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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 22:35

 

 

 

Nos-ancetres-les-Sans-culottes.jpg

 

Présentation de l’éditeur :

En rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.

Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de « congés payés », de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…

Mais de Guy Môquette-t-on?

 

Sur l’auteur :

De nationalité française et de traçabilité basque, Toulouse-La-Rose, s’est également compromis sous les noms d’Ignace de l’Aïoli, d’Isidor Cocasse, d’Amstel Joviale ou encore d’Eschyle Zavatar- est né le 1er Juillet 1955 entre Auschwitz et Kigali, soit à Oloron-la-vieille, de père et de mère inconnus des services de police.

Élève plutôt rétif dans un lycée pourtant reculé où la philosophie déjà décentralisée n’y faisait pas moins ses ravages, il décide, au moment de passer en phase « terminale » (la classe), de rester finalement et définitivement un branleur de première (la super classe).

De fait, notre homme n’ayant aucun diplôme à se reprocher, seule une poignée de patrons rédhibitoires tentera de le détourner du droit chemin de traverses.

En « vin ». Aujourd’hui, Toulouse-La-Rose habite cette ville où, il y a peu encore, l’on « préférait y vivre pauvre plutôt que riche n’importe où ailleurs ». Chercheur occasionnel à l’IMB (Institut du monde basque – astopituhandi@kaxoo.fr) et rédacteur assidu dans la revue thématique Social-traître, il y est en passe de devenir sous nos yeux éblouis un mythomane mondialement reconnu, dont l’érudition spontanée n’a d’égale que la simplicité maladive avec laquelle il regarde passionnément le monde courir à sa perte.

Bref, un auteur atypique avec lequel, en petites coupures comme en grosses, il faudra désormais compter.

 

Le site de l’éditeur Les points sur les i. Toulouse-la-Rose dans ces pages, c’est ici, ici, ici et .

 

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