Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:24

 

 

 

HCuriel_photo.gif

 

Né en 1914 en Égypte, Henri Curiel est un révolutionnaire internationaliste. Fondateur pendant la Seconde Guerre Mondiale du Mouvement égyptien de libération nationale (futur parti communiste), banni de son pays en 1950 par le roi Farouk, il se réfugie à Paris où, en inlassable militant anticolonialiste, il prend part à la Guerre d’Algérie en collaborant au « réseau Jeanson » qui deviendra le « réseau Curiel ». Souvent emprisonné, ce grand défenseur du dialogue entre Israël et la Palestine crée dans les années soixante-dix l’organisation Solidarité afin de structurer les luttes en cours dans de nombreux pays, de l’Afrique du Sud au Chili. Il est assassiné à son domicile à Paris le 4 mai 1978 par deux inconnus.

 

henri-curiel.jpg

 

33 ans après les faits, on ne connaît toujours pas l’identité de ses assassins ni leurs commanditaires.
Soupçonnant – comme beaucoup d’autres – une intervention des plus hautes instances de l’État français, le député Noël Mamère lançait, lors d’une conférence de presse en septembre 2008, le projet de mettre en place une commission d’enquête parlementaire afin de lever le voile sur cette affaire. On est sans nouvelle des suites de cette annonce.

 

Wolinski.gif

Dessin de Wolinski pour L’Humanité du 6 mai 1978

 

Plusieurs portraits de Henri Curiel sont disponibles sur Internet, voir le site « Mémoire, Vérité, Justice sur les assassinats politiques en France » (ici celui de Genève).

 

Repost 0
21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 16:41

 

 

 

Djinns-Affiche-France.jpg

 

Il y a plusieurs bonnes raisons de voir Djinns, sorti l’an dernier. Il évoque la guerre d’Algérie et c’est un conte fantastique, une période historique et un genre plutôt rares dans le cinéma français. (Quoi que le nombre de films sur l’Algérie soit en constante augmentation.) En cela, on peut rapprocher Djinns de Le Labyrinthe de Pan (Guillermo del Toro, 2006) qui mêlait film fantastique et évocation de l’Espagne franquiste dans les années quarante.

Il faut ajouter un troisième élément, aussi politique qu’insolite, il concerne les essais nucléaires français sur le sol algérien. Là, nous atteignons le point culminant de la rareté : il me semble que c’est la première fiction à l’évoquer.

L’affiche vient d’ici. Par ailleurs, Scifi Universe a mis beaucoup d’images sur son site. Il y a un entretien avec l’acteur Saïd Taghmaoui sur Allociné (je signale en passant que les comédiens sont tous épatants).

 

Repost 0
16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 22:56

 

 

 

Pour Layla

 

49e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961

Vérité et Justice

 

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, Préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police.

49 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elle a entraînés ou dans ce crime d’État que constitue le 17 octobre 1961. Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation » et le pouvoir encourage les nostalgiques de l’Algérie Française et de l’OAS, comme dans les tentatives pour empêcher la projection du film « Hors la Loi ». Malgré un discours, parfois ambigu et contradictoire, sur le passé colonial de la France, la politique menée par le Président de la République témoigne d’une réelle volonté de sa réhabilitation.

Depuis sa nomination, Hubert Falco, le Secrétaire d’État aux Anciens Combattants multiplie les actes d’allégeance à ces nostalgiques. Le 19 octobre prochain, il installera la « Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie », dotée de plus de 7 millions d’euros, en application de l’article 3 de la loi du 23 février 2005. Même si un alinéa de l’article 4 qui voulait initialement inciter les enseignants à présenter les « aspects positifs de la colonisation » a aujourd’hui disparu, cette Fondation semble être sous la coupe d’associations nostalgiques qui voudraient pouvoir exiger des historiens qu’ils se plient à la mémoire de « certains » témoins. Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologues, entre les deux rives de la Méditerranée. Or, la loi sur les archives, votée en 2008, fixe des délais de consultation aux dossiers judiciaires qui retardera en particulier les recherches sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein même du parti du Président de la République, cherchent à réhabiliter. La recherche de la vérité s’impose pour cette période sombre de notre histoire comme elle s’est imposée pour la collaboration vichyste avec l’Allemagne nazie. Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyens ou de ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières parfois meurtrières.

 

Pour exiger :

    • la reconnaissance officielle du crime commis par l’État français les 17 et 18 octobre 1961 ;

   • la liberté d’accès effective aux archives pour tous, historiens et citoyens ;

   • le développement de la recherche historique sur ces questions dans un cadre franco-algérien et international.

 

Ici-on-noie.jpg

Rassemblement :
Dimanche 17 octobre à 17 h, Place Saint-Michel à Paris
Là où tant de victimes furent jetées à la Seine il y a 49 ans.

