Libération en date du jeudi 16 avril 2009 consacre cinq pages à l’affaire Tarnac et livre une enquête signée Karl Laske.
http://www.liberation.fr/societe/0101562266-la-fabrique-d-un-presume-coupable
http://www.liberation.fr/societe/0101562270-sept-mois-de-traque-d-une-cellule-invisible
http://www.liberation.fr/societe/0101562271-nous-avons-eu-envie-de-faire-l-amour
En lisant ces articles, j’ai appris un fait. Je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours cru que l’envoi de la revendication du sabotage par les anti-nucléaires allemands avait été postérieur aux arrestations. Or il date du 10 novembre 2008, la veille du coup de filet de Tarnac. Négliger une telle piste qui, je le croyais naïvement et l’avais écrit ici, disculpe entièrement ces jeunes gens, relève du montage. En cela, il confirme ce que tout le monde commence à se dire, et la presse de l’écrire : ce dossier n’est pas vide, il est truqué.
L’éditorial de François Sergent
http://www.liberation.fr/politiques/0101562267-justice
Et enfin, la réaction de Alliot-Marie, dont l’outrance verbale (« Ce ne sont pas les journaux qui rendent la justice ») n’a d’égal que son sens du trucage judiciaire. Cette femme est une des deux ou trois responsables de l’incarcération de Coupat depuis plus de six mois (et je ne parle pas du temps que ses amis ont perdu et souffert en prison ni des conséquences sur leur vie respective). Depuis quelques jours, une question m’obsède : que va-t-on faire d’elle ?
http://www.liberation.fr/societe/0101562376-ce-ne-sont-pas-les-journaux-qui-rendent-la-justice
