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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 12:21

 

 

 

Appel au peuple algérien


Texte intégral du premier appel adressé par

le Secrétariat général du Front de libération nationale

au peuple algérien

le 1er novembre 1954

 

 

PEUPLE ALGÉRIEN,

 

MILITANTS DE LA CAUSE NATIONALE,

 

À vous qui êtes appelés à nous juger (le premier d’une façon générale, les seconds tout particulièrement), notre souci en diffusant la présente proclamation est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l’indépendance nationale dans le cadre nord-africain. Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l’impérialisme et ses agents administratifs et autres politicailleurs véreux.

Nous considérons avant tout qu’après des décades de lutte, le mouvement national a atteint sa phase de réalisation. En effet, le but d’un mouvement révolutionnaire étant de créer toutes les conditions d’une action libératrice, nous estimons que, sous ses aspects internes, le peuple est uni derrière le mot d’ordre d’indépendance et d’action et, sous les aspects extérieurs, le climat de détente est favorable pour le règlement  des problèmes mineurs, dont le nôtre, avec surtout l’appui diplomatique de nos frères arabo-musulmans. Les événements du Maroc et de Tunisie sont à ce sujet significatifs et marquent profondément le processus de la lutte de libération de l’Afrique du Nord. À noter dans ce domaine que nous avons depuis fort longtemps été les précurseurs de l’unité dans l’action, malheureusement jamais réalisée entre les trois pays.

Aujourd’hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l’arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés. C’est ainsi que notre mouvement national, terrassé par des années d’immobilisme et de routine, mal orienté, privé du soutien indispensable de l’opinion populaire, dépassé par les événements, se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l’avant-garde algérienne.

 

L’HEURE EST GRAVE !

Devant cette situation qui risque de devenir irréparable, une équipe de jeunes responsables et militants conscients, ralliant autour d’elle la majorité des éléments encore sains et décidés, a jugé le moment venu de sortir le mouvement national de l’impasse où l’ont acculé les luttes de personnes et d’influence, pour le lancer aux côtés des frères marocains et tunisiens dans la véritable lutte révolutionnaire.

Nous tenons à cet effet à préciser que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et prestige, conformément aux principes révolutionnaires, notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi et aveugle, qui s’est toujours refusé à accorder la moindre liberté par des moyens de lutte pacifique.

Ce sont là, nous pensons, des raisons suffisantes qui font que notre mouvement de rénovation se présente sous l’étiquette de FRONT DE LIBÉRATION NATIONALE, se dégageant ainsi de toutes les compromissions possibles et offrant la possibilité à tous les patriotes algériens de toutes les couches sociales, de tous les partis et mouvements purement algériens, de s’intégrer dans la lutte de libération sans aucune autre considération.

Pour préciser, nous retraçons ci-après, les grandes lignes de notre programme politique :

 

BUT : L’Indépendance nationale par :

1) La restauration de l’État algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques.

2) Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions.

 

OBJECTIFS INTÉRIEURS :

1) Assainissement politique par la remise du mouvement national révolutionnaire dans sa véritable voie et par l’anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme, cause de notre régression actuelle.

2) Rassemblement et organisation de toutes les énergies saines du peuple algérien pour la liquidation du système colonial.

 

OBJECTIFS EXTÉRIEURS :

- Internationalisation du problème algérien.

- Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman.

- Dans le cadre de la charte des Nations Unies, affirmation de notre sympathie à l’égard de toutes nations qui appuieraient notre action libératrice.

 

MOYENS DE LUTTE :

Conformément aux principes révolutionnaires et compte tenu des situations intérieure et extérieure, la continuation de la lutte  par tous les moyens jusqu’à la réalisation de notre but.

Pour parvenir à ces fins, le Front de libération nationale aura deux tâches essentielles à mener de front et simultanément : une action intérieure tant sur le plan politique que sur le plan de l’action propre, et une action extérieure en vue de faire du problème algérien une réalité pour le monde entier avec l’appui de tous nos alliés naturels.

C’est là une tâche écrasante qui nécessite la mobilisation de toutes les énergies et toutes les ressources nationales. Il est vrai, la lutte sera longue mais l’issue est certaine.