 

Le texte ainsi que la liste des premières organisations signataires sont disponibles sur le site du Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti) qui est ici.

Il a été question du 17 octobre ici aussi.

 

Repost 0
9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 22:35

 

 

 

Pour Layla

 

image-ici_Page_1_Image_0002.jpg

 

Dimanche dernier, promenade pour retrouver l’emplacement exact de cette inscription de J.-M. Mension, rédigée tout de suite après le massacre de manifestants algériens le 17 octobre 1961. Elle se trouve tout près du pont des Arts, quai de Conti, dos à l’Institut de France, en face du Louvre et de l’église Saint-Germain l’Auxerois (à l’arrière plan de l’image). Ci-dessous, c’est le même Jean-Michel qui brandit la photographie en 2001.

 

Ici-image-2_Page_1_Image_0002.jpg

 

La photo du haut est signée Jean Texier (L’Humanité/Keystone), celle en dessous est de Daniel Janin. Les deux sont extraites d’un article dont le Pdf est disponible ici.

 

Repost 0
2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 18:17
Extraits du dossier de presse


René Vautier. Cinéaste français né en 1928. Intègre les FFI, décoré de la Croix de Guerre à 16 ans. En 1946, René Vautier se présente à l’IDHEC où il est reçu premier à l’écrit, deuxième à l’oral. Durant ses études, il participe clandestinement à la réalisation de La Grande Lutte des mineurs, œuvre collective signée par Louis Daquin (1948). En 1950, en dépit de la censure française qui lui confisque une grande partie de ses bobines, il réussit à terminer Afrique 50, film commandé en 1949 par la Ligue de l’Enseignement et qui devient le premier film anti-colonialiste français. Le film lui vaut treize inculpations et une condamnation à un an de prison. Toute son œuvre constitue une réponse, souvent héroïque, aux injustices politiques de son temps, et une réflexion en images et en sons pour y remédier. René Vautier aurait réalisé environ 180 films, son œuvre, dispersée par les urgences de l’histoire, reste largement à identifier, retrouver et restaurer. En hommage à ce cinéaste majeur dont l’œuvre reste encore trop méconnue et sous-évaluée, Nicole Brenez et les Trois Lumières organisent deux Journées d’études consacrées au parcours et à l’œuvre de René Vautier, à l’Institut National d’Histoire de l’Art/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Pour réfléchir collectivement à cette oeuvre cruciale et aux différents problèmes qu’elle pose sur les plans historiques, esthétiques et patrimoniaux, un partenariat a été établi avec la Cinémathèque de Bretagne qui collecte, conserve et restaure l’œuvre de René Vautier.

Les Journées se tiendront à l’Auditorium de l’INHA les 3 et 4 septembre 2009 avec les présences et participations de René Vautier, Soazig Chappdelaine, Moïra Vautier et Alain Vautier (Directeur des antennes et des programmes du pôle France 2). Un programme de films de et sur René Vautier, dont l’exemple inspire une génération de jeunes cinéastes et vidéastes, ponctuera interventions et débats.

À l’occasion de ces Journées, sera monté et montré pour la première fois le film collectif de la rencontre entre Jean-Luc Godard et René Vautier, qui fut organisée le 4 novembre 2002 par les Ecrans Citoyens à l’Institut d’Art et d’Archéologie.

Le cinéma de René Vautier est un cinéma d’intervention autrement dit « un cinéma qui, reflétant une réalité sociale, est suffisamment intégré dans cette réalité pour influer sur l’orientation de son évolution » (René Vautier, Caméra citoyenne. Mémoires, Rennes, Editions Apogée, 1998.)

Sa lutte par les images contre toutes les formes d’oppression, politiques, économiques et culturelles (censure) n’a jamais cessé depuis Afrique 50. Combat contre le capitalisme (Un homme est mort, 1951, Anneaux d’or, 1955, Transmission d’expérience ouvrière, 1973, Quand tu disais, Valéry, 1976) ; contre le colonialisme et plus particulièrement la guerre d’Algérie (Une nation, l’Algérie, 1954, Algérie en flammes, 1958, J’ai huit ans, 1961, cor. Yann et Olga Le Masson, Avoir 20 ans dans les Aurès, Techniquement si simple et La Caravelle, tous trois en 1971, ainsi que l’enregistrement de nombreux témoignages sur la torture) ; contre le racisme en France (Les Trois cousins, Les Ajoncs, 1970, Le Remord, 1974) ; contre l’apartheid en Afrique (Le Glas, 1970, Frontline, 1976) ; contre la pollution (Marée noire et colère rouge, 1978, Hirochirac, 1995) ; contre l’extrême droite française (À propos de l’autre détail, 1984-88) ; combat en faveur des femmes (Quand les femmes ont pris la colère, co-r. Soazig Chappedelaine, 1977), combat pour la Bretagne, à laquelle il a consacré des documentaires (Mourir pour des images, 1971, Le Poisson commande, 1976). La Folle de Toujane, co-r. Nicole Le Garrec, fiction documentée, 1974, établit un parallèle en l’Algérie et la Bretagne.

