, car cela pourrait « pénaliser la recherche européenne au profit de ses concurrents américains ou asiatiques, moins stricts en termes de bien-être animal ».

« Toute la difficulté est de trouver la voie médiane entre les pro-expérimentation, qui estiment travailler pour le bien de l’humanité, et les antivivisection, pour qui toute utilisation d’animaux devrait être abolie », résume le docteur Jean-Louis Touraine. Député socialiste du Rhône et coauteur d’un récent rapport sur l’expérimentation animale en Europe réalisé à la demande de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), il souligne que les chercheurs n’utilisent les espèces supérieures que « lorsqu’il n’y a vraiment aucune autre solution », ne serait-ce que pour des raisons de coût.

Rappelant que les primates représentent moins de 0,1 % des douze millions d’animaux utilisés chaque année par la recherche européenne (publique et privée), M. Touraine considère qu’« en neurobiologie et en neurotoxicologie, comme pour les essais finaux de vaccins ou de traitements, le singe reste incontournable ».

Le CSRSE, chargé par la Commission européenne de lui fournir un avis sur la question, n’a pas dit autre chose. Même si des alternatives permettent, de façon de plus en plus efficace, de diminuer le recours aux singes, il est peu probable, dans un avenir proche, que des méthodes de laboratoire ou des essais sur d’autres espèces animales remplacent complètement l’expérimentation sur les primates non humains, a-t-il conclu en substance.

C’est sur ce point que porte la plainte déposée par l’ECEAE, qui reproche à ceux qui devaient étudier les méthodes alternatives « d’avoir manqué d’expertise en la matière ». « Seul un membre du groupe de travail avait une connaissance – limitée – des alternatives à l’utilisation des singes », précise l’association Groupe d’action dans l’intérêt des animaux (GAIA), représentante de l’ECEAE en Belgique, selon laquelle la Commission doit aussi se justifier d’avoir ignoré « une montagne de preuves scientifiques remettant fortement en question l’expérimentation sur les singes ».

Pour Michel Vandenbosch, président de GAIA, « les chercheurs ont reçu un chèque en blanc pour poursuivre leurs expériences sur les animaux ». Le médiateur européen, dans l’enquête qu’il vient d’ordonner, demande que soit précisé le niveau d’expertise des chercheurs sollicités par le CSRSE, ainsi que « les procédures et critères retenus pour sélectionner les experts de ce groupe de travail ».

Le président de la Commission européenne a jusqu’au 30 avril pour lui répondre.

Catherine Vincent


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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 09:32

 

« Moins de cinquante tigres sauvages subsisteraient en Chine »
Le Monde
avec AFP du 8 février 2010

 

Moins de cinquante tigres sauvages subsistent en Chine, a averti un groupe environnemental lundi 8 février, en espérant que l’arrivée prochaine de l’année du Tigre ne sera pas celle de l’extinction de l’espèce.

Xie Yan, directeur Chine de la Société pour la préservation de la vie sauvage (WCS, un groupe dont le siège est situé aux États-unis), a souligné lors d’une conférence de presse que les tigres étaient encore très présents il y a vingt ans en Chine.

Mais selon des statistiques de l’an 2000, il resterait seulement une quinzaine de tigres du Bengale au Tibet, dix tigres d’Indochine dans le sud-ouest du pays et une vingtaine de tigres de Sibérie dans le Nord-Est. Le tigre du sud de la Chine pourrait déjà avoir disparu. Selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), aucun n’a été aperçu depuis la fin des années 1970, alors qu’ils étaient encore quelque quatre mille dans les années 1950. Leur rapide disparition est à attribuer à la chasse, mais aussi à la dégradation de leur environnement naturel.

Si la Chine a banni le commerce d’os de tigre et autres produits similaires en 1993, elle n’a pas su éradiquer le braconnage, selon les experts. Mais « l’an dernier, pour la première fois, j’ai repris confiance face au soutien des autorités », a affirmé Xie Yan. « La gestion des réserves naturelles s’améliore et on voit de la compréhension dans les communautés locales. J’espère donc que l’année du Tigre va marquer un tournant pour sa préservation en Chine. »

L’espoir se focalise sur le Nord-Est, limitrophe de la Sibérie, où des centaines de tigres vivent. La situation du tigre sauvage n’est pas spécifique à la Chine. Le mois dernier, le WWF a averti que leur nombre en Asie du Sud-Est avait chuté de 70 % en douze ans.

Selon un rapport publié avant une réunion en Thaïlande des treize pays asiatiques abritant encore des félins, leur nombre dans la région du Grand Mékong (Cambodge, Vietnam, Laos, Birmanie, Thaïlande) est tombé à environ trois cent cinquante, contre mille deux cents en 1998. Au niveau mondial, il n’existerait plus que trois mille tigres, contre vingt mille dans les années 1980 et cent mille il y a un siècle.

 

Un dossier sur le tigre dans la publication du WWF, Panda magazine.

 

Panda.jpg

D’autres chiffres effrayants sur la disparition des espèces ici.


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