En dernier lieu, afin d’éviter les fausses interprétations et les faux-fuyants, pour prouver notre désir de paix, limiter les pertes en vies humains et les effusions de sang, nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu’elles subjuguent le droit de disposer d’eux-mêmes.

1) La reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l’Algérie une terre française en déni de l’histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mœurs du peuple algérien.

2) L’ouverture des négociations avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne, une et indivisible.

3) La création d’un climat de confiance par la libération de tous les détenus politiques, la levée de toutes les mesures d’exception et l’arrêt de toute poursuite contre les forces combattantes.

 

EN CONTREPARTIE :

1) Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles.

2) Tous les français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité et seront de ce fait considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et en devoirs.

3) Les liens entre la France et l’Algérie seront définis et feront l’objet d’un accord entre les deux puissances sur la base de l’égalité et du respect de chacun.

 

Algérien ! nous t’invitons à méditer notre charte ci-dessus. Ton devoir est de t’y associer pour sauver notre pays et lui rendre sa liberté ; le Front de libération nationale est ton front, sa victoire est la tienne.

Quant à nous, résolus à poursuivre la lutte, sûrs de tes sentiments anti-impérialistes, nous donnons le meilleur de nous-mêmes à la patrie.

 

1er novembre 1954
Le Secrétariat national

 

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:07

 

 

 

17 oct117 oct217 oct317 oct417 oct617 oct517 oct817 oct917 oct11

 

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 18:49

 

 

 

Commémorations du 50e anniversaire du
massacre des manifestants algériens à Paris

 

La rafle du 17 octobre 1961

 

Carte-Paris-1961.jpg

 

Cette infographie illustre un très bon article comprenant des documents d’époque, c’est sur Owni.

 

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 18:13

 

 

 

Commémorations du 50e anniversaire du
massacre des manifestants algériens à Paris

 

Hier soir, j’ai entendu une émission abjecte sur France Culture. Sorte de « Masque et la plume » du pauvre (si tant est que « Le Masque et la plume » suscite le moindre intérêt), on y entend une poignée de décérébrés déblatérer sur l’actualité culturelle. Il était question de cinéma, et en particulier des deux documentaires que j’ai présenté ici : Octobre à Paris et Ici, on noie les Algériens. La principale différence, semblait-il, entre ces films résidait dans le fait que Jacques Panijel menait ses entretiens en français alors que Yasmina Adi conversait en arabe, ce qui est proprement criminel !

Soyons un peu sérieux : quiconque maîtriserait parfaitement l’arabe ferait la même chose que Yasmina Adi ; quant à Panijel, je crois qu’il ne parlait pas cette langue et n’avait donc que le choix du français. Cette remarque au caractère raciste pas même insidueux, mais au contraire très explicite, est passée sans soulever la moindre protestation du présentateur de l’émmission. Dehors !

Ceci me rappelle le petit rire idiot d’une journaliste de la télévision qui interrogeant Guerlain trouvait spirituelles ses réflexions racistes.

 

Je rappelle donc la sortie nationale en ce mercredi 19 octobre des films de Yasmina Adi et Jacques Panijel.

 

Yasmina-Adi-par-Nina-Bernfeld.JPG

Ici, on noie les Algériens (Yasmina Adi à droite)

 

OctobreParis1.jpgOctobreParis-2.jpg

Octobre à Paris

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 02:26

 

 

 

Commémorations du 50e anniversaire du
massacre des manifestants algériens à Paris

 

Manifestation à Paris le 17 octobre 2011 à 18 h

 

La manifestation parisienne devrait aller du cinéma le Grand Rex au pont Saint-Michel.

Le rendez-vous est fixé à 18 h devant le cinéma le Grand Rex le lundi 17 octobre 2011, au carrefour des boulevards Bonne Nouvelle, Poissonnière et Faubourg Poissonnière là ou tant de violences s’étaient déroulées.

Il devrait emprunter : le boulevard Bonne Nouvelle, la rue Saint-Martin, la rue Réaumur, la rue Beaubourg, la rue du Renard, la place de l’Hôtel de Ville, le pont d’Arcole, la rue d’Arcole, le quai Montebello, le quai Saint-Michel pour arriver sur le pont Saint-Michel.