L’objectif de la première journée sera de réfléchir collectivement sur des questions historiques : les problèmes de corpus et d’accessibilité aux documents qu’entraîne une oeuvre « d’intervention sociale » – dissémination des témoins, des films et des copies, pertes, destructions et conservation – œuvre pourtant vitale en termes de ce qu’elle propose comme archives pour une réécriture nécessaire de l’histoire officielle et sa transmission.

La deuxième journée sera consacrée à l’étude esthétique des films : la nature militante du cinéma de René Vautier s’appuie d’une part sur une extrême rigueur plastique, capable de faire au présent immédiat l’hommage de sa grandeur épique, et de l’autre sur une constante inventivité formelle, qui l’ont aidé à surmonter en toutes circonstances les difficultés pratiques liées à une œuvre « d’intervention sociale ». René Vautier représente, par ailleurs, l’archétype du cinéaste engagé, l’exemple de son courage intellectuel et physique a inspiré nombre de réalisateurs et techniciens ; il s’agira également de montrer pendant ces deux journées la fertilité et la pérennité du travail de René Vautier ainsi que l’influence prépondérante qu’il continue à avoir sur les jeunes réalisateurs d’aujourd’hui.


Le programme de ces journées est disponible ici.

Repost 0
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 14:40



Journées d’études
Institut national d’histoire de l’art/Université Paris 1 (Panthéon Sorbonne)/Centre de recherches en histoire et esthétique du cinéma/Les Trois Lumières/Cinémathèque française/Cinémathèque de Bretagne

lestroislumieres@yahoo.fr


Jeudi 3 et vendredi 4 septembre 2009
Auditorium de l’Institut national d’histoire de l’art (INHA)

Galerie Colbert
, 2, rue Vivienne, 75002, Paris
Entrée libre

  

En présence de René Vautier


3 septembre
René Vautier :

« Il ne faut pas laisser les seuls gouvernements
raconter les histoires » (Kateb Yacine)



9 h 30 : « Les cicatrices font partie du film » (René Vautier)

Président de séance : Gilbert Le Traon (Directeur de la Cinémathèque de Bretagne)

9 h 40• Nicole Brenez : René Vautier et les traditions esthétiques de l’ingéniosité : solutions formelles et problèmes patrimoniaux

9 h 50• Projection de « Destruction des Archives » de René Vautier, filmé par Yann Le Masson, 1985, 10 mn

10 h• Oriane Brun-Moschetti : L’œuvre filmique de René Vautier, un corpus, état des lieux

10 h 45• Hervé Pichard : Présentation de Les Trois Cousins de René Vautier

11 h• Projection de Les Trois Cousins, 1969, 35 mn (avec Mohammed Zinet) – nouveau tirage par la Cinémathèque française

11 h 40• Projection comparative de Les Ajoncs de René Vautier, 1970, 12 mn (avec Mohammed Zinet) - dans le seul état disponible

12 h• Madeleine Bernstorff : Le corpus René Vautier dans les archives allemandes (sous réserves)

12 h 30• René Vautier : Intervention

Pause

14h : Résistance, maquis et contre-information

Président de séance : Bernard Benoliel (Directeur des Affaires culturelles de la Cinémathèque française)

14 h 10• Oriane Brun-Moschetti : Le cas Afrique 50

14 h 30• Olivier Hadouchi : En finir avec le monologue colonial : dialogue d’images à l’heure des luttes de libération

15 h• Mahmoud Jemni : René l’Africain

15 h 30• Projection : Entretien avec Pierre Clément filmé par René Vautier, 15 mn

15 h 45• Table ronde : « Djamel Chanderli, Ahmed Rachedi, René Vautier, Pierre Clément, Cécile Decugis… les cinéastes dans les maquis algériens ». Raphaël Pillosio dialogue avec Olivier Hadouchi et Nasradin Lazreg

Pause

17 h : Travail de la contre-information dans le monde du travail

Président de séance : Jean Salem (Professeur de Philosophie, Université Paris 1 Sorbonne)

17 h 10• René Vautier : Présentation et projection de Quand tu disais Valéry, 1975 (extrait)

17 h 45• Emilie Houssa : Les images-documents de René Vautier, ou quelles images pour contre-informer ?

