Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 21:58
Repost 0
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 14:30


Un site dédié au travail de Robida.



Repost 0
7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 13:38

 



Les Sentinelles de l’air, série anglaise des années soixante diffusée à la télévision française en 1976.

Repost 0
5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 23:23

 


Si vous ne lisez jamais de roman fantastique, puis-je vous suggérer un titre récent, dont j’ai vérifié toute la profondeur en le relisant cet été ? Il s’agit de American Gods de Neil Gaiman.
Le livre a réalisé un beau doublé en 2002 lorsqu’il a reçu les prix Hugo et Nebula, qui sont les plus hautes distinctions anglo-saxonnes pour la littérature de science-fiction et fantastique ; et ce ne sont pas là des bouffonneries comme les malheureux prix littéraires phrançais. C’est d’ailleurs sur la foi de ces récompenses que j’ai acheté le livre n’ayant jamais entendu parler de Gaiman avant – ma culture en ce domaine est plus qu’approximative.
Pour celles et ceux qui ne verraient pas du tout qui est Neil Gaiman, je précise que deux de ses romans, Stardust et Coraline, ont été adapté au cinéma récemment.
American Gods a fait l’objet pas tant d’une suite mais d’une sorte de variation autour d’un des personnages. J’ai trouvé Anansi Boys infiniment moins convaincant que son prédécesseur, mais je ne veux pas entièrement le déconseiller.

J’ai Lu, Paris, 2004, 608 p. Traduit de l’anglais par Michel Pagel.
American Gods a paru Au diable Vauvert en 2002 et l’année d’avant en anglais.





Présentation de l’éditeur

Dans le vol qui l’emmène à l’enterrement de sa femme tant aimée, Ombre rencontre Voyageur, un intrigant personnage. Dieu antique, comme le suggère ses énigmes, fou ou bien simple arnaqueur ? Et quoi consiste réellement le travail qu’il lui propose ?
En acceptant finalement d’entrer à son service, Ombre va se retrouver plongé au sein d’un conflit qui le dépasse : celui qui oppose Héros mythologiques de l’ancien monde et nouvelles idoles profanes de l’Amérique. Mais comment savoir qui tire réellement les ficelles : ces entités légendaires saxonnes issues de l’aube des temps, ou les puissances du consumérisme et de la technologie ? À moins que ce soit ce mystérieux M. Monde…

 

Repost 0
23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 06:23



Un peu de science-fiction.

 

Apprenant l’annonce du décès du romancier anglais J. G. Ballard, je suis allé chercher des couvertures de son roman le plus célèbre, Crash. Parmi elles, figurait celle d’un autre Britannique, l’illustrateur Chris Foss.


L’évocation de ce nom m’a ramené au temps où, adolescent, je passais des heures à regarder son livre 21st Century Foss. Ces images, parmi les plus fertiles de l’imaginaire science fictionnel, continuent de me fasciner. Le logo de la couverture me rappelle le style de Roger Dean (ils partageaient le même éditeur), auteur depuis 1972 des visuels de Yes (logo, pochettes des disques, décors scéniques).
 

 

 

Foss n’a pas eu de chance avec le cinéma, pressenti sur plusieurs gros projets des années soixante-dix, il s’en est trouvé invariablement écarté. Le seul que l’on peut vraiment regretter est l’adaptation de Dune de Frank Herbert, produite par Michel Seydoux et que devait réaliser Alejandro Jodorowsky. Je ne sais lequel de ces deux hommes était le plus fou, car le projet aux dimensions financières et artistiques colossales réunissait, outre Foss, Salvador Dalí et Orson Welles au casting, Moebius et H. R. Giger au graphisme, Pink Floyd, Tangerine Dream et Magma pour la musique (un groupe pour chaque planète)*.


Plus tard, engagé sur Alien, Foss verra sa collaboration considérablement réduite. Plusieurs autres rescapés du projet Dune se trouvent alors à ses côtés : Giger et le scénariste Dan O’Bannon qui feront fortune avec ce film. 


* Les détails de cette production de rêve sont donnés dans les suppléments d’une réédition récente du film Dune de David Lynch, dite « Ultimate Edition », qui comprend trois Dvd.

 

Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer ses vaisseaux, grand comme des villes, ses espaces galactiques toujours au bord de l’implosion, et ses grandioses accidents.

 


 








 



 


Toutes les illustrations de Foss, datant de 1969 à la fin des années quatre-vingt, viennent du site suivant,
http://astrona.blogspot.com/2007/08/chris-foss-illustrations-and-sci-fi-art.html

 


Et Crash de Ballard ? Voilà. (Sans Foss, peu convaincant quant il s’agit de représenter le présent.)







 

 

Fumito Ueda : le colosse de Sony

 

Je ne connais pas les consoles de jeux. Je n’ai jamais joué sur une Play Station ni une XBox (peut-être une fois, avec Louis, à Echallens, mais je n’ai rien compris). Je suis dans ce domaine d’une inculture assez avancée.


Passant beaucoup de temps à la recherche d’images, je suis tombé sur celles du jeu Shadows of The Colossus (PS2), du Japonais Fumito Ueda. Je me suis arrêté, vivement intrigué par la qualité du dessin. Colossus ne ressemble pas à grand chose que je connais. J’allais évoquer certaines scènes de Terry Gilliam (en particulier Bandit, bandit), mais, c’est en fait très différent.


Je ne manquerais de vous en reparler le jour où j’aurais mis la main sur le jeu et sur une Play Station 2 et qu’un ami voudra bien m’indiquer comment la faire fonctionner. En attendant, appréciez le graphisme de ces images.


 


 

 

 
 

Repost 0

Présentation

Recherche

Archives