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 02:18

 

 

 

Commémorations du 50e anniversaire du
massacre des manifestants algériens à Paris

 

 

Appel du collectif 17 octobre
Vérité et Justice

 

 

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, Préfet de police de Paris. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police.

50 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’État que constitue le 17 octobre 1961. Certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation », célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République et le pouvoir encourage les nostalgiques de l’Algérie Française et de l’OAS.

La « Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie », dotée de plus de 7 millions d’euros, créée en application de l’article 3 (dont l’abrogation est demandée sous sa forme actuelle) de la loi du 23 février 2005 vantant les « aspects positifs de la colonisation » est sous la coupe d’associations nostalgiques qui voudraient pouvoir exiger des historiens qu’ils se plient à la mémoire de « certains » témoins. Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs homologue des deux rives de la Méditerranée. La vérité doit être dite sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, au sein même du parti du Président de la République, cherchent à réhabiliter. Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d’Algérie, à savoir le racisme dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyens ou de ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières.

On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. 50 ans après, il est temps :

• que les plus hautes Autorités de la République reconnaissent les massacres commis par la Police Parisienne le 17 octobre 1961 et les jours suivants, comme un crime d’État.

• que la Fondation pour la Mémoire de la guerre d’Algérie soit re-fondée sur des bases totalement différentes.

• que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens.

• que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant.

 

Signataires de l’appel 2011
Jeudi 17 mars 2011 par Collectif 17 octobre

 

Associations : 17 octobre contre l’oubli, 4ACG (Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre), ACB (Association de Culture Berbère), ACCA (Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui), Act Up-Paris, ACU (Association des communistes unitaires), AFASPA (Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique), AHDH (Association Harkis Droits de l’Homme), AMF (Association des Marocains en France), ANECR (association nationale des élus communistes et républicains), ANPNPA (Association Nationale des Pieds Noirs Progressistes et leurs Amis), ANPROMEVO (Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS), APCV (Agence de Promotion des Cultures et du Voyage), ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants), Association Rennes-Sétif, Association Maurice Audin, ASSAF, ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins en France) (et aussi ATMF-Paris 75), Au Nom de la Mémoire, Bellacio, Collectif Droit des Femmes, CAPJPO – EuroPalestine, CCIPPP (Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien), CIMADE, CNAFAL (Conseil National des Associations Familiales Laïques), Collectif DAJA, Collectif « D’ailleurs nous sommes d’ici » (et les collectifs locaux : 33, gardois), Collectif Réseaux Intervention Réflexion Quartier Populaire, Comité Mumia Abu Jamal de Saint-Denis, Compagnie Jolie Môme, Coup de Soleil, FNACA - Paris (Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie), Forum France Algérie, Générique, Ici on noie les Algériens, IFE/EIF (Initiative Féministe Européenne), INTER-CO (Inter collectif de soutient des luttes des peuples du monde arabe), La Parole Errante, Le 93 au Coeur de la République, Le Maghreb des Films, LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Les Oranges, Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons, Manifeste des Libertés, Mémoire à Vif, MIR (Maison Internationale de Rennes), Mouvement de la Paix, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples), Per à Pace (pour la paix) [Association corse], Planet DZ, Politis, Réfractaires Non-Violents à la Guerre d’Algérie, RIRQP, Ruptures (Réseau féministe), Sortir du Colonialisme, SOS Racisme, Survie, UAVJ (Une autre voix juive), UJFP (Union juive française pour la paix).

 

Syndicats : CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail), CGT (Confédération Générale du Travail), CGT - URIF (Union Régionale Ile de France de la Confédération Générale du Travail), CNT (Confédération nationale du travail), FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne), FSU (Fédération Syndicale Unitaire), Fédération SUD Education, SM (Syndicat de la Magistrature), Solidaires (Union syndicale Solidaires), Sud-Ptt, UNEF (Union Nationale des Étudiants de France), UNL (Union Nationale Lycéenne), UNSA.