18 h 15• Olivier Azam : René Vautier et l’expérience Zalea

Pause

19 h : René Vautier et Jean-Luc Godard : transmission d’expériences cinématographiques

Présentation : Lionel Soukaz, Oriane Brun-Moschetti, Mathilde de Romefort, Xavier Jeudon, Hélène Fleckinger

19 h 10• Projection du film inédit : Cinéma et politique, la rencontre René Vautier / Jean-Luc Godard, de Xavier Jeudon, 2009, 80 mn

20 h 30 : fermeture de l’Auditorium.



4 septembre
René Vautier :

Stylistique du cinéma engagé


9 h 30 : Motifs de colère

Présidente de séance : Gabriela Trujillo (Doctorante à Paris 1, chargée de cours à l’École du Louvre)

9 h 40• Hélène Raymond : Avoir 20 ans dans les Aurès : le happening au cœur de l’Histoire

10 h 10• Johanna Cappi : Des Aurès au Panjshir : soldats exposés (René Vautier/Christophe de Ponfilly)

10 h 40• Marie Martin : « En étrange pays dans mon pays lui-même » : travail du film et partage du sensible dans La Folle de Toujane de René Vautier

11 h 10• Hélène Fleckinger : Articulation entre lutte des classes et luttes de femmes. Sur Quand les femmes ont pris la colère de Soazig Chappedelaine et René Vautier

11 h 30• Francesca Solari : Dialogue avec René Vautier à propos de Quand les femmes ont pris la colère

Pause

14 h : Pour un interventionnisme formel

Président de séance : Hamé (écrivain, cinéaste, chanteur)

14 h 10• Marguerite Vappereau : De l’écriture à l’image : pour une éthique de l’intervention à travers les œuvres de René Vautier, Jean Genet et Jean-Luc Godard

14 h 40• Claude Arnal : Présentation et projection de Le Glas de René Vautier, 1964, 5 mn
(Narration : Djibril Diop Mambety ; Musique : Black Panthers)

15 h• Thomas Schmitt : Présence de la chanson dans l’œuvre de René Vautier

15 h 30• Amazigh Kateb : Chants

Pause

16 h 30 : Filmer et dessiner René Vautier

Président de séance : Lionel Soukaz (cinéaste)

16 h 40• Antonie Bergmeier : Un homme est mort - Le cinéma en tant qu’action

17 h 10• Marcel Mazé : La figure d’Edouard Mazé

17 h 20• Etienne Davodeau, Kris : Un Homme est mort, le retour des images mobiles sous forme fixe, et le transport des images dessinées vers le ciné-concert (extrait)

18 h• Doumenter le trajet de René Vautier. Table ronde avec Olivier Azam, Oriane Brun-Moschetti, Sabrina Malek, Leïla Morouche, Raphaël Pillosio, Lionel Soukaz, Arnaud Soulier, Othello Vilgard (+ extraits)

Pause

19 h• Dialogue avec le public. Modérateur : Bidhan Jacobs. Avec Claude Arnal, Moïra Vautier, René Vautier.

19 h 40• Projection de Afrique 50 Remix, un film de René Vautier remixé par Krak In Dub, 2009, 17 mn

Verre de clôture.


Responsabilité scientifique : Nicole Brenez, Maître de conférences (HdR) à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UFR03/CERHEC, assistée de Johanna Cappi, Olivier Hadouchi, Bidhan Jacobs, Nasradin Lazreg et Gabriela Trujillo

Comité d’organisation : Les Trois Lumières
Bidhan Jacobs, Olivier Hadouchi, Gabrielle Reiner, Gabriela Trujillo
Graphisme : Oriane Brun-Moschetti
Attachée de presse : Johanna Cappi, johannacappi@hotmail.fr

Coordination Paris 1 : Zinaïda Polimenova

Avec le conseil de Moïra Vautier.

Remerciements chaleureux à tous les participants, institutions et partenaires (Cinémathèque française, Cinémathèque de Bretagne, Institut Français de Coopération de Tunis), ainsi qu’à Amandine Bouche, Marie Frappat, Samantha Leroy, Claudio Marchi.

Programme susceptible de modification, en fonction des initiatives bienvenues de René Vautier.

Repost 0
31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:06

 

 


Dans un des lieux le plus touristique de la ville,
la municipalité de Sète a érigé une stèle commémorative rappelant
la mission civilisatrice de l’Empire français en Algérie


La nostalgie, la chaleur et le pastis abrutissent les Sétois. Les voilà qui regrettent à voix haute le temps béni où les colons enseignaient les bonnes manières et leurs ancêtres les Gaulois aux sauvages autochtones.

On s’arrête bien en 1962, le corps enseignant n’ayant visiblement plus rien fait de valable après cette date, même comme experts. Ce n’est donc pas le métier qui est salué ici, mais bien la colonisation de l’Algérie. Comment une telle ignominie a-t-elle pu passer ? je ne cesse de m’interroger.


Repost 0

Présentation

Recherche

Archives