 

Organisations Politiques : ACDA (Agir pour le Changement Démocratique en Algérie), Alternative Libertaire, CCA (Cercle Communiste d’Alsace), EELV-Paris (Europe Écologie Les Verts), FASE (Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique), Gauche Unitaire, MJCF (Mouvement des Jeunes Communistes de France), MJS (Mouvement des jeunes socialistes), NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste), PCF (Parti Communiste Français), PG (Parti de Gauche), PIR (Parti des Indigènes de la République), PLD-Immigration (Parti pour la Laïcité et la Démocratie en Algérie), VP-Partisan (OCML Voie Prolétarienne).

 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 01:50

 

 

 

Commémorations du 50e anniversaire du
massacre des manifestants algériens à Paris

 


Peuple français, tu as tout vu
Oui, tout vu de tes propres yeux.
Tu as vu notre sang couler
Tu as vu la police
Assommer les manifestants
Et les jeter dans la Seine.
La Seine rougissante
N’a pas cessé les jours suivants
De vomir à la face
Du peuple de la Commune
Ces corps martyrisés
Qui rappelaient aux Parisiens
Leurs propres révolutions
Leur propre résistance.
Peuple français, tu as tout vu,
Oui, tout vu de tes propres yeux,
Et maintenant vas-tu parler ?
Et maintenant vas-tu te taire ?

 

Kateb Yacine

 

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 18:55

 

 

 

Commémorations du 50e anniversaire du
massacre des manifestants algériens à Paris

 

Plusieurs manifestations ponctuent cette commémoration. Outre le défilé parisien, le 17 octobre même (du cinéma le Grand Rex au pont Saint-Michel), plusieurs films seront à l’affiche dès le mercredi suivant.

J’ai évoqué Ici, on noie les Algériens - 17 octobre 1961, le film de Yasmina Adi, je présente aujourd’hui celui de Jacques Panijel. 

Affiche-Octobre-a-Paris.jpg

Octobre à Paris
Un film de Jacques Panijel

 

Panijel1.jpg

 

Panijel2.jpg

 

Panijel3.jpg

 

Toutes les informations viennent du site du film qui est ici, vous pourrez y lire un entretien avec Jacques Panijel datant de 2000 et voir la « préface » à Octobre à Paris, un film de près de 20 minutes intitulé À propos d’octobre de Mehdi Lallaoui.

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 20:29

 

 

 

Battle-Of-Algiers.jpg

 

One of the most influential political films in history, The Battle of Algiers, by Gillo Pontecorvo, vividly re-creates a key year in the tumultuous Algerian struggle for independence from the occupying French in the 1950s. As violence escalates on both sides, children shoot soldiers at point-blank range, women plant bombs in cafés, and French soldiers resort to torture to break the will of the insurgents. Shot on the streets of Algiers in documentary style, the film is a case study in modern warfare, with its terrorist attacks and the brutal techniques used to combat them. Pontecorvo’s tour de force has astonishing relevance today.

La notice vient du site de Criterion. Les illustrations sont signées de Neil Kellerhouse.
Il a été brièvement question de la sortie du film en 1966 et 1971 ici.

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 19:48

 

 

 

Commémorations du 50e anniversaire du
massacre des manifestants algériens à Paris

 

Plusieurs manifestations ponctuent cette commémoration. Outre le défilé parisien, le 17 octobre même (du cinéma le Grand Rex au pont Saint-Michel), plusieurs films seront à l’affiche dès le mercredi suivant.


J’ai voulu, pour commencer, évoquer ce documentaire parce que l’affiche reprend la photographie d’un slogan inscrit par Jean-Michel Mension quai de Conti (il en a été largement question ici et ) ; parce que Jean-Michel était un ami et parce que nous avons évoqué ce cliché avec Marie-Madeleine Mension.

 

IONLA_affiche.jpg

 

Ici, on noie les Algériens
17 octobre 1961

Un film de Yasmina Adi

 

IONLA_DP-1.jpgIONLA_DP-2.jpgIONLA_DP-3.jpgIONLA_DP-4.jpgIONLA_DP-5.jpgIONLA_DP-6.jpg

 

 

Sortie nationale le 19 octobre 2011. L’ensemble de la documentation vient du site du film.

 

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